Confession sexuelle : Abigaelle
J’ai 18 ans et jusque la pas une vie simple. Elève de terminale S pour la deuxième année je ne me presse plus d’aller en cours. Et j’en profite donc pour aller faire un tour à rennes dans le but de revoir mes amies qui elles ont eut leur bac. Je leur donne un rencard dans un pub que j’ai découvert la première fois que je suis venue les voir. Un vendredi soir, je m’y suis donc rendue dans l’espoir qu’une des filles répondent à mon invitation mais je reçois trois messages m’indiquant que pour cause de job, elles ne pouvaient pas venir me voir.
Alors je ris le temps de boire un coca 31, un coca cola avec du get 31, quand apparaît une jeune et belle demoiselle. De première vue, elle doit avoir 22ans, au travers de sa jupe demi longue très tendance et son chemisier blanc très sexy. Je me surpris lui lancer un drôle de regard qu’elle me rendit en bien plus intense ce qui m’intrigua car je ne sus comment interpréter ce regard jeté par une belle brune qui m’était jusqu’alors inconnue. Je retournai sur mon occupation précédente bien moins intéressante quand une voie douce et sensuelle me demanda :
- « excuse moi je peux me joindre à toi ?
Potentiellement attirées où peut être jalouse par un corps si magnifique, je ne pus résister et faire autre qu’acquiescer sa demande d’un ton doux. Elle se présenta, elle se nomme Abigaëlle et habite sur Rennes, ce qui est un peu normal contrairement à moi. Elle a 22 ans et viens apparemment souvent ici pour décontracter après ces cours en étude de droit. Elle en su autant sur moi et fut au début étonnée mais tout de même rassurée. Nous avons donc passé la soirée ensemble jusqu’à ce que je me préoccupe de l’heure qu’il était. En effet, il était déjà 18h53 et je devais rentrer.
lilouh1
qu’estce que l’amour sans bonh Posté le 07-07-2006 à 21:30:44
Elle vit que je n’étais pas satisfaite de l’heure qu’il était et m’invita alors à dîner chez elle. N’ayant penser tout l’après midi qu’à passer mes journées à ces cotés, je ne pus refusé et elle m’y conduisit. J’avais plaisir à la regarder tout au long du chemin et en particulier ses yeux noisettes mais surtout sa poitrine, apparemment du 90C et ses jolies parfaites qu’elle faisait jouer avec les pédales. Elle s’en ai rendue compte plus d’une fois au cours du trajet mais ne fit que répondre d’un regard si charnel qu’irrésistible. Arrivées à son appartement, je m’attendait à y trouvé un homme, le sien en locurence mais non. Je découvris un superbe appartement, joliment décoré. Quand elle me vit surprise, elle m’apprit :
- « Ne cherche pas, je suis célibataire !
- comment une si belle fille que toi peut être célibataire ?
- disons que je n’ai pas trouvé la personne qu’il me fallait. Mais je peux te retourner la question ?
- moi la question ne se pose pas, il suffit de me regarder !
- Ce n’est pas je te trouve sublime du haut de 1m68 pour 43 kg !!!
Je fus gênée par ce tel compliment surtout venant d’une fille que je trouve spécialement craquant.
- je m’absente deux secondes, ça ne t’ennuie pas ?
- Tu es chez toi alors fait comme si je n’était pas la.
- Je vais juste me changer car je t’invite au restaurant, le frigo est vide et je n’ai pas envie de te faire tester mes talents gastronomiques si fracassants.
Je ne sus que répondre, d’origine timide et coincée, je me fis discrète et fis le tour de l’appartement. Elle sortit quelques instants plus tard dans un somptueuse robe qui mettait en valeur son corps si somptueux et ses formes si délicieuses que je resta bouche bée. Nous sommes donc parties au restaurant qu’elle avait choisit e qu’elle connaissait apparemment depuis un moment puisqu’elle demanda une table discrète pour que nous soyons tranquilles. Nous avons été installées dans une petite pièce à part où étaient dressées seulement quelques tables largement espacées. Nous avons donc dîné en continuant à faire connaissance tout au long d’un dîner délicieux. Lorsque le serveur, bel homme brun aux yeux bleus vint pour notre commande du dessert, Abigaëlle lui commanda une glace pour hommes dont je fut surprise et lui glissa un mot à l’oreille que je n’ai pas cherché à connaître. Le garçon nous apporta notre dessert et l’addition. Abigaëlle a payer refusant une éventuelle aide de ma part et le garçon nous a quitté. Elle se mit à me regarder d’un air que je découvris et qui ne me laissait pas indifférente. Je ne savais pas vraiment ce que j’éprouvais pour cette jeune femme et cela m’inquiétait davantage. Elle commença le dessert, puis m’en tendit une cuillère. Le simple fait de partager la cuillère d’Abigaëlle me fit chaud au cœur et je me demandais ce qu’il m’arrivait dans ces moments de bonheur. Elle en prit à nouveau puis se rapprocha de moi doucement. Je me sentis rougir et une vague de chaleur de plus en plus importante se manifesta. Elle me caressa les jambes avec les siennes tout en me servant une cuillère de glace. Un geste que je n’ai en aucun cas repoussé. J’avais déjà connu un faible sentiment comme celui pour une fille mais jamais je n’ai osé aller plus loin et aucun d’eux n’était aussi fort.
