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Histoire adulte : Apprentissage 1

Cette histoire que je vais vous compter, est une histoire vraie, qui s’est passé en 1998 dans un petit village du sud de la France. Le village dont je vous parle est un village typiquement provençal, avec ses vieilles maisons en pierre, et sa garrigue à perte de vue, ses cigales et sa chaleur étouffante.

Nous étions, moi et mon ami, inséparables, toujours ensembles, pour le meilleur et pour le pire. Ce jour là, nous ne savions que faire de notre après-midi. Nous étions à la recherche de quelques plans pour passer un bon après-midi, mais heureusement rien ne s’est présenté à nous. Nous avons donc décidé de nous rendre à notre endroit habituel, totalement paumé dans la garrigue ( à 1 km de la première habitation), où nous avions l’habitude de nous rendre pour être tranquilles et fumer notre petit joint ou pour nous livrer à nos petits ébats sexuels d’adolescents.

L’endroit en question, était situé dans le creux de deux collines, totalement recouvertes de garrigue. Il était tapissé de mousse et caché du soleil par d’énormes chênes blancs. Pour se rendre à cet endroit paradisiaque, on ne pouvait emprunter qu’un et un seul chemin, qui dominait à un moment notre petit jardin secret. En empruntant ce chemin, nous avions remarqué qu’il y avait, en bas, du monde qui occupait notre ” propriété ” ! Nous avons donc, en grand connaisseurs des endroits, emprunté la ” sortie de secours ” connue de nous seul, pour pouvoir nous approcher furtivement des intrus afin de découvrir leurs identités et leurs motivations.

Nous marchions furtivement, jusqu’à ce que nous arrivions à bonne distance, pour contempler nos intrus. Mais quelle fut notre surprise ! J’étais allongé, mon ami l’était de même à coté de moi, et nous étions subjugués par cette vision. Là, dans notre ” jardin secret “, notre quartier général, se tenaient deux filles de notre village, en sous-vêtement et visiblement dans leur apprentissage homosexuel d’adolescentes. Nous les nommerons ici Amandine et Audrey. Amandine, était une très belle fille de 18 ans, 1m 70, brune, les yeux verts, un visage d’ange coquin, un corps tout simplement magnifique, avec de jolis petits seins en forme de poire, un petit cul à vous rendre fou (j’en rêvait secrètement la nuit). Quant à Audrey, 18 ans aussi, elle était châtain, les yeux marrons, de jolis petits seins aussi, des fesses divinement belle et une superbe petite chatte étonnamment rasée.

Elles étaient là, toutes les deux assises, en sous-vêtement, les habits étendus sur les arbustes environnant, jouant à un jeu de carte, visiblement un poker. A chaque fois que l’une gagnait, elle devait donner un gage à l’autre. C’était Audrey qui venait de gagner et elle devait donc donner un gage à sa voisine. Moi et mon ami Nicolas, écoutions attentivement de quelle sorte de gage il pouvait bien s’agir. Audrey dit d’abord à Amandine d’enlever ses sous-vêtements et de continuer la partie ainsi. J’entendis alors un petit craquement à coté de moi. En me retournant, je m’aperçus, que mon ami avait enlevé son pantalon et se masturbait énergiquement.

La partie suivante, ce fut Amandine qui la gagna. Elle demanda à Audrey, de se caresser intimement, exactement comme elle le faisait toute seule chez elle. Audrey n’hésita pas une seule seconde et commença à se caresser les seins, puis le ventre, les hanches, les fesses, son minou, tout ça avec une délicatesse surprenante. De là où nous étions, nous entendions parfaitement le bruit de ses doigts frottant sur son sexe totalement trempé de désir et de plaisir.
Nous étions plus qu’excités, nous avions tous deux enlevé nos pantalons et nous masturbions sans lâcher des yeux ce spectacle irréel. Au bout de vingt minutes de ce jeu, les deux filles étaient totalement nues et avaient déjà commencé à se faire de petits bisous un peu partout sur leurs corps, sans oublier les parties les plus érogènes. Audrey mit fin à cette petite partie en proposant à son amie de passer du jeu au vrai plaisir. Visiblement Amandine ne savait pas trop quoi faire. Alors Audrey lui dit :

- Ecoute, tu vas t’allonger sur le dos, écarter tes jambes et pendant ce temps, moi je vais tenter de te faire ressentir tout ce qu’une jolie fille comme toi devrait déjà connaître.

Amandine était allongée sur le dos, les jambes relevées, comme Audrey le lui avait conseillé. Cette dernière s’allongea sur le ventre, la bouche au niveau du sexe de sa copine et commença doucement, du bout de la langue, à lécher le petit bouton déjà très excité d’Amandine. Nous étions à peine à 4 mètres d’elles et buvions tous ses gestes avec une énorme satisfaction. L’on voyait le corps d’Amandine se tortiller doucement, accompagné de longs râles de plaisir. Les mains d’Audrey, s’aventuraient sur le corps de la splendide jeune fille. Elles caressaient son ventre, pétrissaient ses seins, puis redescendaient vers ses fesses offertes.

