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histoire coquine : l’italie

Situation : Arrivés dans la journée, après 5h30 de route en voiture, pour passer trois jours chez un de nos futurs fournisseurs, nous avons été reçus dans le plus bel hôtel de la région. Le lac de Côme, ce petit paradis sur terre, perdu en Italie, bénéficiant d’un micro climat qui abrite palmiers, citronniers, oliviers, citronniers et de magnifiques villas avec parc particuliers. Voilà le décor dans lequel ce déplacement professionnel nous amène ! Il y a de quoi largement oublier pour quelques jours les pressions de la vie quotidienne. L’hôtel Regina, à Gravedona, bord du lac ; avec plage particulière, parking, jardin, terrasse, balcon ; voilà notre siège pour deux nuits. Situation inimaginable, accompagnement inhabituel, tentation permanente ; le charme de cet endroit et de notre situation est éternel.

Après avoir déposé nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes rapidement revenu au rez-de-chaussée pour attraper le service du dîner. La salle de réception était immense, siège en bois recouvert de velours rouge, gigantesque baie vitrée sur le lac, une hauteur de plafond imposant l’espace, une clarté malgré l’heure avancée qui m’a marquée.

Et une pensée particulière pour me dire qu’il serait intéressant d’assister à un levé ou couché de soleil de ce point de vue, ou au moins de la terrasse extérieur juste en dessous.

Dîner à six ce soir là, moi et trois de mes collaborateurs ainsi que mon patron, plus deux de nos correspondants sur place ; j’étais la seule femme. Les cartes arrivent, l’apéritif passe, chacun choisi son plat et échangeant sur la météo du jour et la trajet de voiture que nous venons de faire. Le serveur nous propose du vin, nos hôtes ne sont pas décidés, mais mon voisin de table si. Enfant d’un pays vinicole, il se devait de savoir choisir et avait très bon goût. Ce repas fût donc accompagné d’une bouteille idéalement choisie. Non pas arrosé copieusement, mais la générosité du raisin ne pouvait que nous séduire en cette terre inconnue.

Une fois le repas terminé, je regagnais ma chambre l’esprit léger, sachant ce qui m’attendait ; mon dessert fétiche, que je n’avais pas goûté depuis de nombreuses années. Glissant la carte magnétique dans la serrure moderne de la porte, je me faufile dans mes habitations pour quitter mon costume. Lascivement, je reste en sous-vêtements pour me rafraîchir. Ouvrant ma valise comme pour déterrer un trésor, pourtant incomparable à celui qui arriverait plus tard, je saisis ma « special stéribox » ; ma compagne de voyage confortablement remplie : camel, carton, ocb et beuh.

Saisissant une camel, je l’approche de ma bouche, fait glisser ma langue sur toute sa longueur pour humidifier le papier et l’ouvrir en deux. J’en sors le tabac pour faire le tri des brins. Les rectangulaires et carrés très foncés, exhausteurs de goûts et autres goudrons partent à la poubelle ; pour ne garder que les brins clairs, fous et torsadés de tabac originel. Il fait bon, ce petit air du soir fait que la température est très douce, il fait sec. Je décide d’aller sur le balcon pour m’enfoncer dans un des deux fauteuils en rotin.

