Vacances coquines 2
Jeanne a du mal à s’endormir. Alors que Justin, son époux qu’elle pensait si bien connaître et dont elle n’attendait plus de telles fantaisies, s’est déjà assoupi. Il dort à son côté, sur le dos, comme d’habitude, vaincu par la montée d’endorphine qui suit généralement la jouissance chez l’homme et, aussi, par les émotions de la journée. La femme mûre ne peut pas savoir tout ce qu’il a vécu aujourd’hui et qu’il a soigneusement gardé pour lui, jusqu’au moment où il s’est enfin libéré du désir accumulé au fond de son ventre, dans sa chatte d’abord, puis dans son cul. C’est justement cela qui la tracasse. Elle ne reconnaît plus son homme et se demande pourquoi il a choisi ce jour pour l’enculer. Oh, elle a trouvé cela agréable ! Bien plus que la toute première fois où elle avait subi une sodomie, il y a bien des années de cela. Elle n’était alors qu’une toute jeune fille mais cette pénétration lui avait laissé un souvenir cuisant. Un ami de son père avait abusé de sa bonne foi et, pour tout dire, de sa naïveté. Il en avait profité pour lui trouer le cul et elle en avait souffert. C’est la raison pour laquelle elle avait toujours refusé à la verge de son mari d’emprunter l’ouverture étroite cachée entre ses fesses.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Le cabinet de gynécologie
C’est une collègue de job, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : La route du sexe 4
J’ai dormi toute la nuit avec la maîtresse de maison et Lulu m’a dit plus tard qu’il avait passé la sienne avec la plus jeune des deux femmes. Quand je me suis réveillé, j’ai encore baisé la femme mûre. C’est elle qui a réclamé que je l’enfile. Elle est venue jouer avec ma bite. D’ailleurs, je crois bien que ce sont ses gestes qui m’ont réveillé. Elle touchait tout mon appareil génital, les boules, le manche et le gland à travers mon prépuce. J’ai commencé à bander avant même d’ouvrir les yeux. Quand j’ai soulevé mes paupières, ma pine était déjà à moitié raide. Il n’a pas fallu beaucoup de temps à la mère de famille pour lui redonner toute sa vigueur.
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Récit coquin : La route du sexe 9
Tous les membres de la communauté étaient maintenant présents et ils avaient apparemment tous les mêmes envies à partager, les mêmes pulsions à assouvir. Je n’avais encore jamais vu ça. Les flammes des bougies dansaient et éclairaient d’une lumière diffuse des corps enchevêtrés qui se donnaient du plaisir. Eliane était allongée sur une table basse, les bras et les jambes pendant de part et d’autre du plateau. Elle était l’objet de toutes les attentions, le centre du spectacle. Autour d’elle, trois hommes et deux femmes au moins s’affairaient pour lui donner ce que son corps réclamait. Son mari n’était pas là. D’un regard circulaire, j’ai embrassé la salle en entier et je l’ai trouvé courbé sur une sorte de prie-dieu. Derrière et devant lui, deux jeunes étudiantes semblaient se préoccuper de son sort. Dans d’autres coins de la pièce, de petits groupes laissaient libre cours à leurs envies les plus impudiques, chacun à leur manière. La salle commençait à résonner des gémissements de tout ce beau monde.
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Laissez un commentaire Cochonconfession erotique : Dragué par deux jeunes cochonnes 4
Vous avez entendu monsieur ? Il faut la tirer maintenant, elle a envie de se faire niquer. C’est le moment de l’enfiler avec votre grosse bite, il faut lui ouvrir la chatte, elle n’attend que ça la salope !
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Récit coquin : Sandrine 10
J’avais bien sûr un peu peur de ne pas être tout à fait à la hauteur. Je n’avais encore jamais léché le sexe d’une femme puisque Susanne était ma première partenaire féminine. Mon expérience de la chose se limitait aux quelques caresses qu’elle venait elle-même de me prodiguer de la sorte et aux rares fois où Cédric m’avait fait une minette. Ce n’était pas vraiment mon truc jusque là. J’avoue cependant volontiers que cette fameuse nuit, les attouchements de la langue et des lèvres de Susanne me donnèrent beaucoup plus de plaisir que les quelques laborieuses tentatives passées de mon époux. En fait, j’étais un peu coincée de ce côté et je ne sais pas si c’était cette gêne qui m’empêchait de profiter pleinement des cunni de Cédric ou la maladresse dont il faisait parfois preuve. Toujours est-il que les caresses de Susanne, notamment sur mon clito bandé, me procuraient infiniment plus de bonheur que d’habitude.
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Histoire de sexe : l’institution 7
La suite de la semaine se passa admirablement bien pour Matthias. Il était comblé. Chaque soir il explorait de nouveaux horizons sexuels avec sœur Jeannette et Luisa. La religieuse n’était jamais à court d’idées et savait toujours lui proposer du nouveau. Après quelques jours, le professeur de français s’était complètement libéré. Il était devenu très complice avec sa collègue et la jeune Italienne en faisait les frais, tout comme, d’ailleurs, les pensionnaires qui persistaient à ne pas vouloir se comporter comme de gentilles petites filles dans les chambres qui leurs étaient affectées malgré la sévérité dont il faisait preuve. Les punitions étaient fréquentes et les châtiments infligés aux récalcitrantes variés. Matthias se demandait cependant si certaines étudiantes ne faisaient pas volontairement tout leur possible pour être réprimandées et châtiées. Certaines d’entre elles paraissaient en tous les cas trouver leur compte à ce petit jeu du chat et de la souris qu’elles jouaient avec les surveillants.
