histoire sexy : Une soirée marquante
Lorsque Marc rentre, je suis nue assise dans le salon à l’attendre.
Je me présente: je m’appelle Eléna. Je suis brune, plutôt mignonne et assez exhibitionniste. J’ai de longues jambes et une petit cul bien rond qui fait tourner bien des têtes. Marc, mon mari, et moi-même aimons beaucoup les plaisirs du sexe et sommes toujours à la recherche d’expériences nouvelles, de nouvelles sensations. Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonrecit erotique : Anais
y a quelques années j’avais fait la connaissance d’Lou alors qu’elle était encore étudiante. Nous prenions le même train, elle pour se rendre à sa fac, et moi pour aller à mon job. Un jour que notre train avait un peu de retard, et que nous attendions sur le quai, nous avons lié conversation. Elle m’expliqua qu’elle était étudiante, et moi âgé de 10 ans de plus qu’elle, j’étais déjà dans la vie active. Nous avons pris ensuite l’habitude de deviser ainsi tous les jours en attendant notre train. De simples banalités au départ, nos discutions sont devenues au fil des semaines, un peu plus amicales voire intimistes.
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Récit coquin : Une soirée coquine
L’autre soir, j’ai participé à une partouze, une de plus. J’ai l’habitude de ce genre de soirées mais je dois avouer que cette fois-ci, j’ai vraiment pris mon pied. A trente ans bien passés, je ne suis pourtant plus une débutante et j’en ai déjà vu de toutes les couleurs en matière de sexe. Je suis totalement bisexuelle et j’aime tout autant lécher une bonne minette que avaler une grosse queue. Célibataire, j’ai dédié ma vie aux plaisirs sexuels débridés qui me font tant jouir. C’est la raison pour laquelle je fréquente une boîte de nuit franchement branchée cul de la région parisienne depuis quelques mois. C’est là que tout à commencé, dimanche soir de la semaine dernière. Je suis coiffeuse et je ne joble jamais le lundi, ça me permet de sortir en fin de week-end et d’éviter un peu la foule du samedi soir. Le dimanche, on trouve surtout des commerçants en boîte et le public est moins jeune. Je préfère rencontrer des couples/hommes/femmes déjà mûrs et des femmes qui ont de l’expérience.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : La secretaire lubrique 4
Le mois dernier, un commercial est venu au garage. Je le connais bien car il passe assez souvent et il a toujours un mot gentil pour moi ou une délicate attention pour les occasions spéciales. L’an dernier, par exemple, il m’a apporté un beau bouquet de fleurs quand il est venu le jour de ma fête. Il se prénomme Frédéric et c’est un très bel homme d’une quarantaine d’années aux cheveux aussi bruns que les miens.
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Récit coquin : Frederic 5
Elle tenait mon chibre d’une main ferme et assurée mais ce qui m’inquiétait le plus, c’était le doigt enduit de lubrifiant qu’elle pointait vers moi tout en me parlant. Je sentais confusément que quelque chose de vraiment spécial était en train de se tramer dans le cabinet médical. Elle me le confirma avec ses propres mots : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Les retraités 1
Je m’appelle Mireille, j’ai 65 ans et pour mon âge, je suis très bien conservée. Les gens qui ne me connaissent pas me donnent souvent dix ou quinze ans de moins. Il faut dire que je suis encore sportive et que je pratique notamment le roller (que j’ai découvert assez récemment) et la natation deux fois par semaine. Je suis blonde à forte poitrine depuis toujours, bien avant que le concept ne devienne réellement à la mode. Comme j’entretiens mon physique, mes seins et mon cul sont encore fermes et n’ont rien à envier à ceux de femmes plus jeunes. Je me sens bien dans mon corps de sexagénaire et j’en profite au quotidien.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : Elisabeth 5
Mais oui, c’est vrai, elle nous observe. Tu crois que ça fait longtemps ?
- Je ne sais pas, non, je ne crois pas. Regarde-la, elle se doigte déjà le con. Elle se passe l’index dans la fente. Elle a vraiment le feu au cul. Si ça se trouve, elle nous écoute depuis un bon moment en faisant semblant de roupiller. Peut-être même qu’elle a entendu tout ce qu’on a dit ? Elle sait ce qui l’attend et c’est ça qui l’a excitée. Elle est folle de se réjouir. C’est une nympho complète. En tous les cas, elle doit être ultra-sensible de l’anus car elle est déjà en train de se le caresser. Et cette salope m’allume en plus. Elle vient de se mettre sur le dos en relevant les jambes sur le bord du lit. La voila qui se tend et qui me fait voir ses fesses. Putain, elle les écarte à fond pour que je voie bien son trou du cul. Elle me sourit Stéphane, regarde, mais regarde ! La chienne me sourit en se passant le doigt sur l’œillet. Stéphane, jute dans moi maintenant, vite, vite, fais-moi jouir !
