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Fantasme libertin : Battu par mon rival

Benjamin déjeune chez moi quand le téléphone sonne. C’est Mathilde, la fille que j’aime et dont Benjamin fut l’amant autrefois. Un amant fantastique, si l’on en croit les propres dires de ce dernier (il a toujours été très fier de lui !) mais aussi celles d’Mathilde., qui m’a déjà confié les prouesses sexuelles de Benjamin, capable de la prendre six ou sept fois de suite. De telles performances m’ont toujours laissé envieux, de même que je le suis de son physique de playboy. Mathilde elle-même, alors qu’elle est mariée, est déjà retombée sous son charme il y a quelques années. Alors, quand elle apprend qu’il est chez moi (elle ne l’a pas revu depuis deux ans) et propose que l’on passe tous les deux la voir, je dois absolument refuser cette invitation. Pourtant, je l’accepte. Tel le héros de « L’éternel mari » de Dostoïevski, qui ne peut résister à présenter l’ex-amant de sa femme décédée à sa nouvelle conquête, j’éprouve une fascination morbide à l’idée de les remettre en contact.

Mathilde nous accueille vêtue du mini kilt que je lui ai offert pour son anniversaire, d’un collant et d’un simple tee-shirt blanc. Détail révélateur, elle n’avait jamais osé porter ce kilt en ma seule présence, le jugeant trop indécent…

« Attention, tu as la ceinture mais tu as oublié le pantalon », plaisante d’entrée Benjamin en faisant référence à la longueur dérisoire de cette jupe. Mathilde s’esclaffe aussitôt et je sens déjà renaître leur ancienne complicité.

La discussion s’installe, j’ai l’impression d’être transparent face aux sourires entendus et aux œillades que s’adressent les deux ex-amants. Eux qui ne boivent que très rarement se resservent abondamment des digestifs et les rires fusent tandis que j’enrage en silence devant ce jeu de séduction. Arrive alors le moment de savoir à qui revient un dernier gâteau qui traînait sur la table. Benjamin et moi nous nous jetons dessus en même temps. Je m’en empare en premier mais une main puissante me saisit au poignet.

« Lâche » me dit Benjamin en me tordant le bras.

« Ça suffit les enfants, vous n’allez pas vous battre quand même ? », déclare Mathilde d’un ton qui se veut maternel. Je saisis l’opportunité au vol.

« Et pourquoi pas ? »

« Oh oui, battez vous ! J’aurais préféré que ça soit pour moi et non pas pour un gâteau mais battez-vous ! » rit Mathilde en battant des mains pour nous encourager.

Benjamin et moi nous nous regardons fixement. Chacun de nous sait qu’en dépit de sa plaisanterie c’est bien elle l’enjeu du soi-disant combat. J’envie à Benjamin son passé d’amant fougueux et il jalouse mon présent d’ami intime. L’occasion est belle d’éliminer un rival. Mais comment ?

« On ne va quand même pas se taper dessus ? », avance Benjamin mi-amusé, mi-incrédule.

« On n’a qu’à lutter. Le premier qui va au sol a perdu », réponds-je, déjà décontenancé à l’idée de me frotter à un homme.

« D’accord mais nos fringues ? » interroge-t-il en touchant sa chemise et son pantalon de toile.

« En slip ! », s’écrie Mathilde, « battez-vous en slip ! Allez, aidez-moi à faire de la place dans ce salon ! » B. paraît hésiter tandis qu’une force malsaine me pousse à accepter ce défi.

« Ça peut être drôle mais on risque de se râper sur la moquette», dis-je en poussant un canapé tandis qu’Mathilde, bondissante, revient de la chambre avec une couverture qu’elle installe par terre.

« Vous n’avez plus d’excuses maintenant ! Déshabillez-vous…», lance-t-elle d’une voix provocatrice et aguichante.

