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Histoire adulte : Apprentissage 2

Nous nous étions levés très tôt, moi et mon ami et nous avions déjà tout préparé, la glacière avec les rafraîchissements (au cas ou il faudrait attendre longtemps l’arrivée des filles), la tenue verte pour passer inaperçus au milieu de la garrigue, un sécateur et quelques morceaux de ficelles, pour créer notre petit affût de voyeur.

Par ce chaud dimanche d’août, il faisait, en ce début d’après midi, 40 degrés au soleil, pas un souffle de vent et un ciel sans aucun nuage, d’un bleu profond et enivrant. Moi et mon ami avions préparés parfaitement notre affût quasi invisible, à bonne distance de l’endroit où les filles étaient supposées se donner rencard. Vers les 14 heures 30, on entendit, plus haut dans la colline, des craquements de buisson. Cela semblait indiquer que nos filles arrivaient. Visiblement, elles étaient en très grande forme. Elles se déplaçaient en courant.

Elle prirent la même place que la journée précédente. Amandine se tenait exactement à l’endroit où Nicolas m’avait pris et fait jouir, tandis qu’Audrey se tenait en face, à un mètre tout au plus. Cette dernière avait emmené avec elle un petit sac à dos, lequel devait vraisemblablement contenir leurs jouets de plaisir de la journée. Audrey dit :

- Et bien, tu as vu Amandine, c’est aussi calme qu’hier ? On va pouvoir s’amuser tout l’après midi.

- Je l’espère, j’en ai rêvé toute la nuit.

- Ah ah ! Et tu as fait quoi avant de te coucher ?

- Hi hi hi, à ton avis ?

- Bon ! Alors j’ai amené la matraque, comme prévu, mais j’ai un petit plus. Mon frère est parti avec mes parents, j’ai donc pu lui piquer son tube de lubrifiant, tu vas voir c’est génial.

- A bon ? Mais, il ne va pas s’en rendre compte ?

- Non, il en a plein, c’est mon oncle qui les lui a offert pour Noël.

- Et bien dis donc, ton oncle, il vous offre de drôle de cadeaux ?

- Oui, il a fait pareil pour tous mes cousins. Pour leurs 18 ans, il leur a offert des boites de 100 préservatifs.

Nous suivions attentivement leur conversation, dont je ne vous relaterai pas ici l’intégralité, mais seulement les points les plus excitants. Nicolas était déjà bandé, je m ‘en aperçus en jetant un oeil sur son short qui laissait deviner une bosse proéminente. J’entrepris donc de passer ma main sur son vêtement et de lui caresser doucement le sexe. Il fît de même avec le mien, ce qui acheva de nous mettre en condition.

Pendant ce temps, Audrey et Amandine avaient commencé à se faire de petits bisous et à se caresser doucement. Audrey était allongée et Amandine, qui visiblement avait fait tomber ses dernières réticences, s’employait à lécher doucement le corps de son amie. Très vite, Audrey se retrouva nue et Amandine uniquement vêtue d’un joli string rouge. La partie touchant son sexe était totalement trempée. De notre positon, on voyait Audrey allongée parallèlement à nous, on distinguait sans problème son sexe. Quant à Amandine, elle était à quatre pattes, léchant les seins de son amie, ses fesses tournées vers nous, ce qui, vous l’imaginez bien, nous donnait une vue imprenable sur le cul de cette somptueuse jeune fille. Visiblement, Amandine, avais envie de rendre à son amie le plaisir qu’elle avait reçu d’elle la veille. Elle s’afférait à lécher sensuellement les seins de sa copine, remontant de temps en temps vers sont visage pour lui prodiguer de longs baisers passionnés.

Sa main caressait le corps d’Audrey, ses hanches, puis vint rapidement sur son sexe. Nous entendions fort bien de là où nous nous trouvions, le bruit des doigts d’Amandine qui fouillaient la chatte de son amie. Audrey se laissait doucement allé au plaisir que lui procurait sa partenaire, puis lui dit :

- Tu veux me faire la même chose que ce que je t’ai fait hier ?

- Ouiiiiiiiiii, lui répondit Amandine !

