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Récit coquin : 2 filles bourées 3

C’est là que j’ai entendu pour la première fois son prénom. Elle s’appelait Sandy. Enfin, la brune l’a appelée comme ça. Elle lui a dit dans un souffle :

- Oui, monte-moi dessus ma chérie ! Grimpe sur moi et donne-moi ta chatte ! Oh, j’ai trop envie de te faire du bien !
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La blonde ne se l’ai pas fait dire deux fois. Elle est allée écraser son ventre de chaudasse sur le visage de sa copine, juste sous mes yeux ébahis. Je m’attendais à une soirée délirante en compagnie de ses deux poufs, mais là, je dois dire que j’étais servi au-delà de mes espérances. Je n’avais encore jamais assisté en direct à un tel spectacle et je me réjouissais déjà d’observer les deux lesbiennes en chaleur se gouiner. Inutile de préciser, bien évidemment, que cette perspective alléchante renforçait encore mon érection et que ma bite prenait de la vigueur dans la main de la brunette. D’ailleurs, celle-ci n’avait pas cessé me caresser et je dois avouer qu’elle me procurait pas mal de plaisir en me masturbant.

Les deux filles étaient maintenant l’une sur l’autre, occupées à se manger le sexe. Je me sentais un peu sur la touche, mais je savais que ce n’était que temporaire. J’ai laissé courir mes mains sur le corps de la blonde qui chevauchait sa camarade, lui caressant le dos du cou jusqu’aux fesses. Entre ses cuisses, l’autre fille s’en donnait à cœur joie. J’entendais le bruit caractéristique de sa langue qui farfouillait dans ses chères intimes. J’avais même droit à la stéréo car les deux minettes semblaient parfaitement synchronisées et vraiment sur la même longueur d’onde. De temps en temps, l’une d’entre elles lâchait un gémissement plus fort que les autres. Cela m’excitait beaucoup et je commençais à avoir vraiment du mal à me contenter des caresses de la fille qui faisait coulisser sa main sur mon manche.

M’enhardissant, j’ai laissé divaguer sans réfléchir mes doigts entre les fesses de la blonde qui s’agitait sur la bouche de sa copine. Mon index est parti dans le sillon qui séparait ses deux gros globes tout blancs. Il a effleuré au passage son petit trou du cul, mais sans s’y attarder pour le moment. Puis, il a fini par atteindre son objectif, l’ouverture vaginale qui suintait entre ses cuisses. La mouille qui s’en échappait étais brûlante, d’une chaleur qui dépassait tout ce que j’avais pu rencontrer jusqu’à présent. J’enfonçai immédiatement deux doigts dans le trou sur lequel batifolait la langue agile de la brune. Elle me laissa gentiment de la place et sa bouche alla s’intéresser directement à la partie supérieure du jeune sexe, là où se nichait le petit bouton d’amour. Il m’est alors venu une idée que je me suis empressé de mettre en pratique.

J’ai tendu mon autre bras et je suis allé fourrer mes doigts dans le trou pour l’instant inoccupé de la brune. Ainsi, dans cette position, je pouvais masturber les deux filles en même temps. Quand l’une de mes mains sortait de la petite moule d’une des pochetronnes, l’autre pénétrait plus profondément dans la chatte de sa maîtresse. Il s’instaura peu à peu un mouvement de va-et-vient, presque de balancier, qui me permit de baiser bien à fond les deux petites vicieuses. Elles criaient de plus en plus leur plaisir et il est arrivé un moment où elles n’ont plus pu se retenir de jouir. Ça n’a pas empêché celle qui était en dessous de me caresser jusqu’à la fin, jusqu’à ce que, rattrapé moi aussi par le plaisir, je me mette à juter sur leurs corps empilés de gouines perverses.

Je me sentais un peu penaud et aussi assez largement insatisfait. Heureusement, les filles ne s’en sont pas rendues compte. Les effets de l’alcool n’avaient pas été dissipés par leurs orgasmes respectifs, bien au contraire. Elles pouffaient en jouissant et semblaient trouver leur prestation tout à fait naturelle. Tout se passait comme si leur état d’ébriété révélait leur nature profonde. Malgré le fait que je venais de vider mes couilles, je n’étais pas résigné à les laisser s’en tirer à si bon compte. J’étais bien décidé à tirer mon coup, et si possible plutôt deux fois qu’une. Jouant le tout pour le tout, je me suis désapé entièrement et je suis allé me coller au milieu du lit, juste entre les deux jeunes salopes qui récupéraient lentement de leurs ébats. Pas effarouchées pour un sou, elles me firent gentiment de la place et je me retrouvai rapidement serré auprès d’elles.