J’approche la table basse pour mieux m’installer. Mon petit tas de tabac trié est d’un côté, j’en constitue un autre de beuh de l’autre, je le fais rouler sous mes doigts pour en faire des petits morceaux plus facilement consommables. Les essences taquinent mes narines, et j’efforce de faire durer le plaisir de ma préparation. Mes deux paquets formés de part et d’autre du couvercle métallique de ma boîte, je saisis un morceau de carton, prédécoupé et imprimé spécialement pour ça. Cela provient d’une carte postale attrapé à la sortie d’un restaurant allemand, de l’époque où j’habitais à la frontière. Il est de forme rectangulaire, mesurant 1cm par 3. Je le roule entre mes doigts, et le tasse jusqu’à obtenir une spirale parfaite que je pose verticalement sur la table basse. Reprenant le couvercle métallique où attendent mes deux substances, je commence à les mélanger, les entremêler, pour arriver à un mélange parfait, égal et homogène. Mes doigts sentent bon, je les fais se frotter sous mes narines pour mieux m’imprégner de cette senteur. Je regrette même d’avoir bu de l’alcool, ce qui risque de me gâcher un peu la saveur du moment, bien que le goût sera toujours aussi présent dans ma bouche et sur ma langue. Approchant le paquet d’ocb longue feuille, j’en tire une, il vient comme un voile de mariée, il est léger, transparent, virevoltant et surtout préplié à son usage. Le posant délicatement devant son futur contenu, y plaçant le carton en un bout, je le rempli pincée par pincée, de bout en bout pour répartir son remplissage. Ca prend forme, consistance, ma construction va aboutir. J’ai placé les trois quarts de mélange sur la feuille. Je saisis le tout entre mes mains, je fais passer ma langue sur la bande de colle, je saisis fermement le carton et fais rouler le tout autour pour enfermer ce mets délicieux dans son voile de mariage.
Le cône est née, il reste ouvert prêt à consommation mais pourtant inachevé. Je le tasse pour le remplir du quart restant. Le son léger et sec du carton frappant la table en bois m’avertit que le mélange est optimum et que le plaisir est bientôt prêt à être pris. Je vais pourtant bientôt l’allumer, je le ferme tout de même, par une torsade à son sommet. Je regroupe le matériel que je range dans la boîte et je garde son couvercle en guise de cendrier. Soupirant, je m’adosse délicieusement dans ce fauteuil, jette un œil au parc de l’hôtel sous cette nuit étoilée, et revient vers le cône blanc qui m’attend.

Le portant à mes lèvres, j’aspire les saveurs sèches et fraîches avant de faire craquer le briquet pour l’allumer et profiter enfin de l’extase de ses saveurs orientales. La fumée chaude, sucrée, salée, piquante, savoureuse envahit peu à peu ma bouche, puis mes poumons, elles commencent à me piquer les yeux mais m’apaise en même temps. Je m’en nourris. Le rouge flambant des braises, le craquement de la combustion, le cône blanc de pureté vire au marron des flammes de l’enfer de ce parfum ; sa fumée m’imprègne. Dans mon état léger, déconnecté de ma réalité quotidienne de capitalisme exacerbé, j’entends la porte vitrée d’une des chambres voisines coulisser.

IL arrive…

Quelqu’un arrive sur le balcon d’à-côté, peu importe, je suis à l’étranger, je suis seule et une fois que j’aurais terminé, je n’aurais plus rien en ma possession. J’entends mon voisin humer les fumées de mon élixir, je le sens même sourire, puis soupirer de satisfaction. Oui, c’est vrai, nous sommes nombreux à l’apprécier, mais peu à en profiter. C’est avec ses quelques pas sur son balcon que je reconnais mon voisin, à cette perception, j’ouvre les yeux. Oui, il s’agit du délicieux connaisseur en vin. Naturellement, sans même y réfléchir, je m’hasarde à quelque parole « vous voulez partager ? » tout en glissant la carte magnétique de la porte de ma chambre sous la séparation de nos balcons. Mon voisin reste sans voix, ce qui suffit à me faire douter de son identité. La porte vitrée se referme, je n’entends plus rien, il est parti…

