Histoire de sexe : jogging tonifiant 1
Vincent doit courir, il le faut. Les beaux jours approchent et l’hiver a laissé des traces. Les bons petits plats de sa femme, les multiples fêtes de famille au cours desquelles il ne peut pas s’empêcher de se goinfrer, les soirées un peu trop arrosées associées à un job sédentaire l’ont laissé un peu plus enrobé qu’il ne le voudrait. Un régime sérieux s’impose pour perdre les quatre kilos superflus qui vont le dévaloriser, cet été, sur la plage. En plus de ça, il doit faire du sport. Il n’aime pas ça, c’est bien son problème. Mais, nanti d’une bonne méthode de remise en forme achetée chez Décathlon, il ne désespère pas d’atteindre son objectif en quelques semaines. C’est pour ça qu’il court, inlassablement, tous les deux jours. Par chance, il y a juste à côté de chez lui un parcours sportif mis en place par la mairie. Chaque soir, ou tôt le dimanche matin, il s’y rend pour avaler péniblement les quelques kilomètres imposés par son programme. En quelques semaines, il a progressé et commence déjà à ressentir les effets positifs de ses efforts, même si son pèse-personne reste encore désespérément avare de bonnes nouvelles. A l’approche de la quarantaine, il réalise qu’il lui devient difficile de maintenir une forme physique correcte sans réelle volonté d’y parvenir. Alors Vincent court sans joie, mais plein d’espoir.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Les pensées d’une bourgeoise 1
Je ne sais pas ce qui m’arrive. Depuis quelques semaines, mon esprit est perturbé. Je suis troublée par les pensées impures qui m’envahissent à tous moments de la journée ou de la nuit et qui me rendent la vie très difficile. Cela a commencé par des rêves érotiques qui sont venus hanter mon sommeil et maintenant je ne peux plus arrêter de m’imaginer des choses presque n’importe quand. J’en suis arrivée à un point où je me demande tout simplement si je ne deviens pas folle, si cela ne relève pas de la psychiatrie. Je dois me forcer pour sortir de chez moi car j’y suis obligée pour aller jobler mais, si je le pouvais, je crois que je resterai enfermée à la maison, loin de toutes ces images cochonnes qui m’obnubilent dès que je mets un pied dehors. Si cela continue, je crois que je vais devoir consulter un professionnel, même si cette idée me terrifie. Je suis perdue et j’ai l’impression de tomber dans un puits sans fond.
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Histoire de cul : Les pensées d’une bougeoise 2
Cela m’est arrivé plusieurs fois encore au cours des jours qui ont suivi. Je commençais à m’habituer peu à peu à vivre ces nuits bien plus intenses que la réalité, même si je me demandais qu’elle en était la raison. Rien dans mes expériences récentes ne justifiait ce changement qui me conduisait à faire des rêves érotiques presque continuellement. Je m’en voulais mais, en même temps, cela me troublait et j’étais presque prête à en prendre mon parti. De toute façon, que pouvais-je faire d’autre ? En parler à quelqu’un était impossible, vous vous en doutez bien. Dans mon milieu et avec mon éducation, on ne parle pas de ce genre de chose, ni en hommes, ni dans sa famille, ni même avec le premier thérapeute inconnu venu. Je commençais doucement à me faire à l’idée de me résigner quand, brutalement, un rêve encore plus violent que les précédents vint tout remettre en question.
