Unejournée au ski
Cela fait des mois que nous rêvons de partir au ski Amandine et moi. La saison se termine bientôt et nous avons enfin pu nous libérer. Et même si ce n’est que pour une journée nous avons décidé d’en profiter pleinement.
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tante jeanne 1
Chérie, c’est moi… Chérie ! … Maggy ? …
Comme aucune réponse ne lui parvenait, Robert en conclut que son épouse n’était pas encore rentrée de son job. Se versant un verre de whisky, il s’installa sur le canapé pour le déguster lentement. Tout en savourant l’alcool à petites gorgées, il interrogea son répondeur téléphonique. La voix de mon père retentit dans le silence de la pièce : une voix altérée.
– Robert ! Ton oncle Pierre vient d’être hospitalisé… Il a fait une attaque cardiaque au job… Mais d’après les médecins qui l’ont ausculté, ce n’est pas trop grave, il ne devrait pas y avoir de grosses séquelles… Mais ils tiennent néanmoins à le garder en observation quelques jours… Essaye de téléphoner à ta tante elle a été très perturbée, cela lui remontera le moral, elle en a bien besoin… Lire toute l’histoire erotique
Un dimanche sexuel
Dix heure sonnait au clocher de la paroisse. Claire après un dernier baiser à ses parents s’installa au volant de sa « Clio ». Chaque dimanche elle venait prendre des nouvelles de leurs santés et en profitait pour leur amener quelques courses.
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uen premiere fois
Après notre balade au parc de la Villette, nous étions rentrés à Levallois et nous avions choisi pour le dîner un restaurant chinois à deux pas de chez elle. Pendant que nous mangions et tandis que nos mains se touchaient (nous ne parlions plus beaucoup), j’ai eu soudain la certitude que, pour la première fois, nous allions faire l’amour en rentrant chez elle tout à l’heure et une vague de chaleur m’a envahi le bas du corps à cette idée. Je ne parvenais plus à détacher mon esprit de ce qui allait se passer. Ses doigts effleuraient maintenant le dos de ma main et un trouble palpable dans son attitude générale rendait le mien encore plus aigu. Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonLes routiers sont sympas 6
Toujours occupée à branler mon partenaire avec ma bouche, j’entendis la porte s’ouvrir au moment même où il invitait son ami à pénétrer dans la cabine. Je tournai tant bien que mal la tête pour jeter un coup d’œil vers l’entrée du compartiment. Il faisait sombre mais je vis néanmoins apparaître le Roger en question. Je reconnus instantanément son regard et ses belles bacchantes : c’était sans aucun doute le gars qui m’avait espionné le soir où j’avais ramené Lukas dans mon bahut pour qu’il m’enfile. Je comprenais mieux maintenant les allusions et les remarques du type qui était entre mes cuisses et me léchait la chatte. Ce salopard avait dû monter son coup avec le voyeur qui m’avait certainement reconnue en montant dans le train et s’était empressé de lui confier tout ce qu’il savait de moi. Ma réputation commençait visiblement à prendre de l’ampleur. Ce n’était pas pour me déplaire.
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Laissez un commentaire CochonLes routiers sont sympas 9
Je ne voulais pas en rester là. J’avais encore envie de profiter de leur présence pour qu’ils me fassent du bien. La prestation de Rébecca, qui s’était révélée une brouteuse de minou hors pair, m’encourageait à aller plus loin. Je souhaitais qu’elle garde un très bon souvenir de son premier passage dans ma cabine pour lui donner l’envie de revenir ultérieurement, seule ou accompagnée. J’avais aimé sentir sa langue et ses lèvres qui me fouillaient la chatte et je soupçonnais qu’elle possédait bien d’autres cordes à son arc, comme toute lesbienne aguerrie qui se respecte. C’était une femme d’expérience et il fallait que je profite de ses compétences. D’autre part, j’étais un peu gênée pour Roger qui avait dû se contenter d’une branlette rapide en nous matant. Il en espérait sans doute plus en entrant dans mon bahut tout à l’heure et j’étais prête à le satisfaire. Il allait falloir que je me partage ente mes deux amants d’un soir si je voulais que chacun des occupants du camion y trouve son compte.
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Laissez un commentaire CochonLe peintre voyeur
En ce début d’après-midi, je suis bien soucieux. Je vois le temps qui file à une vitesse folle et il me reste trois chantiers à honorer avant les vacances. Je suis peintre décorateur et en ce moment, je refais les trois chambres d’une maison bourgeoise. La propriétaire, Madame Dumont, est au demeurant, fort sympa. Je tombe parfois sur des personnes qui soit, m’empoisonnent la journée entière à vouloir me raconter leur vie, soit, au contraire me font la tête comme si je n’étais qu’un vilain larbin qu’il faut surveiller en permanence.