Mais cette fois c’est la porte de ma chambre que j’entends s’ouvrir puis se refermer. A ses pas feutrés sur la moquette, mon petit doute persiste, c’est un mélange d’inquiétude et d’excitation et pourtant je ne bouge pas. Ses premières paroles vont pourtant déclencher en moi une attirance toute autre… Cette voix est si étrangère et pourtant si familière, si proche et pourtant distante. Il arrive devant moi, le sourire aux lèvres voyant le dessert que je m’accorde en cette fin de soirée. C’est certain, j’ai connu plus bavard, pourtant sa voix est envoûtante. Je lui désigne du regard le second fauteuil en face de moi, et lui tend le cône en profitant de ma dernière inspiration. Il eut un léger moment d’hésitation et finit par l’accepter en effleurant mes doigts. C’est la première fois que je le voyais fumer, je connaissais son passé de fumeur, mais n’en avais pas l’image. Le portant délicatement à sa bouche, il tire une profonde taffe, comme pour se remémorer ce parfum. Je vis à son regard qu’il appréciait mon partage. Il le savoure encore un moment avant de s’enfoncer dans le fauteuil, face à moi. C’est seulement en me le redonnant, que je capte son regard s’attardant sur ma tenue que j’avais moi-même oublié. L’alcool du repas puis notre dessert devant aider, il ne cherche même pas à détourner son regard. Il soutient le mien, je le détaille puis soutient le sien ; il finit par me faire un large sourire de satisfaction.

Il ne s’est pas changé avant de me rejoindre, il était juste pied nu, les premiers boutons de sa chemise ouverts. Cela laisser apparaître une bonne partie de son torse ainsi que le sommet de sa pilosité. C’est terriblement excitant de le voir ainsi. Pourquoi il n’ouvrirait pas sa chemise en entier ? J’ai terriblement envie de lui, et pourtant, pour l’instant je ne fais que régaler mes yeux. Dans la pénombre de cette nuit relativement éclairée par les lampadaires du parc de l’hôtel, chacun profite du spectacle que lui offre l’autre. La fumée envahit peu à peu nos esprits, je vois son regard brillant, ses gestes sont calmes, je le sens décontracté comme trop rarement. C’est vrai qu’il m’a toujours excitée, mais je ne pense pas lui avoir laissé jamais paraître l’ombre d’un soupçon. Mais ce soir là, tous les deux seuls à plusieurs centaines de kilomètres de chez nous, après un fort agréable repas, l’air du lac de Côme, il faut avouer que les circonstances sont différentes. Chacun de ses soupirs alimente mon envie, et là, à cet instant, je le ressens plus que jamais et je ne cherche pas à aller contre ces pensées. Je voudrais m’approcher de lui, m’asseoir sur ses genoux, approcher ma bouche de la sienne, et lui plonger ma langue dans la bouche. Enfin mêler nos lèvres, le déshabiller pour palper sa peau brûlante. Faire glisser sa chemise sur ses épaules puis le long des ses bras, qu’elle tombe au sol dans un soupir, qu’il m’empoigne les hanches puis qu’il m’enlève ce qu’il me reste de vêtement. J’ouvrirai sa ceinture, le claquement métallique de la boucle se mêlerait aux soupirs de nos bouches collées…

Mes fantasmes commencent à me submerger, alors qu’il est toujours en face de moi, impassible en train de fumer, toujours si proche et pourtant si loin. A quoi pense t-il lui, il est bien humain aussi non ? Je le sens, je le sais, mais pourquoi être bridés… Comment terminer cette soirée sans être frustrés ? Qui fera le premier pas vers l’autre ?

Peu importe, il faut que je fasse avec, je ne peux pas tout briser sur un coup de tête pour un séjour à l’étranger, mon hommes, le sien, mon job, impossible !