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Laissez un commentaire Cochonconfession erotique d’une autostoppeuse vicieuse 1
J’aime le sexe depuis toujours. J’adore baiser depuis que je suis femme. Aujourd’hui, à trente-deux ans, je n’ai pas d’amant attitré et je vis seule car j’aime le changement et la diversité. Je préfère rester sans aucune attache et pouvoir sauter sur la moindre occasion de me faire mettre. Quand un homme qui me convient, ne serait-ce qu’un tout petit peu, passe à ma portée, je me dépêche de lui sauter dessus. Dans mon entourage, j’ai déjà baisé avec beaucoup de types très différents, rencontrés au job ou dans mes loisirs. Contrairement à beaucoup de mes semblables, je ne recherche pas l’homme de ma vie mais seulement celui qui me fera jouir au moment où j’en ai envie, c’est à dire à peu près tout le temps. Ca me permet d’être moins sélective sur le physique ou le charme de mes partenaires. Je préfère un mec quelconque avec une grosse bite et qui sait bien l’utiliser pour me donner du plaisir qu’un beau mâle avec de la conversation. J’ai un peu épuisé les possibilités qui s’offraient à moi dans ma vie quotidienne alors, depuis quelques temps, je me suis mise à chasser sur les routes. Quand j’ai vraiment trop envie de tirer un coup, quand ça me tiraille le ventre, je prends mon petit sac à dos et je me mets au bord des chemins en levant le pouce. J’ai déjà fait de belles rencontres coquines et vécu des expériences très excitantes de cette manière. On n’imagine pas bien tout ce qui peu traîner comme gros cochons sur les départementales de nos régions.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Jeune vicieuse pour vieux cochons 2
Je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin, vous vous en doutez bien. Cette première expérience dans les toilettes du salon de thé m’a au contraire confortée dans mon goût pour les vieux bonshommes un peu vicieux. J’avais pris beaucoup de plaisir à avaler la queue de l’inconnu dans les W-C. La saveur légèrement aigre de sa bite noueuse restait gravée dans ma mémoire comme les gestes salaces qu’il avait eus pour ma petite chatte. Le soir, en rentrant chez moi, je me suis touchée comme il me l’avait fait l’après-midi même, et plus encore. Je m’imaginais ses doigts un peu gras et fripés de papy cochon qui glissaient sur les abords immédiats de ma fente, qui venaient tripoter mes lèvres et s’humectaient de ma mouille abondante. Je me souvenais de la manière si délicieuse dont il m’avait astiqué le clito et je regrettais juste de ne pas avoir eu le temps de le sentir plus au fond de moi avant de jouir avec lui. Tout en me branlant, je me suis promis d’être plus endurante la prochaine fois et de faire mon maximum pour me faire enfiler par la main d’un gros pervers mûr.
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Laissez un commentaire CochonEtudiantes gouinée dans la buanderie 3
J’avais maintenant les deux doigts de Margaux solidement plantés dans le minou. Elle s’est mise à les faire bouger en cadence, d’abord d’avant en arrière puis, un peu plus tard, en les faisant tourner en sens inverse l’un de l’autre. J’écartais mes cuisses le plus possible pour ressentir au mieux les effets terriblement excitants de ses caresses intimes. J’entendais le bruit que faisaient ses phalanges en baignant dans mon jus de plus en plus abondant. Je sentais même couler ma mouille au bord de mon trou, jusqu’entre mes fesses, tout au fond de ma raie du cul. Je me souviens avoir compris alors que mon anus devait s’étaler complaisamment sous les yeux de ma branleuse. Un brutal sentiment de honte m’a envahie à cette idée et cela, paradoxalement, augmenta encore mon désir qui avait pourtant déjà atteint des proportions considérables dans mon ventre. Je me suis mise à gigoter sur la table pour accompagner les gestes salaces de Margaux dans mon con. C’est le moment qu’elle a choisi pour se pencher vers mon entrejambe et approcher son visage de ma moule offerte.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de baise : Un couple extraordinaire 3
Nous ne nous sommes pas tout de suite installées ensemble, Hanna et moi. Nous devions finir nos études avant d’espérer pouvoir vivre une vraie vie de hommes. Nous n’avons pas caché à nos parents notre attirance réciproque. Les miens étaient si tolérants que je ne prenais aucun risque en portant à leur connaissance mon amour pour Hanna. Je leur dis exactement de quoi il retournait et je crois qu’au fond, ils étaient contents de voir que j’avais trouvé une personne avec qui partager pleinement ma différence. Il en allait un peu autrement des parents de ma nouvelle amie. Son beau-père en particulier, qui n’était au courant de rien la concernant a dû se faire à l’idée (fausse) que sa belle-fille était lesbienne. Seule sa mère était au courant de la réalité et elle se montra aussi ouverte que mes parents. Nous avons passé beaucoup de temps chez les uns et les autres, dans nos chambres respectives, pendant tout le temps que nous avons mis à terminer nos années de fac. C’est pourquoi, je peux dire que nous vivons ensemble depuis plus de sept ans maintenant, même si ça ne fait que trois ans que nous sommes vraiment en permanence sous le même toit.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Une rencontre hard au parc
Comment ai-je bien pu en arriver là ? A près de 30 ans, je suis pourtant un jeune père consciencieux et un mari toujours amoureux de sa femme. Nous formons une famille unie et heureuse. Mais aujourd’hui, je ressens le désagréable sentiment de trahir tout mon entourage. En fait, cette idée reste cantonnée bien au fond de mon esprit, mais, malgré tout, elle est là, bien présente et je la sens qui rôde. Heureusement, une autre sensation, bien plus intense et agréable, la masque largement et m’empêche de trop culpabiliser. Mes deux jeunes gamins, que je suis censé surveiller, sont en train de jouer seuls à l’aire de jeux du jardin public tandis que je me fais avaler par une jeune fille au pair dans les toilettes pour femmes du parc. C’est du propre !
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