Cette voix a le don de réveiller les vieux démons de Benjamin, qui semble accepter l’imminence de l’affrontement. Lentement, lascivement, il enlève sa chemise pour laisser apparaître son torse musclé et poilu avant de déboutonner son pantalon. Un slip blanc d’une marque très connue le galbe de manière outrancière, laissant deviner tous les détails de son anatomie. C’est du moins l’impression qu’il me donne, moi qui me suis déshabillé très rapidement pour me retrouver avec un boxer noir classique, beaucoup mois suggestif que le slip blanc de Benjamin. Pas un instant Mathilde ne m’a regardé pendant que je retirais mes habits. Sans avoir commencé le combat, Benjamin a déjà remporté la première manche.
En effet, elle ne regarde plus que lui. Mathilde est assise sur l’un des deux canapés qui entourent la couverture et son kilt remonte tout en haut de ses cuisses. Cette position, associée aux regards et aux sourires qu’elle lance à Benjamin ne tarde pas à provoquer chez lui une grosse boule au niveau de son slip. Je ne peux me détacher de cette vue au fur et à mesure que mon propre sexe se rétracte.

« C’est quoi les règles ? » dis-je pour détourner leurs regards.

« Le premier qui immobilise l’autre a gagné » me réplique-t-elle avant de fixer ses yeux sur l’entrejambe de Benjamin.

« D’accord, l’immobilisation doit durer 10 secondes. Tu fais l’arbitre et tu comptes », dis-je d’une voix tremblante. « Tu ne veux pas qu’on commence à genoux », propose-je à Benjamin, « comme ça, si on tombe, ça sera de moins haut… »

« Ah, le dégonflé », rigole Benjamin, avant de tirer sur l’élastique de son slip qui lui rentrait dans les fesses.

Nous voilà à genoux, Mathilde trônant légèrement au dessus de nous, ses petits pieds s’agitant nerveusement au dessus du sol.

« Allez c’est parti ! », s’écrie-t-elle.

On se fait face avec Benjamin, qui ne se départit pas de son sourire. On s’avance tous les deux l’un vers l’autre et nous nous saisissons par les épaules. Je teste sa force. Impossible de le faire bouger. Bien campé sur ses genoux, il se penche en avant pour me faire reculer. Nous sommes oreille contre oreille, comme deux béliers, aucun de nous ne voulant céder un pouce de terrain. Tête basse, je regarde les cuisses poilues de mon adversaire, son sexe moulé, avant de lever un œil vers Mathilde. Elle s’est redressée et je la surprends en train de regarder le bas du dos de Benjamin.

C’en est trop. La poussée de Benjamin. me fait reculer et, avec la friction de la couverture, mes genoux se brûlent. Je n’ai d’autre choix que de d’écrouler ma ligne d’épaules. Me voilà face contre sol, je surprends un « whoua » d’admiration de la part d’Mathilde. Avec l’avancée de Benjamin, notre spectatrice se trouve maintenant éloignée de moi. Je me surprends à penser qu’elle a désormais une vue plongeante sur les fesses de Benjamin. Alors qu’il maintient mes épaules au sol à l’aide de ses mains et de ses avant-bras et que je sens son souffle sur ma nuque, j’adopte une posture de soumission en relevant le postérieur au maximum. Pour autant, je n’ai pas perdu. Nous sommes toujours face à face et il a juste pris l’ascendant. Mais, tel un boa qui avale sa proie, il gagne encore du terrain : je sens ses genoux venir encercler mes tempes. Il porte sa première attaque ! Ses bras enlacent mon ventre et tentent de me soulever pour me faire perdre ma position de prieur. J’essaie de résister mais sa force est trop grande. Il parvient à me retourner… heureusement, l’amplitude de son mouvement n’est pas suffisante et j’ai le temps de me mettre sur le ventre avant qu’il ne me monte dessus. Il m’écrase le dos de tout son poids et me tient fixe en passant son bras droit sous ma gorge. La tête relevée par cet étranglement, j’aperçois Mathilde qui rit.

« Alors c’est qui le boss ?», demande Benjamin plus à l’intention d’Mathilde qu’à la mienne.

De trois quart par rapport à moi, Mathilde a les yeux qui pétillent au spectacle de ce mâle qui domine son rival.