Les coquines ne sont pas restées sages très longtemps. Cette fois-ci, c’est la blonde qui est venue m’agacer la verge en premier. J’ai senti ses petits doigts potelés s’aventurer sur mon torse puis descendre prestement vers mon ventre, de plus en plus bas, jusqu’à s’immiscer dans ma toison pubienne, particulièrement fournie. C’est d’ailleurs en imaginant le contraste de mon pubis avec sa petite moulette toute glabre qu’il m’a pris l’envie de remettre ma main sur son abricot. Quand elle a remarqué que je voulais la toucher, elle a tourné la tête vers moi et m’a parlé à l’oreille :

- Non, laisse-moi pour l’instant, je veux te branler, je veux caresser ta queue ! Laisse-moi seulement faire !

Respectant sa volonté, j’ai reposé mon bras à côté d’elle. De toute façon, je ne voyais pas d’inconvénient à subir ses attouchements. D’autant plus que je venais de m’apercevoir qu’une autre main, celle de la brune, s’était elle aussi approchée de ma verge. Je venais à peine de jouir et, déjà, les deux jeunes obsédées me sollicitaient à nouveau.

C’était vraiment bizarre ! Sandy faisait monter et descendre son poignet serré sur ma bite qui n’avait pas tardé à se remettre au garde-à-vous, tandis que sa copine me massait délicatement les couilles avec le bout de ses longs doigts effilés. J’étais aux anges de me sentir ainsi choyé par les deux lycéennes lubriques. Je les ai laissées me caresser ainsi pendant plusieurs longues minutes. Elles ne semblaient pas pressées que je m’occupe d’elles. Peu à peu, leurs mains ont trouvé leur place sur mon engin. La blonde était intéressée par mon manche qu’elle astiquait avec passion. L’autre, plus coquine encore, continuait à faire rouler mes boules l’une contre l’autre très agréablement, mais elle avait aussi posé tous ses doigts réunis par la pointe sur le sommet de mon gland. Elle profitait du liquide secrété par mon phallus pour les faire tourner dessus. C’est aussi de cette manière qu’elle repoussa la peau de mon prépuce en arrière pour décalotter mon champignon tout rouge et tendu.

Je n’y tenais plus, il fallait que je participe aussi. J’ai passé mon bras gauche sur le ventre de la fille qui me massait le nœud et j’ai cherché son chat, au milieu de ses cuisses. Contrairement à Sandy, elle s’est montrée très accueillante et elle a largement ouvert les jambes. Rassuré, j’ai posé la paume de ma main sur sa motte toute dure et j’ai appuyé sur son sexe. J’ai tout de suite compris au mouvement involontaire de son bassin qu’elle n’était pas encore rassasiée et qu’elle ne demandait qu’à jouir encore.

J’ai retenté le coup de l’autre côté et Sandy, ne voulant sans doute pas être en reste, s’est montrée plus compréhensive. Elle a aussi écarté ses cuisses pour me laisser prendre possession de son mont de Vénus. Ca me faisait une drôle d’impression de sentir sous mes mains ses deux cramouilles si différentes, l’une couverte d’un fin duvet, l’autre totalement nue. J’ai débuté un savant massage sur toute la zone qui entourait les deux fentes à peine refermées des filles. Sous mes paumes, je sentais leurs clito qui grossissaient, qui faisaient comme un point dur. Celui de la brunette un peu perverse me paraissait le plus long et le plus sensible des deux. Quand j’ai été certain que les nanas ne se déroberaient pas, j’ai lentement crocheté mes index et je les ai fait entrer dans les sillons qui ne demandaient qu’à s’écarter pour leur laisser le passage.

Sur le lit, nous n’étions plus que trois assoiffés de sexe. Trois masturbateurs-masturbés qui se donnaient du plaisir. Les corps des filles ondulaient à côté de moi, au rythme de mes caresses, et je n’étais pas en reste. J’avais bien du mal à me retenir de gémir, tant elles me touchaient bien la verge toutes les deux. J’étais raide et j’avais l’impression que ma bite n’avait jamais été si longue ni si épaisse. Pourtant, je ne voulais pas jouir une autre fois de cette façon-là. J’avais peur, si je me laissais aller, de ne pas arriver à mes fins et de ne plus être capable d’honorer successivement les deux copines. Il fallait que j’intervienne rapidement. Je me suis redressé sur mes coudes et, n’hésitant pas à mentir, j’ai dis à la brune qu’elle devait penser aussi à sa petite camarade :

- Je crois qu’elle a besoin de toi, elle me l’a dit ! Va l’embrasser, elle veut sentir ta bouche. Non, pas là ! Là où tu l’as mise tout à l’heure. Il faut encore lui manger la chatte.

La fille s’est levée pour aller se remettre entre les cuisses de Sandy qui la regardait, étonnée mais approbatrice. Quant à moi, je me suis préparé à faire bouffer autre chose de plus consistant à la blondasse. C’était le moment ou jamais !

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A suivre…

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