Mes pensées sont interrompues par des cris dans le parc. Il s’agit de la dispute d’un hommes italien. L’homme tourne les talons et part au fond du parc, elle revient vers l’hôtel. Elle s’approche, je distingue le reflet de ses larmes qui ont coulées le long de ses joues. C’est une grande brune au cheveux longs, elle est en robe blanche et tient ses talons aiguilles à la main. Malgré sa tristesse ou sa colère, sa démarche est souple et féline. Je constate que je ne suis pas la seule à être fascinée par la dame, il la fixe aussi. Le léger voile de sa robe nous donne l’impression qu’elle survole le sol et la transparence du tissu nous laisse apercevoir les reflets de sa peau hâlée. A son passage sous mon balcon, la vue sur son décolleté est imprenable. Elle est tout simplement magnifique, je prie pour qu’elle lève les yeux, elle lève les yeux, je me lève et sifflote un air de musique en lui faisant signe de monter fumer avec moi. Je la fixe en souriant pour la décider, et je lui lance la carte de ma chambre. Le piège est tendu, ses beaux yeux encore brillants de larmes vont me rejoindre, je rentre dans la chambre, ferme la baie vitrée aux trois quarts, il me regarde d’un air stupéfait et intrigué. Il s’apprête à se lever, pour regagner sa chambre, je lui fais signe de rester assis et surtout de se taire. Je tire le rideau pour le cacher, mais je lui laisse de quoi voir l’intérieur de la chambre ; sans être vu.

ELLE arrive…

J’espère que le spectacle sera à la hauteur de ses attentes et des miennes. La poignée de la porte descend, j’ai hâte de la voir. Elle apparaît, c’est elle, ma belle italienne, qui me rapporte ma clé tout simplement. Sa robe est vraiment transparente, c’est un régal visuel compte tenu de sa plastique. Il faut dire que j’ai peu de chose à dire compte tenu de ma présentation à moi… Elle est vraiment splendide, ses lèvres charnues attisent en moi un désir insoupçonné et soudain. Restant sur le pas de la porte, je lui fais signe d’entrer. Son pas est calme, peut-être désemparée par la discussion qu’elle vient d’avoir avec son partenaire. Elle me détaille de la tête au pied, mais cela ne l’effraie pas, elle fait quelques pas supplémentaires pour avancer dans la chambre et quitter le couloir. Je lui désigne un verre qui est sur le bureau près de la télé, elle me fait non de la tête en souriant et s’approchant encore de moi, je ne recule pas, elle est face à moi, je sens son souffle sur moi. Ses larmes ont séchées, elle est souriante à présent, peut-être se dit-elle qu’elle pourrait finir la soirée mieux que ce qu’elle a commençait… Le piège fonctionne trop bien, et c’est même sur moi qu’il est en train de se refermer, car j’ai l’impression qu’elle a décidé de se consoler avec moi.

A ce moment-là, je pense à mon partenaire de balcon. Je n’ai pas eu l’occasion de parler avec lui, je ne sais pas quelles conséquences auront mes actes de ce soir, mais je ne peux plus faire marche arrière. Ne pouvant le satisfaire directement, je veux au moins lui offrir un spectacle dont il se souviendra et qu’il, je l’espère, appréciera à sa juste valeur. Au fond, c’est moi qui me console avec cette femme, je vais pouvoir jouir librement grâce à lui, devant lui et pour lui sans transgresser aucune règle. Je n’ai pas de scrupules avec la belle italienne, c’est une nuit sans lendemain, c’est peut-être diabolique, mais nous y trouverons notre compte toutes les deux, et même plus… Alors pourquoi se priver ?
Je ne le connais pas voyeur, juste coquin, je le sais confortablement installé dans le fauteuil au frais. Je souhaite de tout cœur qu’il profite de la vue.