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Une vielle exhib 2
En effet, ce genre de séance me laissait de plus en plus sur ma faim. Bien sûr, je suis retournée à la piscine, seule ou accompagnée de mon amie, mais je ne pouvais pas décemment prendre le risque de fréquenter trop assidûment toujours le même endroit. Il faut bien reconnaître que mon comportement d’exhibitionniste débutante pouvait amener certains hommes à espérer plus que de demeurer éternellement voyeurs. Je risquais d’être considérée comme une bonne salope prête à aller plus loin qu’une simple exhibition. Exciter la convoitise des gars peut s’avérer dangereux, surtout pour une femme qui, comme moi, n’avait pas de chevalier servant pour la protéger dans la vie. Même si j’étais quelque fois en manque de sexe, je n’étais pas disposée à me laisser sauter par le premier venu qui se croirait autorisé à me baiser à cause de mes extravagances. Pourtant, c’est vrai que je pensais de plus en plus à faire l’amour et que, souvent, mes doigts me laissaient un peu insatisfaite. C’est à ce moment là que Mylène est venue me voir à la maison en me dévoilant un bon plan qu’elle avait déniché sur Internet.
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Une vieille exhib 3
En fait, le grillage était abîmé. De larges trous de la taille d’une tête ou qui permettaient juste le passage d’une main se trouvaient parsemés sur toute sa longueur, à des hauteurs variables. Je ne savais pas si c’était juste le temps qui avait fait son oeuvre ou si les dégradations étaient volontaires. Par contre, j’ai compris immédiatement que certains avaient trouvé une utilité toute particulière à ces orifices. Quand la femme en latex est arrivée contre le métal, j’ai remarqué que ses seins dépassaient l’un et l’autre du grillage. Elle se collait littéralement contre pour les faire passer de l’autre côté, ver les couples/hommes/femmes et les femmes qui la regardaient danser et se caresser depuis le début. Les pointes de ses obus donnaient l’impression de transpercer la grille. Aussitôt, un homme plus hardi que les autres s’est avancé vers elle, tendant la main pour lui toucher les nichons. Elle s’est laissée faire, tout en continuant de se masser la chatte avec ses doigts.
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Laissez un commentaire CochonLe freres de notre copine 2
Cette fois-ci, pourtant, il avait fini par remarquer ce qui se déroulait à quelques centimètres de lui seulement. Je l’ai entendu remuer sur son siège, se tourner vers nous pour nous regarder. Il n’a rien dit. Moi, je me suis penchée vers Lisa, j’ai fait descendre une bretelle de sa robe sur son bras pour mettre l’un de ses gros melons à l’air libre. J’avais une envie folle de lui avaler les seins, de prendre son bout dans ma bouche, de la téter jusqu’à ce qu’elle jouisse. Je voulais faire durcir sa tétine avec mes lèvres. Je ne sais pas si cela est lié à un souvenir d’enfance agréable, mais j’aime particulièrement lui manger les bouts de nichons. Il faut dire qu’elle est très réceptive et qu’elle se met souvent à gémir plus que de raison quand je la tète. Ses pointes sont très sensibles et raidissent vite. Tout en lui limant la fente avec mon doigt, j’ai donc engouffré sa tétine dans ma bouche.
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Laissez un commentaire CochonMon caadeau lesbien
Après cette explosion de jouissance, j’ai mis un peu de temps à me remettre de mes émotions. J’avais connu un tel plaisir sous les assauts de Joëlle que mon corps était épuisé, comme vidé. J’avais besoin de reprendre des forces. Dans la cuisine, le repas était prêt à être servi mais je ne pouvais pas décemment me mettre à table dans l’état dans lequel je me trouvais. C’était pareil pour mes camarades de jeux. Brice avait éjaculé dans ses doigts et sur son ventre en se masturbant. Joëlle avait la bouche et les mains pleines de ma mouille. En me levant péniblement de la table basse, je proposai donc à tout le monde de se rendre d’abord à la salle de bains pour y prendre une douche bien méritée. Mes deux partenaires acceptèrent avec joie ma proposition et nous nous dirigeâmes tous les trois à l’étage. Mes jambes avaient un peu de mal à me porter et mon mari me prit le bras pour m’aider à gravir les escaliers. Ce fut la seule fois qu’il me toucha pendant tout le temps que mon initiatrice lesbienne passa avec nous ce soir là.
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Laissez un commentaire CochonMon cadeau lesbien 4
Après cette douche bien méritée, nous sommes passés à table. J’avais tout prévu pour ne quasiment rien avoir à faire en cuisine. Tous les plats étaient déjà prêts et j’ai pu savourer le dîner avec mon mari et Joëlle. Au début, nous étions un peu gênés, mais Brice a su rapidement nous mettre à l’aise. Durant tout le repas, il n’a fait aucune allusion à nos ébats lesbiens. Il s’est contenté d’être agréable avec notre invité, comme à chaque fois que nous recevons du monde. C’est un homme très courtois et affable. C’est aussi pour ça que je l’aime. Joëlle, quant à elle, a été simple et amicale. C’est une fille intéressante, cultivée et au courant de l’actualité. Je me félicitai une fois de plus de mon choix parmi les réponses à ma petite annonce et je me surpris à imaginer que nous pourrions entamer une relation suivie avec elle. Après tout, elle ne manquait pas d’atouts dans sa manche.
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