recit cul : Le balcon
J’ai rencontré Jérôme chez Sandra, ma meilleure amie. Sandra a toujours su s’entourer de beaux gars et Jérôme faisait partie de la liste. C’était mon type d’homme et j’ai tout de suite craqué sur lui. Après une soirée pleine d’allusions j’ai accepté son invitation chez lui, le lendemain, histoire de « finir notre conversation ».
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histoire sexy : Fille au pere
C’était l’anniversaire de ma tante. J’étais en compagnie de quelques autres membres de ma famille. C’était une belle petite fête qui se passait tranquillement, même un peu trop a vrai dire.
C’était l’anniversaire de ma tante. J’étais en compagnie de quelques autres membres de ma famille. C’était une belle petite fête qui se passait tranquillement, même un peu trop a vrai dire.
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Récit coquin : Une soirée coquine
L’autre soir, j’ai participé à une partouze, une de plus. J’ai l’habitude de ce genre de soirées mais je dois avouer que cette fois-ci, j’ai vraiment pris mon pied. A trente ans bien passés, je ne suis pourtant plus une débutante et j’en ai déjà vu de toutes les couleurs en matière de sexe. Je suis totalement bisexuelle et j’aime tout autant lécher une bonne minette que avaler une grosse queue. Célibataire, j’ai dédié ma vie aux plaisirs sexuels débridés qui me font tant jouir. C’est la raison pour laquelle je fréquente une boîte de nuit franchement branchée cul de la région parisienne depuis quelques mois. C’est là que tout à commencé, dimanche soir de la semaine dernière. Je suis coiffeuse et je ne joble jamais le lundi, ça me permet de sortir en fin de week-end et d’éviter un peu la foule du samedi soir. Le dimanche, on trouve surtout des commerçants en boîte et le public est moins jeune. Je préfère rencontrer des couples/hommes/femmes déjà mûrs et des femmes qui ont de l’expérience.
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Laissez un commentaire CochonJournal intime : Mes plus belles masturbations 2
J’ai d’abord mieux regardé la couverture. Au kiosque de la gare, j’étais un peu bousculée. Quand je fais ce genre d’achat j’essaye malgré tout de rester assez discrète aux yeux des autres clients ! Il n’est pas question d’attirer inutilement l’attention sur moi. Pensez-vous, une frêle jeune fille qui s’achète des bouquins de cul, ça risquerait d’attiser les convoitises de la clientèle masculine.
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Récit coquin : Le frere de notre copine 1
Je m’appelle Audrey et j’ai dix-huit ans depuis deux mois maintenant. Hier après-midi, je me suis rendue avec ma copine Lisa chez notre meilleure amie commune, Alexandra. Nous sommes toutes les trois employées dans la même chaîne de fringues pour filles. Nous avons fait notre apprentissage ensemble au bahut et nous nous entendons très bien depuis que nous nous connaissons, ça fait plus de deux ans déjà. Je suis aussi blonde que Lisa est brune mais nous avons le même genre : celui des filles libérées de notre époque qui n’hésitent pas à se mettre en valeur pour aguicher les gars. En particulier, nous arborons fièrement nos opulentes poitrines encore fermes de toutes jeunes filles.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : Elisabeth 5
Mais oui, c’est vrai, elle nous observe. Tu crois que ça fait longtemps ?
- Je ne sais pas, non, je ne crois pas. Regarde-la, elle se doigte déjà le con. Elle se passe l’index dans la fente. Elle a vraiment le feu au cul. Si ça se trouve, elle nous écoute depuis un bon moment en faisant semblant de roupiller. Peut-être même qu’elle a entendu tout ce qu’on a dit ? Elle sait ce qui l’attend et c’est ça qui l’a excitée. Elle est folle de se réjouir. C’est une nympho complète. En tous les cas, elle doit être ultra-sensible de l’anus car elle est déjà en train de se le caresser. Et cette salope m’allume en plus. Elle vient de se mettre sur le dos en relevant les jambes sur le bord du lit. La voila qui se tend et qui me fait voir ses fesses. Putain, elle les écarte à fond pour que je voie bien son trou du cul. Elle me sourit Stéphane, regarde, mais regarde ! La chienne me sourit en se passant le doigt sur l’œillet. Stéphane, jute dans moi maintenant, vite, vite, fais-moi jouir !
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Tom le fisteur 4
Mireille avait ouvert les jambes en grand pour accueillir mon deuxième doigt dans son trou. J’étais couché à ses côtés. Nous étions tête-bêche et j’avais une vue imprenable sur son sexe, dans lequel j’avais déjà fiché mon index. J’ai lentement poussé mon majeur dans sa fente puisqu’elle l’avait exigé. Pour m’aider, elle tirait elle-même sur ses lèvres et les écartait. Je n’aurai pas eu besoin de ça pour la doigter à nouveau. Comme je le présumais, sa chatte était suffisamment souple pour accueillir sans dommage mes phalanges. Elle mouillait d’une manière ininterrompue depuis le début de notre partie fine et cela facilitait beaucoup l’intromission de mon doigt. Je me suis bientôt retrouvé à lui baratter le con avec frénésie. Je préparais ainsi l’étape suivante, à laquelle je souhaitais passer au plus vite. Au fur et à mesure que le temps passait, mon envie de la fister devenait plus vive encore.