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Tom le fisteur 4
Mireille avait ouvert les jambes en grand pour accueillir mon deuxième doigt dans son trou. J’étais couché à ses côtés. Nous étions tête-bêche et j’avais une vue imprenable sur son sexe, dans lequel j’avais déjà fiché mon index. J’ai lentement poussé mon majeur dans sa fente puisqu’elle l’avait exigé. Pour m’aider, elle tirait elle-même sur ses lèvres et les écartait. Je n’aurai pas eu besoin de ça pour la doigter à nouveau. Comme je le présumais, sa chatte était suffisamment souple pour accueillir sans dommage mes phalanges. Elle mouillait d’une manière ininterrompue depuis le début de notre partie fine et cela facilitait beaucoup l’intromission de mon doigt. Je me suis bientôt retrouvé à lui baratter le con avec frénésie. Je préparais ainsi l’étape suivante, à laquelle je souhaitais passer au plus vite. Au fur et à mesure que le temps passait, mon envie de la fister devenait plus vive encore.
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Histoire de cul : Baise a la fac occupé 2
Tant d’impudeur de sa part m’étonnait tout de même un peu. Mais je n’allais pas bouder mon plaisir. Valérie tira sur ma bite et mon gland entra bientôt en contact avec les lèvres humides de sa moule. Je pliai un peu les genoux pour mieux me positionner. Puis, je poussai mon bassin en avant, afin de bien faire entrer toute ma tige dans son vagin détrempé. Les caresses de mes doigts sur sa poitrine avaient fait leur effet et l’étudiante mouillait abondamment. Je n’eus aucune difficulté à la pénétrer. Je sentis avec plaisir sa chagasse s’ouvrir et avaler mon phallus. Pendant que je la pénétrais, Valérie lâcha un profond soupir qui trahissait son bonheur d’être remplie. Ses doigts restèrent sur ma verge tout le temps que je mis à l’introduire en elle, courant jusqu’à la base au fur et à mesure que j’avançais. Quand je fus en place, elle me tripota même un instant les couilles. Une fois bien installé, je savourai la moiteur et la chaleur de son antre.
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Laissez un commentaire CochonPension de jeune fille
Cette histoire s’est déroulée il y a plusieurs années, lorsque j’étais pensionnaire dans une école pour fille. Mes parents m’y avaient envoyée. Admettons que je l’avais peut-être mérité. J’étais vraiment difficile à vivre.
J’étais adolescente et, sans vouloir révéler mon âge (cela pourrait devenir obscène), je peux dire que j’ai vraiment aimé ce que j’ai vécu. C’est pourquoi je n’ai pas râler du tout.
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Histoire de cul : J’ai sauté la boniche
Mardi matin. J’ai 17 ans, je suis en terminale. Ce sont les vacances scolaires, je reste donc à la maison. A neuf heures et demi la femme de ménage arrive, je lui dis bonjour et descend au rez-de-chaussée pendant qu’elle commence par s’occuper du premier étage. Je me pose dans le canapé et allume la télévision.
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Histoire de cul : dépucelée par un pote de mon frère
Ca y est, je ne suis plus vierge. J’ai perdu mon pucelage hier soir, dans les bras d’Eric, le pote de mon frère. J’attendais ce moment depuis si longtemps. Depuis plusieurs années déjà en fait. Toutes mes copines sont déjà passées à la casserole il y a un bon moment et je rêvais de faire enfin vraiment partie des leurs. Je leurs faisais croire que j’avais baisé il y a déjà pas mal de temps, avec un ami de vacances, pour qu’elles ne puissent pas vérifier, mais ces derniers mois, cela me pesait de plus en plus de leur mentir. J’avais aussi de plus en plus envie de me faire enfiler à mon tour. Les exploits qu’elles me racontaient, imaginaires ou bien réels, faisaient monter mon désir toujours plus haut. Le soir venu, je me branlais souvent dans mon petit lit d’étudiante en pensant à la bonne queue qui voudrait bien me perforer l’hymen. Malheureusement, une fois que j’avais joui, je retombais rapidement sur terre et une certaine mélancolie m’envahissait.
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