« Un, deux, trois… », commence-t-elle.

« Non ça ne compte pas », parviens-je à souffler, « je ne suis pas sur le dos !»

« Ah bon, je ne connaissais pas cette règle. Ça t’arrange bien on dirait ! », glapit-elle.

« Moi non plus, je ne savais pas », dit Benjamin en serrant encore un peu plus son étreinte. Sa strangulation me fait grimacer de douleur et je me dis que le contraste entre Benjamin, triomphant sur mon dos, et moi, en train de suffoquer, doit être saisissant. Avec l’énergie du désespoir, je me mets à ramper à l’aide de mes coudes.

« C’est un sale petit ver de terre », rigole Benjamin « Tu vas où comme ça ?»

Je vais jusqu’aux pieds d’Mathilde. Me voilà juste sous elle, qui s’est avancée sur son canapé, au point que, d’où je suis, je peux voir tout l’arrière de ses cuisses.

« Embrasse-lui les pieds » ordonne Benjamin au creux de mon oreille. Mathilde se laisse faire, agite ses orteils juste devant mon nez et ma bouche. Je goûte au nylon de son collant tandis que Benjamin oriente ma tête à sa guise en me tirant légèrement les cheveux.

« C’est bien, bon chien… mais est-ce que c’est une bonne chienne ? », demande-t-il ensuite en commençant à faire des mouvements de bassin le long de mes fesses. La situation a le don de faire exploser de rire Mathilde. De rage, je fais une ruade qui nous éloigne brusquement du canapé mais Benjamin est toujours sur moi. Il me maîtrise complètement.

« Ah elle se débat la cochonne », dit-il avant de reprendre ses mouvements suggestifs. Je glisse un regard à Mathilde qui encercle à présent ses tibias, laissant apparaître le triangle du collant qui lui cache le sexe. Elle ne rit plus à présent mais rougit devant l’image de son ex-amant en train de mimer l’achommesment. Benjamin a compris la situation et accentue encore ses coups de boutoir. Je sens son pénis sur mes fesses, la sueur de ses aisselles sur mes omoplates, les poils de son torse sur mon dos…

Regroupant mes forces, j’entreprends de me relever progressivement. Je parviens à me mettre à quatre pattes, bien aidé par Benjamin, qui me laisse faire tout en gardant le contrôle de la situation. Que je sois à plat ventre où sur mes genoux ne change rien, il continue d’exercer son emprise totale et son sexe continue de battre régulièrement mon postérieur dans un simulacre de levrette. Soudain, il décide que le spectacle a assez duré et, avec force, il m’arrache du sol pour me faire basculer sur le dos ! Alors qu’il s’apprête à m’enjamber, j’ai juste le temps de lui saisir le slip et de lui baisser jusqu’aux cuisses. Il est arrêté net dans son mouvement mais plutôt que de remonter son sous-vêtement, il se tourne vers Mathilde, son sexe, lourd mais harmonieux, se balançant nonchalamment entre ses jambes. Celle-ci glousse nerveusement à cette vue avant de jeter un regard plus qu’évocateur à Benjamin qui bombe le torse.

« Allez, tout le monde à poil, pas de jaloux », clame-t-elle en me regardant le bas-ventre. Résigné et rougissant, je baisse mon boxer rapidement, laissant apparaître un sexe recroquevillé sur lui-même.

« Ah bah d’accord, y’a pas vraiment photo », dit-elle en faisant aller son regard d’un pénis à l’autre. Le slip toujours sur les genoux, Benjamin le fait glisser négligemment jusqu’à ses pieds sans quitter des yeux l’entrejambe d’Mathilde., qui s’est encore légèrement entrouverte. La jupe est complètement retroussée sur ses hanches, c’est comme si elle ne portait qu’un collant.

« On y retourne ? », dis-je en me mettant à genoux pour reprendre le combat. Il prend aussi position sous les encouragements d’Mathilde qui s’est mise debout et mime l’arbitre qui siffle le début du match.