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Histoire de cul : mamie cochonne 1
Ils viennent de sortir de chez moi, tous les deux. Il était temps car je n’en pouvais plus. A mon âge, je dois tout de même me ménager un peu. Certes, je garde une condition physique exceptionnelle car je m’entretiens, mais baiser toute la nuit s’apparente à un marathon pour moi. D’autant plus que les deux qui viennent de partir ne sont pas du tout limités, eux. Ils ont encore la forme et l’endurance de la jeunesse. A vingt et vingt-cinq ans, rien ne leur fait peur. Surtout pas de sauter pendant des heures une vieille salope sexagénaire comme moi. Mes soixante-cinq ans commencent à se faire sentir et je n’ai plus l’entrain de mes vertes années. Ca ne m’empêche pas d’en profiter quand ils viennent me voir. C’est pareil pour les autres d’ailleurs. Demain, quand mon petit Bryan, le fils des voisins, me rendra visite, je serai de nouveau prête à toutes les folies. Sa jeune bite de dix-neuf ans bénéficiera de toute mon attention et il ne sera pas déçu du voyage.
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Laissez un commentaire Cochonhistoire de baise : Jeunes pucelles 3
Je ne l’avais encore jamais rencontrée. Elle me dit poliment bonjour, mais d’un air qui ne laissait rien présager de bon. C’était une grande femme, presque athlétique, qui plus est perchée sur de hauts talons. Ainsi, elle faisait presque une tête de plus que moi. Bien qu’elle parlât un français parfait, j’ai compris à son accent qu’elle n’était pas Française d’origine, mais sans doute Allemande ou Suisse. Elle était vêtue d’un tailleur dont la jupe était serrée sur ses cuisses et la veste plutôt cintrée. Je n’ai pas pu m’empêcher de la détailler comme je le faisais habituellement avec mes jeunes proies, sur un plan physique. Sa veste mettait admirablement en valeur une poitrine que j’imaginais débordante. Ses jambes étaient longues et bien galbées pour le peu que j’en voyais. Elle avait noué ses longs cheveux auburn en chignon et ça lui faisait un cou magnifique. C’était une belle femme qui devait avoir une quarantaine d’années tout au plus et son visage n’était pas gâté par les jolies lunettes dorées qu’elle portait. Elle est tout de suite entrée dans le vif du sujet et mes craintes se sont rapidement confirmées : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : J’ai sauté la boniche
Mardi matin. J’ai 17 ans, je suis en terminale. Ce sont les vacances scolaires, je reste donc à la maison. A neuf heures et demi la femme de ménage arrive, je lui dis bonjour et descend au rez-de-chaussée pendant qu’elle commence par s’occuper du premier étage. Je me pose dans le canapé et allume la télévision.
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Histoire de cul : dépucelée par un pote de mon frère
Ca y est, je ne suis plus vierge. J’ai perdu mon pucelage hier soir, dans les bras d’Eric, le pote de mon frère. J’attendais ce moment depuis si longtemps. Depuis plusieurs années déjà en fait. Toutes mes copines sont déjà passées à la casserole il y a un bon moment et je rêvais de faire enfin vraiment partie des leurs. Je leurs faisais croire que j’avais baisé il y a déjà pas mal de temps, avec un ami de vacances, pour qu’elles ne puissent pas vérifier, mais ces derniers mois, cela me pesait de plus en plus de leur mentir. J’avais aussi de plus en plus envie de me faire enfiler à mon tour. Les exploits qu’elles me racontaient, imaginaires ou bien réels, faisaient monter mon désir toujours plus haut. Le soir venu, je me branlais souvent dans mon petit lit d’étudiante en pensant à la bonne queue qui voudrait bien me perforer l’hymen. Malheureusement, une fois que j’avais joui, je retombais rapidement sur terre et une certaine mélancolie m’envahissait.
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Histoire de cul : Prise par mon mari
L’autre jour, c’était la saint-Valentin et, comme chaque année, j’ai voulu faire un cadeau à mon mari, Alex, dont je suis toujours très amoureuse après cinq ans de mariage. Lui n’oublie jamais de fêter ça. Il m’offre habituellement un beau bouquet de fleurs et un repas en amoureux au restaurant. Après le dîner, nous rentrons chez nous et nous faisons l’amour, excités par l’alcool que nous avons bu et les sous-entendus scabreux que nous échangeons à table et en route. Mais cette, année, j’ai voulu faire autrement pour changer. C’est moi qui ai organisé le repas, à la maison. Nous n’avons pas d’enfants et nous pouvons disposer à notre guise de notre logement. J’ai pris congé pour la journée et j’ai passé celle-ci dans la cuisine afin de mitonner de bons petits plats à mon époux. J’ai aussi préparé une jolie table et une fois que tout a été en place, je me suis consacrée à mon bien être. J’ai pris un bon bain, je me suis parfumée et coiffée, puis j’ai enfilé une tenue provocante pour séduire mon homme à son retour. J’ai mis des bas résilles noirs attachés à un porte-jarretelles qui faisait aussi string ainsi qu’un soutien-gorge pigeonnant assorti. Quand Alex est rentré, il m’a trouvée dans cet accoutrement. J’avais monté le chauffage pour ne pas avoir froid et je ne portais rien d’autre, à l’exception cependant d’une paire d’escarpins à talons. Je voulais le servir vêtue de la sorte pour l’exciter tout au long du repas.
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