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Laissez un commentaire Cochonhistoire sexy : La petite femme de la maison
Aujourd’hui, c’est à mon tour de venir confesser mes penchants sexuels sur ce site que j’apprécie particulièrement. Je m’appelle Jean, j’ai trente-huit ans et je suis cadre dans la banque. Je vis avec une jolie jeune femme divorcée de trente-deux ans, Clotilde. Notre relation amoureuse s’est bâtie sur une très forte attirance physique réciproque et un goût commun pour les choses du sexe. Cela ne s’est jamais démenti depuis bientôt quatre ans que nous nous fréquentons. Clotilde a deux charmants enfants issus de son mariage, que j’élève avec elle comme si c’était les miens. Nous formons une famille unie. Le week-end, les garçons sont le plus souvent chez leur père, tout comme durant les vacances scolaires. Ces jours là nous pouvons aisément laisser libre cours à nos pulsions les plus intimes et nous ne nous en privons pas. D’ailleurs, le dimanche, c’est mon jour, celui où je deviens la petite femme de la maison.
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1 Commentaire Coquinrecit cul : Le fetichiste des culottes
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les petites culottes des femmes. En fait, si j’y réfléchis bien, ce goût pour les sous-vêtements féminins doit remonter à ma petite enfance. Nous habitions, avec ma famille, une maison de village dans le sud-ouest de la France. Je ne devais alors avoir que six ou huit ans et, pourtant, j’étais déjà admiratif devant les dessous que notre voisine, madame Thibault, accrochait sur sa corde à linge, dans le jardin contigu au nôtre.
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histoire de baise : Jeunes pucelles 7
Les doigts de ma partenaire étaient plongés dans ma chatte et j’étais en train de lui manger le sexe avec appétit. C’était un sacré retournement de situation. Alors qu’elle était venue me voir pour me punir d’avoir dévoyé sa fille, voici qu’elle se retrouvait complice de mes pulsions lesbiennes. Dire qu’il y a seulement quelques minutes, elle me fessait avec une grande détermination pour me faire regretter les attouchements et les caresses que j’aurai d’après elle, infligés à la jeune Louison et que celle-lui lui avait rapportés. Je n’étais pas peu fière de l’avoir peu à peu amenée à plus de raison. En la voyant avec ses grands airs, j’avais vite compris qu’elle n’était pas à l’abri de succomber à mes charmes et à mon excellent sens de la persuasion. J’en avais maté de très coriaces parmi les jeunes filles dont on me confiait l’éducation musicale, mais c’était la première fois que je me mesurais à une mère de famille dans la force de l’âge. Je m’interrompis un instant de lui brouter le minou pour lui poser une question qui me tenait à cœur tout en en profitant pour passer au tutoiement, plus cohérent avec le traitement que je lui faisais subir que le vouvoiement distancié dont j’usais jusqu’alors : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonLesbienne a 50 ans 1
Bonjour amis lecteurs ! C’est ma maîtresse qui m’incite à vous écrire ou, plutôt, qui m’y contraint. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans tout juste passés. En fait, ce qu’elle désire par-dessus tout, c’est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un peu gouine que je suis devenue sous son influence. Elle me dit que ça la fait mouiller de m’imaginer, penchée sur mon bureau en train de rédiger la confession que vous lisez. Elle m’a même avoué qu’elle aimerait beaucoup que mon mari la découvre. Si ça se trouve, ce sera chose faite bientôt, pour peu qu’il fréquente ce site tout comme vous. Si tu me lis, Gérard, sache que le plaisir intense que je trouve avec Samantha n’entache en rien les sentiments que j’ai pour toi depuis le début de nos si longues années de vie commune, ni bien sûr l’amour que je porte à nos enfants.
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Laissez un commentaire CochonLesbienne a 50 ans 3
A ce moment là, Samantha laissa aller ses doigts sur sa fente tout comme moi. Je me suis branlée devant elle sans la moindre pudeur, honteuse mais troublée par la situation. Me savoir complètement offerte devant cette jeune fille lubrique, moi, une femme mûre, une mère de famille, me mettait dans tous mes états. Pourtant, je ne pouvais pas m’empêcher de me toucher la chatte. A genoux, les cuisses ouvertes et le ventre projeté en avant pour ne rien lui cacher de mon intimité, je me passais les doigts sur la fente, je pétrissais nerveusement mes grandes lèvres épanouies de vieille lesbienne. C’était plus fort que moi ! Je faisais glisser mon index dans le sillon qui entaillait ma moule, de plus en plus vite, en accentuant peu à peu la pression, si bien qu’il finit par entrer en moi sans crier gare. Il faut dire que j’étais complètement inondée par la mouille qui s’écoulait en flot ininterrompu de mon trou. Elle commençait même à déborder sur le haut de mes cuisses. J’ai toujours été une grande mouilleuse, mais là, ça dépassait tout ce que j’avais connu jusqu’alors.
