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journal libertin : 1er recit

Il m’arrive parfois de jobler de nuit, c’est quelque chose de pas très marrant mais la perspective de rentrer à la maison est toujours réconfortante.

Dimanche dernier, en arrivant chez moi à 06h30 du matin, j’avais perdu le sommeil. La vue de ma femme allongée sur le lit, sa nuisette légèrement relevée dévoilant le haut de ses cuisses, me mis dans tous mes états.

Une décision s’imposait donc. Je partis chercher dans la salle de bain un auxiliaire très précieux ; une bouteille de monoï, et entrepris aussitôt de l’utiliser pour masser le corps alangui de ma tendre (tout en redoutant un refus de sa part).

Mes mains entreprirent donc d’oindre tout d’abord ses épaules et son dos, elle ne bougea, pas se retournant même sur le ventre pour profiter au mieux de mes caresses. Devant ce succès j’explorais tour à tour en chaque partie de son corps du haut des épaules jusqu’au bas des orteils. Ni moi ni elle n’avions prononcé le moindre mot mais je savais maintenant qu’elle ne m’en voudrait pas de l’avoir réveiller de si bonne heure un dimanche matin. Fort de mon succès, je la fis se retourner sur le dos pour prodiguer aussi mes caresses à toutes les parties de son corps. Ses seins acceptèrent avec joie car je sentis l’aréole plisser sous mes doigts, puis mes mains explorèrent le haut de ses cuisses redécouvrant à loisir cet endroit d’égarement. Il était temps de passer à une nouvelle étape du massage ce que je fis en m’emparant précautionneusement du bout de mes doigts de ces espaces offerts. La réaction ne se fit pas attendre, quoi que n’ayant toujours pas daignée ouvrir les yeux, un sourire d’aise illumina sa face et ses cuisses s’ouvrirent s’offrant ainsi toute entière. Je la caressais donc d’une main tout en observant sa bouche s’entrouvrir dévoilant ses dents blanches et écoutant son souffle s’accélérer, de sa main gauche elle me caressait les cheveux et guida ma tête à l’endroit le plus bouillant. Je me délectais donc de son doux nectar. Elle était Juteuse à souhait, ma langue allait et venait sur son bouton rose et s’en allait dessiner les contours de se paradis retrouvé. Toujours silencieuse elle n’en était pas moins active et son bassin s’agitait au rythme de mes coups de langue, puis de mes doigts qui s’engouffrèrent dans l’antre humide, ils s’attardèrent sur une zone que se montra tout de suite plus réceptive que les autres tout en augmentant la cadence, le manque de place obligeât le plus petit d’entre eux à choisir une entrée plus étroite, mais la réaction ne fût pas hostile, bien au contraire. Le rythme s’accéléra et je sentais qu’elle ne résisterait plus longtemps à l’assaut de tous ses sens qui la submergeaient, Son bassin oscillait de plus en plus vite puis soudain je la senti se soulever et se raidir en lâchant un léger râle de satisfaction pour retomber éteinte sur le matelas. Elle n’avait toujours pas ouvert les yeux et je décidais qu’il était temps de m’endormir à mon tour.

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