- Mais attends, j’ai apporté quelques coussins et je vais sortir tous les ustensiles, comme ça cela ne nous perturbera pas plus tard.

- Ok, mais fais vite !

Nous n’en pouvions plus. Nous étions en train de nous branler mutuellement, contemplant ce spectacle que tout homme rêve d’avoir la chance de voir au moins une fois dans sa vie. Audrey avait étendu une très grande serviette de bain sur la mousse fraîche et réparti les coussins dessus, deux au niveau de sa tête et un sous ses fesses. Les deux filles étaient maintenant totalement nues. Audrey avait repris sa position allongée et Amandine s’était mise à quatre pattes entre les jambes de sa copine. Elle commença par l’embrasser tendrement, puis à descendre doucement le long de son corps, léchant ses seins, caressant de ses mains le corps sublime de son amie. Arrivant à la hauteur de son sexe, Amandine commença à embrasser la petite chatte rasée de sa camarade puis prit doucement dans sa bouche le clito gonflé d’Audrey.

Je me rappelle tout à fait de cette vision. J’étais envoûté par le cul d’Amandine, qui se balançait doucement de droite à gauche pendant qu’elle suçait avidement la chatte de sa partenaire. Je voyais très bien la chatte d’Amandine, rouge et dilatée, avec quelques gouttes de nectar d’amour qui pendaient au bout de ses poils avant de chuter sur la serviette de bain. Ce qui m’excitait le plus, c’était le cul de cette fille. Je voyais très bien son anus vierge qui s’écarquillait doucement, jusqu’à ce que j’aperçoive un petit trou noir qui m’indiquait, que sont oeillet avais atteint un niveau de dilatation extrême. Une petite rondelle rose s’était formée, laissant apercevoir à l’intérieur le conduit anal.

Au bout de 10 minutes, Audrey atteint un orgasme indescriptible. Elle se remuait dans tous les sens, poussant de petits cris perçants qui, si l’on n’avait pas été à 1 kilomètre au moins de la maison la plus proche, aurait ameuté tout le voisinage. Puis, ce fut au tour d’Amandine, de se faire avaler et elle y prit, je crois, autant de plaisir que la veille. Pendant ce temps, on eut tout le loisir de contempler son joli cul, car elle était exactement dans la même position que son amie tout à l’heure. Son postérieur était moins joli que celui d’Amandine. Il était beaucoup moins bombé, mais bien plus large. Audrey avait la chatte beaucoup plus dilatée que son amie mais, ce qui me frappa, c’était l’ouverture de son anus qui n’avait rien à voir avec celle des fesses d’Amandine. Son trou était bien plus écarté et j’ai tout de suite soupçonné que la matraque devait aller y faire quelques tours de temps en temps.

Nicolas et moi avions cessés de nous masturber. Je m’étais assis sur lui et m’amusais à faire effleurer l’entrée de mon anus par son gland, tout en contemplant le spectacle qui s’offrait à nous, ce qui me procurait un intense plaisir. Amandine était toujours allongée sur le dos, tandis qu’Audrey se saisissait du sexe en plastique en disant :

- Maintenant, ma chérie, on va passer aux choses sérieuses.

- D’accord, mais tu arrêtes de suite si ça me fait mal, ok ?

- Oui ma chérie ne t’inquiète pas, mais je te préviens, tu ne vas plus vouloir que je m’arrête une fois que j’aurais commencé.

- Je l’espère bien, sinon on aura fait tout ça pour rien.

- Bon ! Alors je vais enduire la matraque de lubrifiant et je vais aussi t’en mettre sur ton minou.

- Ok, vas-y ! Ouuuuuh, c’est froid !

- Oui, mais ne t’inquiète pas, je vais te réchauffer tout ça !

