Récit coquin : Dominique 10
C’est à cet instant que tout bascula. J’entendis un léger bruit dans mon dos, auquel je ne prêtai tout d’abord pas spécialement attention. J’étais bien trop appliquée à pomper la bite du vieux bisexuel et à branler sa femme, celle qui m’avait fait découvrir l’amour lesbien. La belle queue du mari remplissait ma bouche et baignait dans ma salive, mes doigts fouillaient bien à fond les deux trous de Marielle. J’étais bien, mais il me manquait quelque chose malgré tout. De temps en temps, je lâchais la grosse tige qui me déformait les joues et je la portais rapidement à ma chatte qui commençait à réclamer qu’on s’occupe d’elle. Je me passais brièvement les doigts sur la fente avant de retourner masser les couilles bien ronds de Simon. Je voulais le faire jouir le plus vite possible pour qu’il soit de nouveau opérationnel rapidement et vienne s’occuper de mon sexe. J’étais toujours vierge et mon vagin n’avait connu jusqu’à présent que l’introduction de mes doigts ou de ceux de Marielle, mais je me sentais prête à être dépucelé. En fait, j’étais bien trop excitée pour ne pas l’accepter et, même, le réclamer, là ce soir, au hommes de vicieux.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : deux filles bourrées 2
La petite blonde mouillait pas mal. Elle a gloussé un peu quand j’ai commencé à lui frotter le minou avec mes doigts. C’est bien parce qu’elle était bourrée qu’elle réagissait comme ça. Ce n’était pas grave car tout ce que j’espérais c’était de pouvoir profiter de la situation pour tirer un coup, voire plusieurs. J’avais deux filles bien allumées à ma disposition et il ne tenait qu’à moi d’en tirer tous les avantages que je voulais. Les deux cochonnes étaient déjà bien parties dans leurs jeux de lesbiennes et je ne voyais pas à cet instant précis ce qui pourrait encore entraver le bon déroulement de la soirée. D’ailleurs, la lycéenne que j’avais commencé à entreprendre avec mes doigts ne marquait aucune réprobation, bien au contraire. Il me semblait même qu’elle ouvrait encore plus largement les cuisses depuis que ma main s’était infiltrée sous sa petite culotte.
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Trop excitée pour réagir, j’étais incapable d’ouvrir la bouche et de prononcer la moindre parole cohérente quelle qu’elle soit. Mes lèvres avaient lâché le bout de mon sein qu’elles tétaient jusqu’alors, mais c’était ma seule réaction devant la situation nouvelle qui était apparue en même temps que Susanne devant moi. Assise bien au fond de la douche, je levais les yeux vers elle et mon visage devait trahir la totale incompréhension qui m’habitait. Que faisait-elle là, à moitié nue dans mon bungalow ? Depuis quand me regardait-elle me branler ? Savait-elle combien je la désirais et que je me touchais en pensant à elle, à son corps parfait et aux sensations interdites qu’elle faisait naître en moi ? Pouvait-elle seulement imaginer quels tourments m’habitaient depuis que j’avais découvert mon attirance pour elle, moi, la mère de famille irréprochable, l’épouse fidèle de mon mari ? Après tout, si elle était là, à m’observer, si dominée par mon propre désir, ce ne pouvait être que parce qu’elle ressentait les mêmes sentiments à mon égard !
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J’avais besoin de son aide pour me lever. Elle tira sur mes bras et je m’extirpai tant bien que mal du bac de réception de la douche. Le flacon de shampoing était ressorti de ma chatte tout seul après mon orgasme. J’étais complètement nue et trempée, évidemment. Mes jambes flageolantes ne me portaient que très difficilement. J’avais été vraiment secouée par la formidable jouissance qui m’avait transpercé le ventre tel un glaive. Je n’avais pas tout à fait repris mes esprits et je me trouvais encore sur le petit nuage où Susanne m’avait menée par ses gestes et ses caresses. Les bouts de mes seins toujours gonflés peinaient à retrouver des proportions plus normales. En fait, le plaisir que je venais de connaître n’avait pas totalement éteint le désir que je ressentais pour la jeune femme. Ce qui se passait dans le petit bungalow me paraissait irréel, un peu comme si je me trouvais dans le rêve érotique que j’avais fait la nuit précédente.