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 07-07-2006 à 21:43:14
Le gâteau à la matrix
En tout cas, je suis super ravi de cette recrudescence de textes lesbiens !!!!!
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PASSION SAPHIQUE EN EAUX USEES
Allez voir Mes ratous
Profil supprimé Posté le 07-07-2006 à 21:44:37
mets la suite, ça commence bien et j’aime bien !!!
sylvain151
fan de belles poitrines
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 07-07-2006 à 22:43:22
Oui joli début. La suite …
lilouh1
qu’estce que l’amour sans bonh Posté le 09-07-2006 à 18:00:05
Je me sentis bizarre puis elle mit sa main sous la table. Aucun conversation n’est échanger, seulement mes réactions la guide et lui indique de continuer sans cesse, lui indique que je la désire la maintenant même si ce serait la première fois. Elle posa sa main sur ma cuisse et me sentit frissonnée. Alors elle me regarda d’un regard confiant, plein de désir me disant de me détendre. Elle glissa sa main tout au long de ma cuisse sur de petits intervalles au début puis elle les agrandit en direction de mon entrejambes. Elle compris que cela me faisait beaucoup de bien et me déstressait progressivement. De l’autre main, elle pris la mienne et la posa à son tour sur sa cuisse. Elle guida ma main dans le même mouvement que celui qu’elle exerçait toujours avec l’autre main. Elle me lâcha et me dit de continuer alors qu’elle se mit à me caresser le visage, puis le cou et les lèvres. Elle arrêta de me caresser pour m’entraîner sur un petit divan à coté de notre table ainsi que baisser l’intensité de la lumière alors que je m’assis sur le divan. Elle m’approcha alors doucement d’un regard plein d’envie et de désir que je ne sus répondre. Elle me chevaucha et recommença de plus tendres caresses qu’elles n’étaient déjà . Je me pris au jeu en lui caressant le bas du dos que laissait apparaître son chemisier. Je me sentis de plus en plus à l’aise bien que pas très doué en la matière. Elle mis alors son doigt dans la glace qu’elle suça délicatement puis me le proposa, j’accepta et je me mit à le avaler puis elle recommença jusqu’à mettre la glace autour de mes lèvres et sur mes lèvres, elle prit alors soin de lécher délicieusement ce qu’elle avait répandue sur mon visage et je senti alors mon sexe mouiller à la simple pensée qu’elle m’embrasse. Elle amena alors sa langue sur mes lèvres que j’entrouvris aussitôt en laissant ma langue caresser la sienne. Elle se retira pour acquiescer du regard puis elle prit de la glace au bout de sa langue et la glissa dans ma bouche. Nos langues se rencontrèrent à nouveau et se découvrent dans leur intégralité. Elles se mêlèrent, tournèrent ensemble pendant qu’Abigaëlle, au cours de ce tendre baiser me caressait le dos. Nous sommes restées un tendre moment enlacées puis elle se retira et m’informa qu’il était tard et préférable pour nous de rentrer car le restaurateur ne nous laissera plus tranquille très longtemps. Elle me prit la main et je compris alors ce qu’elle avait chuchoté au serveur quelques minutes auparavant. Nous nous sommes mises sur la route du retour. Abi se mit au volant et quelques mètres après notre départ elle posa tout d’abord ma main sur sa cuisse reprenant les caresse de plus en plus sensuelle puis elle mit la sienne sur ma cuisse en me regardant d’un air malicieux et désireux entre deux coup d’œil sur la route. Nous sommes arrivées chez elle après de multiples baisers dans les escaliers. Nous ne pouvions plus se tenir sans s’embrasser ne serait-ce qu’un moment.