Audrey avait étalé le lubrifiant sur la chatte d’Amandine et elle s’apprêtait à lui enfoncer le gode, tandis que moi, j’étais totalement empalé sur le sexe de Nicolas. Elle appliqua le gode entre les lèvres de sa copine et lui fît faire de petits mouvements circulaires. Le gode entra sans peine dans le sexe d’Amandine qui lâchait de petits râles de plaisir à chaque pression de son amie. En moins de trois ou quatre pressions, le gode était entré au maximum de ses possibilités dans la chatte d’Amandine, qui criait littéralement et sans aucune retenue son plaisir. Audrey paraissait déchaînée. De là où j’étais, je voyais très bien son regard sensuel, presque sadique, quand elle enfonçait et ressortait le gode du ventre de sa copine. Je vis aussi que, d’une pression de sa main sur la hanche d’Amandine, elle lui demandait de changer de position, ce que sa copine fît sans aucun problème. Amandine était maintenant à quatre pattes, le cul tourné vers nous. Audrey était dans la même position mais dans l’autre sens, le visage vers nous. Elle contemplait le cul et la jolie chatte de son amie.

Nicolas et moi avions arrêtés de nous exciter car nous commencions à faire du bruit. Nous étions tous les deux nus, bandés au maximum, à genoux pour mater ce spectacle divin.

Audrey présenta à nouveau le gode à l’entrée du vagin de son amie et, d’une légère pression, le fit entrer complètement, ce qui provoqua un long râle de plaisir de la part de sa partenaire. Amandine se faisait pilonner maintenant avec une rare intensité, ce qui visiblement n’avait pas l’air de la gêner. Je vis alors une des mains d’Audrey, caresser et pétrir le sein de son amie, puis descendre doucement le long de son dos, remonter sur ses magnifiques fesses et s’insinuer le long de la raie. Les doigts d’Audrey s’arrêtèrent au niveau de l’anus d’Amandine qui, comme je le remarquai, était dilaté d’une façon surprenante. Elle commença à masser doucement l’anus de la jeune fille ce qui lui procura immédiatement un surcroît de plaisir. Amandine criait de plus belle et remuait ses fesses d’avant en arrière pour inciter son amie a continuer. Je vis alors un des doigts d’Audrey disparaître complètement dans l’anus de sa copine. Elle lui dit :

- Maintenant ma chérie, avant que tu ne jouisses, je vais te dépuceler entièrement. Tu vas goûter à l’extase à l’état pur.

- Pas par derrière Audrey, j’ai peur que ça me fasse mal !

- Ne t’inquiète pas, je vais te lubrifier comme il se doit !

Audrey prie le lubrifiant et en fît couler plusieurs noix sur l’anus d’Amandine, tout en lui administrant un massage anal qui m’avait l’air plus qu’exquis. Audrey plaça plusieurs coussin entre les jambes d’Amandine qui était toujours à quatre pattes, afin qu’une fois sa tête posée sur les coussins, la bouche de la coquine arrive à hauteur de son clito. Je vis alors le gode s’approcher de l’anus de la jeune cochonne puis, doucement, sans forcer, pénétrer cet orifice encore vierge. Audrey suçait et léchait le sexe de son amie et, en même temps, lui entrait le gode au plus profond du cul. Amandine était comme folle. Elle bougeait son cul avec des mouvements convulsifs. Elle s’empalait sur le gode avec une énergie surprenante. Je n’aurais jamais cru que le gode puisse entrer si profondément dans son cul, il devait avoir passé la barre des 25 centimètres à l’intérieur de ses boyaux. J’aperçus la main d’Amandine qui se saisissait du gode. Elle l’empoigna et lui infligea un mouvement rapide de va-et-vient, ce qui fît immédiatement redoubler d’intensité les gémissements de l’enculée. À ce rythme-là, il ne fallut pas bien longtemps avant qu’Amandine jouisse. Ce fût totalement divin ! Elle lâcha un très long râle de plaisir, se cambra et s’écroula sur la tête de son amie.

Je n’en pouvais plus. Je n’avais qu’une envie, celle de rejoindre ces deux splendides filles et de tenter de leur donner autant de plaisir, que celui qu’elles venaient de se procurer l’une à l’autre. Nicolas me dit à l’oreille :

- J’en ai tellement envie que ça me donne des crampes à la bite.

Je voyais tout à fait ce qu’il voulait me dire, car je ressentais la même chose.