Je me jette aussitôt vers lui, tête baissée vers son ventre. Il réalise alors un léger mouvement latéral et, sans difficulté, parvient à me saisir le bras. La clé est immédiate, fatale. Ses deux mains tordant mon bras gauche, il se relève en repliant celui-ci derrière mon dos. Je suis de nouveau face contre terre, le bras et les fesses en l’air alors que Benjamin se tient debout juste au dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps en boule.
« Ne lui fais pas mal », souffle Mathilde tandis que j’halète.

J’entends Benjamin lui dire en riant : « Tu n’as pas un concombre ou un truc comme ça dans ta cuisine ? Regarde, il est tout offert » et je pense à mon cul, dressé, écarté et livré à la vue de cette fille que j’aime tant et qui n’en peut plus de rire.

Cette fois, mes dernières forces m’abandonnent. Je sais que quoiqu’il arrive désormais, je ne pourrai plus inverser la situation. Il est trop fort pour moi. Je n’ai plus qu’à m’incliner devant lui. Alors quand il relâche son emprise, m’attrape aux épaules et s’affale ensuite sur mon ventre, je sens que je vais être battu pour de bon. Ses mains tiennent les miennes, nos ventres, nos tétons, nos sexes se touchent.

« Allez, bats-toi ! Il te domine complètement ! » Mathilde s’est accroupis, son visage à vingt centimètres des nôtres et elle fait mine de m’encourager. J’ai bien conscience que c’est pour la forme, les regards qu’elle lance à l’homme qui est sur moi étant d’une toute autre nature…

Je résiste encore pour lui faire plaisir, ce qui oblige Benjamin à venir coller ses genoux sur mes épaules. Il se dresse devant moi, sa bite raclant ma gorge, ses fesses écrasant mon thorax. Je suis totalement à sa mercie. Mathilde est tellement sous son charme viril qu’elle en oublie de compter les dix secondes qui auraient scellé ma défaite. Elle est à présent debout, les hanches au niveau du visage de Benjamin qui se tient toujours à genoux sur mes épaules. Mes jambes s’agitent dans le vide et c’est à peine si je sens encore mon sexe. Je surprends de nouveau les yeux d’Mathilde vers celui-ci puis elle a un sourire contrit qui me vexe encore plus. Ostensiblement, je porte alors mon regard sous sa jupe, dans l’espoir de retrouver une certaine vigueur sexuelle. Benjamin s’en rends immédiatement compte. Il saisit son slip qui traînait par terre et me le colle sur le visage !

« Dis-donc vilain mateur, je vais t’apprendre, moi, à regarder sous les jupes des filles ! »
Je n’y vois plus que du blanc. Conscient de sa supériorité physique, Benjamin prend tout son temps pour ajuster le slip sur ma tête. Il fixe les élastiques derrière mes oreilles et laisse les deux trous pour les jambes au niveau de mes yeux. Je retrouve ainsi la vue pour voir Mathilde se tenir les côtes à force de rire et j’imagine de quoi j’ai l’air avec un sous-vêtement d’homme sur le nez.

« Eh, il faudrait peut-être que tu commences à compter… », dit Benjamin en retirant son slip et en le lançant à Mathilde.

« Pour toi, public », déclame-t-il dans un ton théâtral. Mathilde attrape l’objet au vol, le porte à son visage, le renifle avec un regard coquin, le pose délicatement et s’approche de nous pour compter. Comme je gigote encore un peu, Benjamin s’avance encore plus sur moi. Ce ne sont plus ses genoux que j’ai sur les épaules mais ses tibias ! Si bien que ses cuisses ruisselantes entourent maintenant ma tête tandis que ses couilles reposent sur ma bouche et son sexe sur mon nez !

Est-ce l’imminence de ma défaite et de ma soumission (Mathilde a commencé à compter très lentement), ou bien est-ce ce sexe si massif qui balaye mon visage ? Toujours est-il que je ressens tout à coup une érection incompréhensible ! Plus j’essaie de la faire disparaître, plus je vois le sexe de Benjamin et moins mon érection faiblit… Je respire sa queue, je tends même furtivement la langue pour la lécher.