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Cette fois-ci, ce fut elle qui resta sans me répondre. Occupée à me branler avec la serviette, elle ne lâcha pas un mot. C’était sans doute mieux ainsi pour le moment. Elle devait savourer mes caresses sur sa paire de seins. Je lui massais les miches avec une délectation non feinte. J’adorais sa poitrine lourde et bien ronde. Je tirais légèrement sur ses épaules pour la faire s’approcher encore un peu plus de moi. Je voulais lui toucher les bouts avec mes lèvres. Je brûlais d’envie de lui avaler les pointes comme me le faisait Cédric avec bonheur quand nous faisions l’amour. J’étais certaine qu’elle était aussi sensible que moi de cet endroit là mais je voulais en avoir le cœur net. Elle leva légèrement les fesses du matelas et s’avança vers moi. Elle savait très bien où je voulais en venir car elle prit elle-même l’un de ses beaux nichons pour me le fourrer sous le nez. J’ouvris la bouche sans délai pour recevoir sur ma langue la tétine qu’elle m’offrait. Quand le bout grumeleux se posa sur mon muscle, je le sentis durcir presque instantanément, pour mon plus grand plaisir. Il allait falloir que je me montre à la hauteur de Susanne si je voulais mériter le cadeau qu’elle me faisait si gentiment.
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Je me suis réveillée environ une heure plus tard, seule. Susanne avait disparu. Je m’étais assoupie sans m’en rendre compte. Il faut dire que les évènements que je venais de vivre avaient pompé toute mon énergie. Ma première expérience de l’amour entre femme avait été éprouvante pour mon corps. Je n’étais plus très habituée à des étreintes si fugueuses. J’avais connu cela au début de mon mariage mais ça faisait bien longtemps que je ne baisais plus sous la douche avec mon mari. Nous étions devenus plus sages au fil du temps et de l’arrivée de nos enfants. Aujourd’hui, je m’étais comportée comme une jeune pucelle de vingt ans qui découvre l’intensité des premiers rapports sexuels. Je le devais à la belle Susanne qui avait si bien su me surprendre et me toucher. Mes muscles étaient endoloris et je ne savais pas si je le devais plus à la séance de sport du début de la mâtinée ou à nos ébats lesbiens débridés.
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Récit coquin : Sandrine 8
La nuit fut mémorable et mes partenaires me comblèrent de bonheur au-delà de tout ce que j’avais pu espérer. Cédric s’est montré très ouvert, plus encore que je n’osai l’imaginer dans mes rêves les plus extrêmes. Il a été parfait, attentionné avec moi et pas uniquement attentif à Susanne. C’est ce dont j’avais le plus peur. Je craignais en effet que l’attrait de la nouveauté ne fasse passer au second plan mes charmes un peu éventés par le temps et l’habitude. Il n’en fut rien, au contraire, tout s’est passé comme si le désir pouvait se multiplier au lieu de se diviser. De toute manière, et pour être honnête, il faut admettre que mon souhait le plus ardent pour cette nuit était avant tout de profiter des caresses de la belle Susanne. J’avais trouvé la solution de cette soirée libertine pour pouvoir encore faire l’amour avec elle sans prendre le risque d’éveiller les soupçons de mon époux. Il ne nous restait déjà plus que quatre jours de vacances et je ne voulais pas passer à côté de quelque chose d’aussi fort que mon amour pour la jeune animatrice. Elle avait tout de suite accepté de se plier à mon petit jeu car elle savait bien que c’était là le seul moyen de pouvoir nous voir et nous donner du plaisir en toute quiétude. Elle m’avait avoué au bar, un peu plus tôt, qu’elle était totalement bisexuelle depuis toujours et que mon scénario lui convenait parfaitement.
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Evidemment, il ne pouvait s’agir que de Susanne. Nous n’étions que trois dans son petit logement. Comme Cédric avait une main sur ma chatte et l’autre sur mes seins, il ne restait pas trente-six possibilités. Notre jeune partenaire avait décidé de passer la vitesse supérieure et je m’en trouvais fort satisfaite. J’étais persuadée que Cédric, une fois qu’il se serait rendu compte de la perversité de la situation, ne serait pas en mesure de refuser quoi que ce soit. Il était bien trop excité par les caresses de Susanne sur sa pine pour être en état de faire marcher son cerveau. J’étais assez fière de mon plan qui consistait à l’amener à un tel degré de désir qu’il accepterait sans se plaindre de me partager avec ma maîtresse. J’étais sur la bonne voie pour y parvenir et cela m’émoustillait de penser que je pourrai bientôt profiter sans craindre de le choquer des délicates attentions de la jeune animatrice du club pour enfants.