Il ne fallut pas longtemps à Amandine pour atteindre l’orgasme. Elle commença d’abord par accélérer ses mouvements du bassin, ses mains descendirent sur la tête d’Audrey. Elles suppliaient Audrey de ne pas stopper ce qu’elle faisait, mais au contraire d’accélérer le mouvement. Amandine émit un long râle de bonheur, son bassin se cambra au maximum, son ventre se crispa. Sa tête bougeait de droite à gauche et l’on distinguai sans aucun problème sur le visage d’Amandine, le plaisir à l’état pur.

Au même moment, mon ami Nicolas, étouffa un long gémissement de plaisir et éjacula, d’une façon totalement surprenante. Moi, j’étais au comble de l’excitation, je sentais que ma jouissance allait venir aussi, mais je m’abstins de jouir, car je souhaitais voir ce que nos deux amies allaient bien pouvoir se faire maintenant.
Amandine était étendue là, dans la mousse odorante, à l’hombre des grands chênes blancs. Le chant des oiseaux devait sûrement lui susurrer à l’oreille une sensuelle musique. Audrey s’était allongée entre temps aux coté de sa copine et avait commencé une douce masturbation de son intimité. Quelques minutes plus tard, elle dit à Amandine :

- Alors, tu en as pensé quoi ?
- J’ai trouvé ça extra, je n’avais jamais ressenti autant de bien, je n’aurais jamais imaginé, que le sexe puisse procurer autant de plaisir.
- C’est normal, si tu n’as fait jusque la que te masturber, tu as raté beaucoup de choses.
- Et quoi par exemple ?
- Ben, tu sais, tu as aussi la pénétration.
- Ca, par contre, ça me fait peur. J’ai un peu peur d’avoir mal.
- Tu sais ma chérie, excitée comme tu l’es, je ne pense pas que cela te fasse bien mal.
- Tu as peut être raison, mais comme nous n’avons rien ici pour tester, nous le ferons une prochaine fois.
- Si tu veux, j’ai d’ailleurs chez moi quelques petits objets que j’ai cachés sous mon lit, mais ce que j’ai trouvé de mieux, c’est l’ancienne matraque de CRS de mon père. Je ne peux la prendre que quand mes parents ne sont pas à la maison, car elle sert de décoration sur l’étagère du salon.
- Je l’ai vu cette matraque, mais elle est grosse non ?
- J’ai mesuré, elle fait 3,5 cm de diamètre, par contre, en longueur, elle doit bien faire 40 cm, mais ne t’inquiète pas, même moi je ne l’enfile pas entièrement car au bout de 10 ou 15 cm, je pense que je touche le fond…
- Je veux bien tester, mais ce soir il se fait déjà tard, on se revoit demain ?
- Mais bien sur ma chérie, comme tous les jours. D’ailleurs, demain mes parents partent manger chez leurs amis, ils ne rentreront que le soir. Si tu veux on teste ça demain.
- Ok, mais on fait ça chez toi ?
- Non, il y aura mon frère, je la prendrais en douce et on viendra ici.
- Ok, alors à demain !

Cette conversation m’a rendu fou. Je n’avais qu’une hâte, c’est que l’on soit déjà le lendemain, pour pouvoir contempler à loisir le spectacle promis. Tout ça était totalement nouveau pour moi, je ressentais ce que sûrement tout voyeur qui se respecte doit ressentir, un sentiment d’excitation intense, mêlé à l’angoisse d’être démasqué. Une fois les filles parties, notre quartier général avait retrouvé son calme habituel et nous redevînmes les propriétaires de ce jardin secret. Nicolas me dit :

- J’en peux plus. J’ai cru que j’allais leurs sauter dessus, je suis super excité, j’ai même l’anus qui se dilate.
- Ahhhh, si je comprends bien, c’est maintenant à nous de nous donner du plaisir, c’est ça ?
- Ben, c’est tout à fait ce que je voulais dire, comme elles sont parties, je pense qu’on pourrait effectivement s’amuser à notre tour.
- Alors ça, c’est une très bonne idée.

Nous avons donc tous les deux enlevé nos affaires et nous nous sommes retrouvés l’un en face de l’autre, nus et bandés comme jamais.

Je me suis allongé sur le dos, Nicolas s’est avancé doucement vers mon entre-jambe et de sa langue a commencé à me lécher le bout du sexe. Cette sensation m’électrisait et me rendait incapable de faire le moindre geste. Doucement, Nicolas, se mit en position de soixante-neuf et à mon tour, je pris son sexe dans ma bouche. Il avait une bite de 13 cm de long par 3 cm de large, quant à moi, mon sexe faisait 15 cm de long par 3,5 de large. Autant dire que nous avions quasiment les mêmes queues. Nicolas ayant joui déjà deux fois était encore tout à fait dur et je voyais bien qu’il lui était tout à fait possible de jouir une troisième fois.

