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Récit coquin : Baby sitter puni par ses patrons 2

Elle était maintenant presque complètement dégrisée. La réaction sans demi-mesure de Melissa, mère de famille déçue par son comportement désinvolte et imprudent avait suffit à lui faire reprendre la majeure partie de ses esprits. Les vapeurs d’alcool se dissipaient à grande vitesse et elle prenait peu à peu conscience de la gravité de la situation dans laquelle elle s’était fourrée. Elle aurait voulu dire au hommes combien elle regrettait de s’être laissée aller alors qu’elle aurait dû surveiller ses jeunes enfants, qu’elle était prise de remords et qu’elle ne se comporterait plus jamais de la sorte. Elle se demandait aussi ce qui lui avait pris de boire tellement avec sa copine Lisa, pourquoi elle s’était mise à la caresser tandis que les enfants dormaient et pour quelle raison elle n’avait pas pu s’empêcher de faire l’amour avec son amie dans la chambre vide, allant jusqu’à s’engoder sur le même godemichet à double-tête qu’elle. Privée de la possibilité de s’exprimer par le slip qui lui obstruait la bouche, elle se résigna à attendre la suite des évènements.

Melissa ne se posait pas ce genre de questions. Elle avait la rage au ventre et elle était bien décidée à punir sévèrement la jeune baby-sitter indélicate. Elle ne pouvait pas laisser passer ce qui était arrivé dans sa villa ce soir sans châtier vigoureusement la coupable. Si la jeune maîtresse de Candy avait encore été là, elle aurait eu droit à sa punition, elle aussi. Melissa n’était plus raisonnable. Elle avait atteint le point où il fallait irrémédiablement qu’elle sévisse. Ce n’est qu’après avoir fait expier sa faute à Candy qu’elle pourrait retrouver un semblant de calme. Heureusement, il n’était rien arrivé aux enfants. C’était l’essentiel mais cela n’atténuait en rien la culpabilité de la jeune fille insolente qui, pour elle, demeurait écrasante.

John n’était pas aussi remonté que sa femme contre Candy. A vrai dire, l’idée que l’étudiante s’était gouinée dans la chambre d’amis avec une copine l’amusait même un peu. Mais surtout, il commençait à être bien excité par le spectacle que Melissa lui donnait à voir. Il n’avait jamais vu son épouse dans cet état. Elle se montrait féroce avec la jeune fille qui se traînait lamentablement à quatre pattes derrière elle. John trouvait aussi Candy bandante. Il admirait son petit cul complètement nu et ses seins adorables qui pendaient sous elle. Comme il se trouvait un peu en retrait, il avait pu lorgner dans son entrejambe pendant tout le temps où elle avait traversé le couloir. Sa queue s’était raidie brutalement quand, en se penchant, il avait aperçu par derrière son petit abricot fendu dont les deux ” joues ” frottaient l’une contre l’autre à chaque fois qu’elle avançait les genoux pour progresser. Maintenant qu’elle était entrée dans la chambre parentale, il se demandait ce qu’il allait advenir d’elle. Melissa, toujours dominatrice, ne semblant vraiment pas décidée à se calmer. Après être entré à son tour dans la pièce, il referma soigneusement la lourde porte derrière lui et demeura collé contre le mur, dans l’attente de la suite des évènements.

Bine plus active que lui, Melissa avait pris les devants. Toujours en la tirant par les cheveux, elle avait mené Candy tout au bord du lit. Elle l’avait forcée à poser la tête et les épaules sur le pieu et elle s’était assise à califourchon sur son dos, tournée vers ses fesses nues qu’elle s’était mise à frapper du plat de la main. Elle traitait la pauvre fille de tous les noms en l’engueulant :

- Tiens, prends-ça, petite traînée, espèce de délurée ! C’est tout ce que tu mérites, que je te rougisse le cul. Ca fait sans doute trop longtemps qu’on ne t’a pas donné une bonne correction, c’est pour ça que tu te permets des choses. Je vais t’apprendre, moi, à bien t’occuper des enfants qu’on te confie. On ne te paye pas pour t’envoyer en l’air petite salope ! Tiens, et tiens encore ! Ah, tu voulais des émotions fortes ? Et bien tu vas en avoir ! Tu vas apprendre à me connaître espèce de gouine. Ton acolyte ne perd rien pour attendre, je saurai bien te faire avouer de qui il s’agit et elle sera punie comme toi.

