histoire sexy : Aimantées
29 novembre 2003, une soirée d’hiver glaciale et morose…La jeunesse s’était donc donné rencard en discothèque, un samedi soir de plus à oublier l’hiver et le froid dans une discothèque surchauffée, sur le rythme de la musique techno, au milieu de tous ces corps adolescents luisants de sueur, dopés a l’extazy pour se fondre complètement dans la foule, oublier l’ennui et ses inhibitions.
J’étais moi même une jeune fille timide, jolie mais réservée. Assez grande, fine, aux cheveux longs et ondulés, j’étais l’oie blanche au milieu de la foule multicolore, déchainée sur le son assourdissant de la house. Pour remédier à cette timidité je prenais de temps a autres des cachets d’extazy, histoire de me fondre dans l’ambiance. Ce soir là, à travers la pénombre et la fumée je repérai une silhouette qui se détachait de cette foule plutot uniforme. C’était une fille, la vingtaine, on la remarquait grâce à une fraicheur qui se démarquait des autres. Un regard noir et pétillant, un sourire ravageur. Elle était brune, les cheveux longs et noirs, de belles formes qu’elle faisait ondulait au rythme de la musique.
Je décidai donc de me rapprocher. Tandis que l’effet des cachets montait en moi je m’approchai pres d’elle, lui adressant un regard plutot suggestif. Ce qu’elle ne manqua pas de remarquer. Elle m’adressa son regard étincelant et son large sourire et vint danser contre moi. Je sentais son corps agile imprimant le mouvement derriere moi. La chaleur commençait a monter et je me retournai face à elle, lui soutenant le regard. Elle me prit par les hanches, me sourit et approcha son visage du mien, frottant ses levres pulpeuses contre les miennes, immiscant sa langue agile dans ma bouche. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine. Je me saisit de sa langue et l’enroulai de la mienne, ceci dans une course folle du mouvement de nos langue. Nos mains parcouraient nos corps, je frolai sa poitrine, large et ferme, par dessus le tissu de son t-shirt, ces seins volumineux et ronds me rendaient folle, je les palpai avec insistance jusqu’à sentir le téton durcir sous mes doigts. Dans le même temps je sentais une chaleur se diffuser dans mon intérieur, mon vagin brulait et s’écoulai. Cela me donnait l’envie de savoir ce qu’il en était pour elle. Je descendai ma main jusque dans son pantalon, glissait mes doigts dans sa culotte, frolai sa toison pubienne jusqu’à sentir le fente de ses levres. J’introduisit mon doigt dans sa fente, écartant légérèment ses levres gonflées de plaisir et sentant l’humidité de ce liquide abondant et gélatineux s’écoulant de son sexe.
A ce moment elle me regarda avec un sourire qui se voulait coquin et me dit « Ca commence ». Ne pouvant aller plus loin au milieu de cette foule nous échangeames quelques paroles afin de se revoir, j’appris à cette occasion qu’elle s’appelait Monica. Nous décidames de se donner rencard le mardi suivant. Chez elle…
J’arrivai a 20h30, elle me reçu toujours avec son large sourire imprimé sur les lèvres. Elle portait un haut bleu ciel, moulant la forme voluptueuse de sa poitrine et une jupe courte, mi cuisses. Elle me proposa à boire, ce que je refusais. Nous nous dirigeames donc directement vers sa chambre. Une chambre classique d’adolescente, quelques posters sur les murs…Elle alla directement vers la chaine hi-fi afin d’y introduire un cd. Une musique electro, planante et enivrante, comme le baiser qu’elle me donna dans la foulée. Je sentais ses cheveux bruns et soyeux contre mon visage, sa langue douce mais néanmoins insistante. Et la scene se répétait comme la soirée précédente. Nos mains commencerent a glisser sur nos corps. Je touchais ses formes de femme pleine malgré son jeune age, et mourrais d’envie de les découvrir de mes yeux.
Je soulevai alors son t shirt duquel retomberent deux seins lourds et massifs. Leur peau mate s’accordant avec le reste du corps, ronds et harmonieux s’écrasant légérement sur son buste. Le mamelon était large et bien brun, bien rebondi. Je m’approchai alors d’eux, sentant la chaleur se dégager de sa poitrine, je lui embrassai le bout des seins, ce qui lui provoqua un frissonement de plaisir. Elle projeta sa tête en arriere, je me mis alors a lui avaler les mamelons comme un petit chiot attaché a sa mere. Ils durcissaient dans ma bouche, devenant deux belles pointes bien tendues. Je continuai en leur adressant des petits coups de langue sur la pointe, les faisant un peu basculer. Elle commença a émettre de petits gémissements de plaisir. Je les pinçai alors entre mes doigts et les tournait, sentant bien leur rigidité entre mes doigts. Puis je lui massais les seins, sentant leur lourdeur et leur fermeté tandis qu’elle continuait de soupirer de plaisir. Elle n’en pouvait plus et retira sa jupe. Je la poussai sur le lit et elle s’y allongea, les cuisses écartées, ce qui laissait découvrir la chair rosée de son entrejambe. Sa chair luisante de plaisir. Je me rapprochai de ses lèvres humides, je sentai son odeur s’en dégager. Une odeur marquée mais excitante, l’odeur d’une femme réclamant son plaisir. J’écartai alors ses deux grandes lèvres afin de découvrir son intérieur.