Notre soixante-neuf était divin, je suçais Nicolas, comme une vraie chienne. J’avais envie de lui faire du bien, comme Audrey avait donné du plaisir à Amandine. De son coté, Nicolas me suçait avec autant de frénésie que moi, sa langue faisait le tour de mon gland, une de ses mains, à l’embase de mon sexe, me branlait énergiquement, tandis que l’autre s’aventurait vers mon anus. Il commença par le caresser du bout de son index, en appliquant de temps en temps de petites pressions, qui n’étaient quasiment pas nécessaires pour engloutir son doigt au fond de mon trou. La vision des deux filles se léchant, se donnant du plaisir, m’avait rendu fou et mon anus s’était dilaté d’une façon que je n’aurais jamais pu imaginer.

Nicolas me le fit remarquer en entrant doucement deux doigts sans même forcer dans ma rosette. Je fis de même avec son petit trou et, très vite, nous étions tous les deux entrés dans une réelle transe de plaisir. Sentant la jouissance venir à moi, je stoppai mon ami et me mis à quatre pattes pour lui faire comprendre que je désirais le sentir en moi. Il ne se fît pas prier et appliqua son gland gonflé d’excitation à l’entrée de mon anus, ce qui me procura instantanément un frisson électrique qui me parcourut le corps et me poussa presque à la jouissance. Ensuite, il entra doucement en moi. Je sentais sa queue bien dure se frayer un chemin dans mon anus dégoulinant d’envie puis, doucement, je ressentis cette sensation exquise d’être une chienne au seul service du plaisir de son maître. Il me pénétrait doucement, affectueusement, dans un long va-et-vient. Je ne sentais quasiment plus sa queue bien dure dans mon anus, mais à la place, à chaque coup de rein qu’il m’infligait, j’avais l’impression que mon corps se décomposait en une flaque d’eaur.

Nicolas commençait à accélérer son mouvement, ce qui me procura encore plus de plaisir. J’avais l’impression que mon cœur, mon ventre, mon anus, allaient éclater. De mes mains, j’attrapai ses hanches, l’incitant à me défoncer le plus possible. J’étais en extase. Je n’avais pas envie que cela s’arrête ainsi, je voulais que ça continue pendant des heures, mais Nicolas, ne put se retenir bien longtemps. Ces coups de rein devinrent plus violents, sa queue de 13 cm, rentrait totalement dans mon cul, puis ressortait presque complètement, pour revenir d’un seul coup au fond de mes entrailles. Il jouit au fond de mon cul, dans un long râle de plaisir. Je sentis dans mon anus cette explosion chaude de sperme qui me procura un plaisir rare et intense.
Nicolas me regarda amoureusement et me dit :

- Tu as aimé ?
- C’était excellent, veux-tu que je t’offre moi aussi un feu d’artifice anal ?
- Vas-y, mon cul n’attend que ça.

Il se plaça à quatre pattes et ce fût à mon tour de le pénétrer. Son anus était totalement dégoulinant de plaisir, une simple petite pression de mon sexe et celui ci entra quasi totalement dans le cul de mon ami en lui soutirant au passage un long gémissement. Je voyais son anus entourant ma bite, qui y coulissait aisément, je rentrais puis sortais, puis rentrais, c’était divinement bon.

Nicolas me dit :

- Vas-y, prend-moi comme une vraie chienne.
- Si tu veux faire la chienne, on n’a qu’à changé de position.
- A laquelle penses-tu ?
- Je m’allonge sur le dos et tu n’auras plus qu’à te pilonner comme une folle.
- Ok, on fait ça !

Je me mis donc sur le dos et Nicolas s’assit sur mon sexe. Il se l’appliqua à l’entrée de son anus et coulissa dessus avec une facilité déconcertante. Il montait et descendait, d’abord doucement, puis beaucoup plus vite. Je le voyais se tortiller, je voyais son plaisir l’envahir, il s’abandonnait totalement à cette sensation. Maintenant, il avait pris appui avec ses mains sur mon ventre et se fourrait mon sexe totalement au fond de lui. Je ne mis pas longtemps à sentir que j’allais lui offrir mon jus en éjaculant. Je revoyais, en fermant les yeux, ces deux somptueuses jeunes filles se lécher. Je repensais à la chienne que j’étais quant il me sodomisait et je ne pus me retenir une seconde de plus. Dans de longs spasmes, je jouis allégrement au fond de son cul. Nicolas, en même temps, me juta sur le ventre et lâcha quelques gouttes sur ma figure.

Ce fut une séance de baise mémorable pour nous deux. Nous avions atteint une vraie étape dans l’apprentissage du plaisir. Nous sommes repartis vers le village soulagés, heureux et détendus. Sur le chemin, en rentrant chez nous, nous parlions du rencard du lendemain où nous nous inviterions dans l’intimité des deux filles. Déjà, le plaisir et l’envie nous gagnaient. Je rêvais secrètement de pouvoir leur faire signe de notre présence et, qui sait, peut-être partager avec elles cet apprentissage divin. Je sentais le sperme couler de mon anus. Je repensais au plaisir que m’avait donné mon ami et j’étais de nouveau bandé au maximum.

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