Dehors à présent, il faut nuit noire, ils ont éteint les lampadaires du parc. Du coup je ne parviens plus à le voir sur le balcon, je me sens observée. Pendant qu’elle m’embrasse je l’imagine, que cela pourrait être ses lèvres à lui, sa langue à lui, ses mains à lui. Puis je m’imagine être lui quand je la déshabille, je fais remonter sa robe le long de ses jambes, j’arrive à sa taille découvrant son pubis. Elle lève les bras et je fais glisser sa robe le long de ses membres avant de la jeter à même le sol au milieu de la chambre. Quand elle me déshabille, je sens ses mains à lui sur moi, il fait glisser les sous-vêtements sur ma peau pour me laisser nue devant lui. Mon esprit oscille entre mon désir lesbien pour cette femme, celui faire l’amour comme un homme le ferait et enfin celui de m’exhiber à lui. C’est certainement ce qui résume la plupart de mes fantasmes les plus égoïstes mais les plus puissants. Je la caresse, je découvre son corps, je découvre le corps d’une autre femme. Elle est si belle, si ouverte à moi, et elle me fait tant envie… Je le cherche du regard sur le balcon, je le devine sans le voir, je le fixe à travers la vitre, je veux qu’il sache que tout cela ce soir c’est pour lui ! J’espère que l’ambiance a dépassé le cap de la surprise pour lui et qu’il peut pleinement en profiter, laisser monter son désir et jaillir de plaisir.

Je l’allonge sur le lit, en la basculant, ma poitrine vient contre la sienne, nos jambes s’entrelacent, sa cuisse vient déjà se frotter mon entrejambe… Et lui, je l’imagine assis là-bas son pantalon gonflé de désir, mais pour qui ? Il devra bientôt dégager la fermeture éclair. Je lui attrape les cheveux, j’amène sa bouche à la mienne et je lui avale avidement la langue, gourmande d’en faire de même avec le sexe de notre observateur. Je l’aspire tant que je peux, comme je le ferai avec son membre, ses mains s’agrippent à mes fesses, je relâche la prise de sa langue pour me calmer un peu. Mais peu importe tout ce qui se passera après, j’ai envie de lui… Je sens sa cuisse serrer mes lèvres, je ne peux retenir un gémissement, à présent je suis certaine que lui non plus n’a pas pu se retenir. A présent que j’ai la conviction qu’il se soulage, je peux me laisser jouir sur elle, je lui pince les tétons, ça m’excite encore car elle gémit. Je coule de plaisir sur sa cuisse, elle n’est pas novice c’est incroyable. Je glisse ma main entre ses cuisses, je la découvre enfin, très humide et chaude. Je joue avec elle, elle va venir, je le sens, elle ferme les yeux, la bouche entrouverte elle laisse échapper un cri pour un soupir, elle m’étreint, je lui réponds en la serrant encore plus fort. Je l’embrasse, elle, lui, les deux… Je lui caresse la poitrine pour la calmer, j’ai un peu repris mes esprits, je cherche mon homme sur le balcon, je distingue une ombre mais rien de plus.

Je me lève, juste pour enfiler ma chemise blanche. Je prends le verre d’eau et en bois une gorgée. En me retournant je la vois enfiler sa robe, elle vient vers moi, me prends le verre des mains pour boire à son tour, le repose puis s’en va. Sur le pas de la porte elle se retourne, me fait un sourire accompagné d’un « gracie » et trace sa route dans le corridor de l’hôtel, chaussures à la main. Je ne sais même pas son prénom, à elle, car à lui je le connais. Je n’ose pas aller sur le balcon, peut-être vais-je le déranger.

Je vais me rafraîchir le visage à la salle de bain, et je décide d’aller le rejoindre, j’ai besoin de savoir. J’éteins la lumière dans la chambre et ouvre la baie vitrée. A ma grande surprise, il est toujours habillé, ou du moins, il s’est rhabillé. Je m’assoies dans le fauteuil en fasse de lui, je prépare le matériel pour rouler à nouveau. Il me regarde en souriant et me dit qu’il va me laisser. Je le retiens un instant, juste pour lui demander si cela lui a plu. Il me répond « oui… beaucoup… merci, à demain. ». Ces quelques mots m’ont comblée, je sais qu’il en a profité, je vais pouvoir dormir.

A présent, demain il va falloir jobler ensemble, déjeuner ensemble, sans évoquer cela, mais serait-ce nécessaire ?

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