Après 10 bonnes minutes de repos, ce fût au tour d’Audrey de se faire pilonner par son amie. C’était un spectacle encore plus enivrant pour moi car, comme vous vous en doutez, j’étais secrètement amoureux d’Amandine. La découvrir dominatrice comme elle l’était à ce moment précis me fît presque éjaculer sans me branler. Elle était somptueuse avec ses grands yeux verts, observant attentivement la pénétration de son amie. Ce fût Audrey qui implora Amandine de l’enculer (j’avais eu une bonne intuition), ce quelle fît sans attendre. Cette fois-ci, le gode entra encore plus facilement dans le cul d ‘Audrey. Pendant ce temps, la main de la jeune sodomisée caressait le clito. De temps en temps, un doigt pénétrait dans le vagin, accompagnant les deux qu’Amandine y avait déjà insérés. Il ne fallut pas beaucoup de temps à Audrey pour atteindre l’orgasme. À l’intensité de ses cris, je jugeais qu’il était beaucoup violent que celui d’Amandine.

Une minute après l’explosion d’Audrey, j’entendis un grand bruit qui me fit sursauter. C’était Nicolas qui venait de tomber de la glacière sur laquelle il était assis jusqu’alors. Bien sûr, le bruit ne passa pas inaperçu. Audrey, alertée, se leva et vint dans notre direction pour découvrir quelle était la cause de ce dérangement. Elle poussa légèrement une branche qui faisait partie de notre affût et nous vit tous les deux, nus et bandant, moi assis contre un arbre et Nicolas allongé, la glacière sous le dos.

Audrey eue une réaction à laquelle je ne me serais pas attendu. Elle me fît un sourire, regarda ma queue bandée et me dit tout de go :

- Et bien alors, ça vous a plus ?

- Euhhhhhhhhh…

- Depuis quand êtes-vous cachés derrière ce buisson ?

- Je répondis : depuis hier ! On a vu tout ce que vous avez fait et entendu tout ce que vous avez dit.

Je ne savais plus quoi faire ni que dire de plus. Derrière Audrey, je voyais Amandine qui me regardait avec gêne. Visiblement, elle était autant gênée que moi, ainsi que Nicolas, qui n’osait même plus se relever. Par contre, Audrey, elle, n’avait pas du tout l’air coincé, au contraire. Elle avait dans son regard un sourire malicieux. Elle me dit alors :

- Et bien, bande de petits voyeurs, vous n’allez pas rester dans vos buissons, venez avec nous !

Je vis dans les yeux d’Amandine, qui regardait Audrey, une interrogation mêlée à une incompréhension totale. Moi, je ne me fis pas prier deux fois. Je sortis de l’affût, tandis que Nicolas, hésitant, rassemblait nos affaires et la glacière. Vous

Amandine était gênée. Elle avait resserré ses jambes, elle était rouge comme une tomate. J’avais la désagréable impression de me voir dans un miroir car je ressentais exactement la même chose qu’elle. Quoique je peux m’imaginer qu’elle devait être cent fois plus gênée que moi car elle venait de s’adonner à des ébats dignes d’un film porno avec une fille pendant plus de deux heures, sous les yeux pervers de deux de ses amis.

Ce fût Audrey qui brisa le silence qui s’installait.

- Alors, les couples/hommes/femmes, qu’avez-vous pensé de notre séance ?

Nicolas était dans l’incapacité de répondre. Il avait totalement débandé et s’était refermé sur lui-même à cause du sentiment de honte qui le tenaillait. Je pris donc l’initiative de répondre pour nous deux :

- Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi beau de toute ma vie.

- Dis plutôt d’aussi excitant ?

- Euh oui, c’était très excitant !

- Et qu’est-ce que tu as le plus aimé ?

Elle me tendait une perche que je ne pouvais pas laisser passer sans réagir. Je lui répondis donc :

- Moi, la chose qui m’a le plus excité, c’est de voir Amandine prendre un tel plaisir. La voir, l’entendre jouir comme elle a joui m’a transporté de plaisir.

- Ah bon ? Et moi non ?

- Si, aussi, mais…

- Mais tu as un gros faible pour Amandine, c’est ça ?