Les claques pleuvaient sur les fesses de Candy qui commençaient à rougir. La jeune fille essayait bien de remuer son derrière pour tenter d’éviter les coups qui venaient la frapper mais Melissa avait mis les pieds par terre et immobilisait sa taille en la serrant fort avec ses cuisses, l’empêchant de trop se démener. L’étudiante avait bien du mal à ne pas pleurer mais elle ne voulait pas donner ce plaisir à sa patronne. Elle faisait tout pour retenir ses larmes. De toute manière, ses sanglots n’auraient pas pu traverser la barrière du slip roulé en boule qui remplissait sa bouche. Elle leva des yeux implorants vers John, qui assistait à la scène depuis son poste d’observation mais celui-ci n’avait aucunement l’intention d’interrompre le supplice qu’il commençait à trouver à son goût.

Finalement, c’est Melissa qui, d’elle-même, mit un terme à la fessée. Pourtant, elle n’en avait pas fini avec Candy. Mais dans son esprit, des idées un peu perverses étaient en train de naître. Le simple fait de voir danser sous sa main le valseur de la jeune baby-sitter la troublait. Elle n’osait pas encore se l’avouer mais elle trouvait aussi un étrange plaisir à sentir le dos de la fille qui glissait sous son sexe. Elle avait dû remonter sa jupe sur ses reins pour pouvoir l’enjamber et son slip collait sur la peau de Candy. Il lui semblait même qu’à force de frottement celui-ci était devenu un peu humide, peut-être de transpiration. Elle reprit son souffle un moment, sans lâcher sa proie, avant de s’adresser à nouveau à elle :

- C’était un avant-goût ! J’espère que ça t’a servi de leçon petite gouine. En tous les cas, ça t’apprendras à jouer la prude quand il s’agit de te faire embaucher puis de prendre notre maison pour un bordel quand nous sommes absents. Et puis, je me demande si tu n’as pas apprécié cette fessée. Si ça se trouve, tu aimes aussi ça ? Voyons voir !

John avait du mal à croire ce qu’il voyait. Sa femme s’était penchée en avant et elle venait de glisser sa main dans la raie des fesses de la baby-sitter. Ses doigts allèrent loin dans le sillon, jusqu’entre les jambes, là où se cachait le petit fruit juteux qui l’avait tant excité tout à l’heure, dans le couloir. Ils y restèrent pendant quelques secondes avant de réapparaître aussi brusquement qu’ils avaient disparu. Melissa les regarda un moment, à quelques centimètres de ses yeux puis elle les porta à ses lèvres, tira la langue et les lécha avant de finir par les avaler. Quand elle les ressortit, luisant de sa salive, elle parla de nouveau à l’étudiante lesbienne :

- J’avais raison, tu as apprécié d’être réprimandée ! Il va falloir que ta punition soit plus intense si je veux qu’elle porte ses fruits. Tu es toute mouillée et ça m’étonnerait fort que le jus qui coule de ta chatte soit un reliquat de tes saloperies passées. Il est trop chaud pour ça ! Ca te fait couler de me sentir sur toi, hein ! Attends, je reprends encore un peu de ta mouille !

Melissa replongea aussi sec dans la fente de Candy. Elle l’obligea à écarter les genoux et les cuisses en grand. Cette fois-ci, elle passa une main derrière son cul et l’autre sous son ventre. Elle alla lui visiter la chatte avec plusieurs doigts et fut visiblement impressionnée par la facilité avec laquelle le trou accepta leur présence.

-Dis-donc, il y a de la place là-dedans. C’est bien dilaté pour une foune de gouine. Tu dois avoir l’habitude de t’enfiler des trucs là-dedans ma salope. C’est ce que tu fais avec ta petite copine ? Tu te mets des choses dans le vagin ? Des doigts, des godes, peut-être des légumes ou des choses encore plus grosses ? Peut-être même qu’elle te fiste parfois ? Dis-le, dis-le qu’elle te met son poing dans la moule !

Candy ne pouvait pas répondre par des mots. Elle se contenta de hocher la tête tant bien que mal. Melissa s’était tournée vers elle et elle nota avec satisfaction la teneur de sa réponse, mais aussi le simple fait qu’elle ait choisi de répondre. Candy semblait prendre son parti de sa punition et cela arrangeait la mère de famille qui était bien décidée à ne pas laisser passer l’opportunité de finir la nuit en beauté.

John n’en pouvait plus. Il ne reconnaissait plus sa femme mais il devait bien avouer que l’image qu’elle lui donnait d’elle-même l’excitait de plus en plus. Certes, il soupçonnait déjà son épouse d’avoir eu des penchants lesbiens dans sa jeunesse, mais il avait toujours pensé que c’était du passé et il avait fait une croix sur l’idée, commune à beaucoup d’hommes, de la partager avec une autre femme. Se pouvait-il vraiment que la découverte imprévue qu’ils avaient faite en rentrant de leur sortie donne enfin une réalité à ses vieux fantasmes de triolisme ? En tous cas, les deux femmes semblaient sur la bonne voie.

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A suivre…

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