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J’avais bien sûr un peu peur de ne pas être tout à fait à la hauteur. Je n’avais encore jamais léché le sexe d’une femme puisque Susanne était ma première partenaire féminine. Mon expérience de la chose se limitait aux quelques caresses qu’elle venait elle-même de me prodiguer de la sorte et aux rares fois où Cédric m’avait fait une minette. Ce n’était pas vraiment mon truc jusque là. J’avoue cependant volontiers que cette fameuse nuit, les attouchements de la langue et des lèvres de Susanne me donnèrent beaucoup plus de plaisir que les quelques laborieuses tentatives passées de mon époux. En fait, j’étais un peu coincée de ce côté et je ne sais pas si c’était cette gêne qui m’empêchait de profiter pleinement des cunni de Cédric ou la maladresse dont il faisait parfois preuve. Toujours est-il que les caresses de Susanne, notamment sur mon clito bandé, me procuraient infiniment plus de bonheur que d’habitude.
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Histoire de sexe : Renée 5
Max est terrifié et terriblement excité à la fois en entendant les propos de sa maîtresse. Elle vient de retirer ses doigts de sa hampe et il se sent orphelin du contact agréable de ses phalanges sur son sexe, sur le bout de son gland. Elle l’a fait durcir et voici qu’elle l’abandonne, invitant un inconnu à se substituer à elle. Jamais un homme n’a touché Max, jamais jusqu’à ces jours-ci il n’aurait pu imaginer accepter cela. Mais là, dans le feu de l’action et soumis comme il l’est aux terribles caprices de Renée, il se surprend à espérer que son amant va lui obéir, qu’il va lui caresser la bite à son tour. La femme a raison, peu importe à qui appartiennent les doigts qui vont le masser, peu importe d’où proviennent les attouchements qui vont lui faire du bien. Au point où il en est, cela n’a plus guère d’importance et, malgré l’inquiétude qui le tenaille, il est prêt à accepter beaucoup de choses. Ca ne l’empêche pas d’avoir un léger mouvement de recul quand il sent se poser sur son membre les doigts de l’homme, plus épais que ceux de Renée.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : La chienne d’Henry 4
Les deux hommes scrutaient nos seins, l’œil curieux. Puis, je vis Henry approcher la main de ma poitrine et se saisir d’une de mes mamelles. De l’autre, il s’empara d’un nichon de Natalia. Il n’y avait pour le moment nulle sensualité dans ses gestes. C’était froid, presque méthodique. Il soupesait nos boules, en appréciait la lourdeur à la manière d’un technicien qui comparerait deux produits ou d’une ménagère en train de choisir un melon pour son dessert. Du bout du doigt, il testa la fermeté respective de nos seins, le grain de notre peau et les réactions de nos tétons. J’étais plus troublée par son manège que je ne voulais bien le montrer. Natalia, elle, semblait prendre ses manipulations somme toutes un peu dégradantes comme un simple jeu et paraissait même s’en amuser. Elle lâcha un gloussement qui trahissait son amusement, à moins que ce ne fut de la gêne mal contenue. Les attouchements d’Henry durèrent plusieurs dizaines de secondes à la suite desquelles il rendit son verdict : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : L’institution 4
Heureusement quelques jours plus tard, le jeune professeur de français eut enfin l’opportunité de profiter plus directement des pratiques un peu particulières usitées à l’institution. Il était temps car l’ambiance bizarrement sensuelle qui y régnait n’était pas faite pour calmer ses ardeurs. Il se satisfaisait tant bien que mal des caresses qu’il se prodiguait lui-même dans l’intimité de son petit logement, mais le spectacle sans cesse renouvelé des jeunes filles en fleur qui l’entourait commençait à nécessiter un traitement plus adéquat pour son sexe plein d’un désir sans cesse croissant. Sœur Madeleine vint à la rescousse de Matthias le dimanche suivant son arrivée dans l’établissement. Elle le convoqua dans son bureau en fin d’après midi pour lui confier une nouvelle qui lui mit immédiatement du baume au cœur. Dès le lendemain et pour une semaine complète, il serait chargé de la surveillance du dortoir des filles, en collaboration avec l’une des aînées et une religieuse.
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