Je rougis tellement que j’avais l’impression que j’allais exploser.

- Allez, ce n’est même pas la peine que tu répondes, je le savais déjà. J’ai vu comment tu la regarde en classe ou quand tu la croises dans les rues du village. Tu es dingue d’elle !

Je rougis de plus belle et, en levant les yeux vers Amandine, je vis qu’elle aussi était a la limite de l’explosion.

- Mais ne t’inquiète pas, va, c’est tout à ton honneur. C’est vrai qu’elle est très belle comme fille, en plus je crois que tes sentiments sont partagés.

Je vis Amandine jeter un regard noir à Audrey et celle-ci ajouta :

- Ben quoi, c’est pas toi qui m’a dit que tu te masturbait souvent en pensant à lui ?

- Merci Audrey pour ta discrétion, répliqua Amandine. Si je te l’ai dit, ce n’est pas pour que tu le répètes à tout le monde.

- Arrête, répliqua Audrey, ici il n’y a personne à part quatre jeunes totalement à poil et qui sont tous là pour la même chose.

- Je n’ai pas comme toi la faculté de ne pas ressentir de gêne Audrey, je suis morte de honte. Je suis à poil devant deux gars qui m’ont vue alors que je faisais l’amour pour la première fois et en plus avec une fille, répliqua Amandine.

- Mais, ma chérie, que crois-tu qu’il va se passer maintenant ? Crois-tu vraiment qu’ils vont aller crier sur les toits ” Audrey et Amandine ont fait l’amour ensemble…la la la la la ? Non, car s’ils font ça, on pourra toujours dire qu’ils étaient à poil en train de se branler en nous regardant, ajouta Audrey.

- Ne vous en faites pas, nous avons aussi baisé, Nicolas et moi. Je sais très bien ce que c’est, il est plus facile à notre âge d’avoir des relations avec des personnes du même sexe qu’avec le sexe opposé, intervins-je.

- Tu vois, dit Audrey à moitié interloquée tout de même, on n’a rien à craindre d’eux.

La conversation continua encore pendant quelque temps. Nous débattions tous les trois du sujet alors que Nicolas essayait de se camoufler derrière un petit chêne blanc de 10 centimètres de hauteur tellement la honte le possédait. Cette histoire, quand je la raconte, paraît totalement imaginée. Même moi, aujourd’hui, j’ai encore du mal à y croire. C’est pourtant ce qui s’est véritablement passé ce week-end d’août, mais le plus excitant pour moi est venu par la suite.

Nous étions donc tous les trois là, assis en cercle, nus, jeunes et beaux, à parler quand Audrey se retourna vers Nicolas. Le voyant en boule, caché derrière son petit chêne blanc, elle lui dit :

- Eh bien alors, Nico, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Ta queue est aussi petite que celle de mon petit frère.

- Euh… Je ne suis pas très à l’aise !

- Oh, mais il va falloir remédier à cela car je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais avec les regards que se lancent ces deux là, on va vite finir en spectateurs.

- Euh, oui !

- Ne sois pas si timide, allez viens avec moi.

Audrey se leva, tendit la main à Nicolas et ils partirent tous deux un peu plus loin dans une autre clairière. Je me retrouvai donc tout seul avec Amandine, la fille pour qui j’aurais gravi des montagnes. Nous commençâmes à parler de tout et de rien pour finir sur ce qui venait de se passer entre Audrey et elle. Elle me raconta qu’elle n’était pas du tout homosexuelle, à la limite un peu bi, mais que ce n’était pas ce qu’elle désirait pour sa vie. Je lui racontai donc mes aventures avec Nicolas ce qui, visiblement, la mit mal à l’aise. Je lui déclarai donc que j’étais totalement fou d’elle. L’État de mon sexe était là pour le confirmer. J’essayais en vain de dissimuler mon membre dressé entre mes jambes. Elle me dit qu’elle avait aussi toujours ressenti cette attirance pour moi et elle me confirma que, le soir, elle pensait souvent à moi, quant elle se livrait à ses attouchements intimes. Je lui confiai alors que, moi aussi, je faisais pareil.