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Laissez un commentaire CochonLecons particulieres 1
Bonjour Morgane, tu es prête pour ta première leçon ?
Je viens de pénétrer dans la chambre de la jeune étudiante, la fille de mes amis. Agée de 18 ans, elle m’a demandé de passer la voir ce jour-là. Je la connais depuis toute petite. Sa maman et moi sommes les meilleures copines du monde depuis l’école maternelle et j’ai toujours fréquenté sa famille. Morgane est une jeune fille intelligente, mais très réservée, voire timide.
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Gouine a la plage 1
J’habite dans la région parisienne où je joble dans un bahut. Je suis enseignante de français depuis de longues années déjà. C’est un job assez éprouvant, surtout dans l’établissement qui m’emploie. Heureusement, avec mes cinquante-deux ans, j’ai de l’expérience et j’avoue que celle-ci m’est bien utile pour éduquer des élèves de plus en plus difficiles et rebelles. Il n’empêche, quand les vacances arrivent, je suis bien contente de quitter ma classe et de reprendre un bon bol d’air loin du bahut. J’ai acheté un petit appartement dans une copropriété il y a de nombreuses années. Il se trouve sur la côte varoise, dans une station balnéaire. Dès que les congés commencent, je m’y précipite pour échapper au stress de la vie quotidienne en banlieue. J’y vais parfois avec Cendrine, mon amie, mais pas toujours car elle n’a pas le privilège d’avoir autant de vacances que moi, n’étant pas enseignante.
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Nous avons repris notre souffle toutes les deux, dans les bras l’une de l’autre, assises sur le sol carrelé des toilettes, coincées entre la cuvette et le mur. La jeune gouine avait posé sa tête sur mon épaule et me caressait doucement les cuisses. Je faisais passer mes doigts encore maculés de sa mouille dans ses cheveux, à la base de sa nuque. Je me sentais extrêmement bien maintenant que la violence de mon orgasme m’avait enfin libérée du désir trop intense que je ressentais pour elle. Pourtant, je savais qu’il aurait suffit d’un rien, d’une toute petite étincelle, pour que celui-ci revienne me hanter, aussi fort qu’avant si ce n’est plus. Le plaisir que nous venions de nous donner avait agi comme un antidote énergique mais ses effets seraient de courte durée, j’en avais bien peur. Malheureusement, nous ne pouvions pas prendre le risque de demeurer beaucoup plus longtemps réunies dans les toilettes pour handicapés. Sa famille allait finir par s’inquiéter de ne pas la voir revenir et quelqu’un pouvait arriver à tout moment et nous surprendre. Nous avions déjà été bien assez imprudentes en nous masturbant mutuellement dans les chiottes, il était temps de revenir à plus de raison.
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Laissez un commentaire CochonGouine a la plage 6
Elle l’a été encore été bien au delà de mes espérances. Nous ne nous sommes pas attardées dans le bar, Maude et moi. Les caresses qu’elle me prodiguait avec son pied étaient bien trop excitantes pour que je puisse y résister et je ne voulais pas jouir dans le débit de boissons. Je craignais de rester sur ma faim, un peu comme dans les toilettes, sur la plage, l’après-midi même. Je voulais me consacrer entièrement à la jeune fille, pouvoir profiter pleinement de son corps magnifique et de l’incroyable sensualité qui s’en dégageait.
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