« Eh mais il bande ! » Mathilde vient de s’en apercevoir et s’est arrêtée net de compter. Mon humiliation est désormais totale.

« Quoi ??? » Benjamin tourne la tête. Et les voilà partis à rire comme des fous.

« Je le crois pas », répète Benjamin. Et comme il n’arrête pas de retourner son buste pour constater l’effet qu’il produit sur moi, j’en profite pour le pousser. Basculé en arrière, Benjamin vacille un temps et c’est moi qui, l’agrippant aux hanches le fait revenir vers mon visage. Je me retrouve là où je voulais finir : sous ses fesses. Ses tibias sont de nouveau fixés sur mes épaules sauf que cette fois-ci, c’est son cul, et non plus sa bite, qui m’écrase le visage. Un cul musclé, bombé et blanc. Je vois aussi sa raie poilue à quelques millimètres de ma bouche.

« Et mon cul tu l’aimes aussi ? Tiens prends ça ! » Benjamin m’attrape l’arrière du crâne avec ses deux mains libres et enfouit mon nez entre ses deux fesses. Je sens ses poils humides de transpiration tandis qu’il imprime un mouvement de bassin, tantôt de haut en bas, tantôt de gauche à droite. Il se tortille ainsi jusqu’à ce que mon nez se plante dans son anus et, dès lors, il accentue encore la pression. Puis il la relâche quelques secondes pour me laisser respirer (j’ai juste le temps de voir Mathilde qui s’est approchée et qui sourit toujours) avant de recommencer à m’étouffer entre sa raie. Ces fesses si dures et leurs ondulations diaboliques m’excitent horriblement. Abandonné par toute lucidité, je me surprends à lécher l’anus de Benjamin en regardant Mathilde dans les yeux. Celle-ci soutient mon regard.

« Il me bouffe le cul, dépêche-toi de compter, ça va mal finir ! », rit Benjamin alors qu’il se penche en avant afin d’éviter que ma langue ne puisse plus le toucher. Et tandis qu’Mathilde va se placer face à Benjamin et à mon sexe toujours dressé, j’essaie d’attraper la tête de mon adversaire avec mes jambes. Ce dernier voit le coup venir, me saisit les deux chevilles et tire vers lui mes deux pieds en même temps qu’il redresse le buste. J’ai de nouveau ses fesses sur le visage mais mes jambes sont désormais rabattues vers moi, écartées. Sous la pression exercée par Benjamin, mon bassin se soulève et c’est mon anus entièrement ouvert qui s’offre à Mathilde.

« Oh la la », pouffe-t-elle avant de venir se placer à côté de nous. A genoux, elle reprend alors le compte.

« Un, deux, trois, quatre… »

Le regard vers elle, la bouche tordue par les fesses de Benjamin et le nez chatouillé par ses poils, je suis totalement battu.

« Cinq, six, sept, huit… »

Benjamin continue de maintenir mes chevilles. Je suis plié en deux, je lui dis « Pitié »…

« Neuf, dix ! Vainqueur ! » Mathilde prend et soulève le bras gauche de Benjamin qui lâche aussitôt son emprise sur mes jambes qui retombent lourdement à terre.

« Whou, whou, bravo !» Benjamin reste assis lourdement sur ma tête tandis qu’Mathilde sautille de joie, faisant voleter sa jupe et laissant apparaître le galbe de ses fesses. Puis Benjamin se relève tranquillement. Toujours avec Mathilde attachée au bras, il pose négligemment son pied sur ma poitrine haletante.

« C’est dommage que je n’ai pas mon appareil, ça aurait fait une belle photo ! », plaisante Mathilde en regardant la jambe velue de Benjamin reposer sur moi.

« Alors c’est qui ton maître ? » me demande-t-il avec un air exagérément méprisant.

J’admire son sexe se balancer au dessus de moi, son torse musclé et le sourire complice qu’il adresse à Mathilde. Et je lui dis : « C’est toi ».

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