Tendrement, je me penchai vers elle pour l’embrasser. Mes mains se baladaient sur son corps, caressant ses petits seins fermes, son ventre plat, ses fesses divines. Elle me rendait la pareil. Je la sentais entre mes bras, fragile, douce, son odeur m’enivrait. Je sentais mon sexe frotter tendrement sur son ventre, plaqué sur ses poils pubiens. Je la sentais me désirer autant que je la désirais. Cétait une sensation extrêmement douce, chaleureuse, excitante, sauvage. Tous ces sentiments m’envahissaient comme un feu d’artifice de désir.

Je lui embrassais les seins, les léchais, les suçais. Puis, je descendis vers son sexe encore humide du plaisir passé avec Audrey. Je lui léchai délicatement les lèvres, parti à la recherche de son anus, dans lequel j’insérai ma langue. Puis, je remontai vers son clito et le lui suçai avec tellement d’amour et de désir, qu’elle jouit en quelques minutes à peine.

Elle se mit debout, me demanda de me lever et de m’appuyer contre un arbre, ce que je fît sans poser de question. Elle se plaça à genoux, s’empara de mon sexe avec ses jolies petites mains et commença à me branler doucement. Elle approcha sa bouche de mon sexe et entoura doucement sa langue autour de mon gland. J’étais au 7éme ciel, peut être même plus haut. Là, au milieu de la garrigue, j’étais nu avec, face à moi, la fille sur qui je fantasmais depuis des années. Nue, elle aussi, elle me suçais avec application. Elle avait maintenant la quasi-totalité de mon sexe dans sa bouche. Ses mains, avaient agrippé mes fesses et me les écartaient, si bien que je sentais mon anus totalement ouvert qui piaffait de désir. Elle dut sûrement s’en rendre compte car elle approcha une main de mon anus et commença à me le caresser. J’étais en extase. Je sentais ses petits doigts, d’abord un, puis deux, qui s’insinuaient dans mon cul.

Elle me suçait tout en me masturbant l’anus. Je ne pouvais pas me retenir plus longtemps. Je lui fis signe que j’allais jouir. Visiblement, elle n’attendait que ça. Elle accéléra le mouvement de sa bouche et de ses doigts, si bien que je partis en un long râle de plaisir, venant du plus profond de ma gorge. Elle cracha mon sperme, puis m’embrassa. Nous nous enlaçâmes tendrement. En nous allongeant sur la serviette, nos regards heureux et satisfaits se croisèrent et nous échangeâmes un sourire coquin.

Peu de temps après, Amandine se mit à quatre pattes, me présentant ses fesses somptueuses et sa petite chatte en forme d’abricot, qui appelait au plaisir. Je restai là quelques instant à genoux, regardant ce pourquoi j’avais fait couler secrètement des rivières de sperme pendant des années. Son corps m’apparut alors encore plus beau et excitant que tout ce que j’avais pu imaginer. Je ne me fis pas prier plus longtemps. Je présentai mon sexe gonflé d’un nouveau désir à l’entrée de son vagin. Elle me guida à l’aide de ses petites mains et, en quelques coups de hanche délicats, sensuels, je me retrouvai enfoncé jusqu’à la garde dans le sexe de ma bien-aimée. Il ne se passa guère de temps avant que l’on atteigne à nouveau tous les deux un violent orgasme. Je n’en avais jamais connu de semblable.

De leur coté, Audrey et Nicolas, eurent eux aussi une relation sexuelle, dont je ne peux vous compter les détails, n’ayant pas assisté à leurs ébats.

Amandine et moi sommes restés ensemble pendant deux ans, jusqu’en août 2000. Puis, nous avons décidé de nous séparer, pour continuer notre chemin chacun de notre coté. Nicolas et Audrey sont demeurés trois mois ensemble, puis Audrey quitta mon ami pour une fille.

Voila, mon récit est fini, j’espère que vous aurez eu autant de plaisir à le lire que moi à l’écrire. J’ai d’autres petites anecdotes à vous raconter, mais aucune n’est comparable en intensité avec ce que nous avons vécu ce fameux week-end.

A bientôt.

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