Récit érotisme : Nos premieres fois 2
La confession de Mathilde nous avait vraiment captivées toutes les six. La manière dont elle racontait sa première expérience avec celui qui, depuis, est devenu son mari, était formidable. Je ne sais pas comment les autres ont réagi intimement, mais pour ma part, cette évocation de leurs premiers émois dans les toilettes de l’université m’a sacrément remuée. J’avais un peu honte de sentir le fond de ma culotte qui devenait humide et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il en allait certainement de même pour mes copines. De légers picotements me chauffaient le sexe et je serrais mes jambes l’une contre l’autre sans m’en rendre compte. Ainsi, je me massais la chatte en espérant ne pas éveiller l’attention des autres participantes de notre petite soirée. Et dire qu’il restait encore quatre histoires de ce genre à entendre, y compris la mienne. J’appréhendais de plus en plus le moment où il faudrait bien que je me confie moi aussi. Ce n’était pas encore pour cette fois-ci, puisque Clarisse venait de démarrer son récit : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonJournal intime : Mes plus belle masturbations 1
Je suis une jeune femme âgée de tout juste vingt ans et je me prénomme Emilie. J’habite dans la région parisienne, une petite ville de banlieue encore relativement agréable à vivre. Je vis toujours chez mes parents car je poursuis mes études en troisième année à la faculté de droit. J’ai deux sœurs jumelles un peu plus jeunes que moi qui partagent une chambre commune, contiguë à la mienne. Je n’ai pas de petit ami pour le moment. Ce n’est pas très habituel pour moi et je sais déjà que cela ne durera pas très longtemps. Il faut dire que les couples/hommes/femmes me trouvent très désirable et que je n’ai guère l’embarras du choix de ces messieurs. Par contre, je suis assez volage et j’ai un peu de mal à m’attacher durablement. C’est pourquoi je change assez fréquemment de partenaire. C’est aussi parce que j’ai de gros besoins sexuels à assouvir. J’aime faire l’amour et je ne m’en prive pas. Depuis que j’ai découvert les plaisirs du sexe à deux avec mon premier amant, un ami de mon père, je suis devenue insatiable. Quand je n’ai pas d’homme sous la main, je suis souvent obligée de me caresser moi-même, parfois à plusieurs reprises dans la journée, surtout en été, quand il fait chaud et que je me promène fort dénudée.
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C’est donc depuis ce jour-là que je suis devenue bisexuelle dans l’âme avant de le devenir dans les faits. Ce que j’avais entrevu des possibilités offertes par le triolisme m’a donné envie d’essayer ce genre de pratiques. Malheureusement, j’ai dû pendant un bon moment me contenter de fantasmer en m’imaginant prise en main par une femme et un homme vicieux. Alors, j’ai recherché le même genre de lectures que celle qui m’avait révélée cette perversion. Pendant une bonne année, je ne me suis touchée qu’en regardant ce type d’images, dans des revues, sur le net ou sur le lecteur de DVD familial. Plus j’en voyais et plus j’avais envie de réaliser mon fantasme. Je compte bien y parvenir d’ici peu. Ce n’est pas le but de cette confession mais je vous promets que je viendrai vous raconter dont cela se sera passé une autre fois, si vous appréciez mes récits.
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Je me suis rajustée en vitesse, tant bien que mal. J’ai d’abord sorti le double gode de mes trous, lui qui m’avait si bien fait jouir. Ensuite, je me suis relevée pour remonter mon slip qui m’enserrait les chevilles et j’ai passé ma jupe. J’ai rangé mon jouet coquin dans sa boîte et je me suis recoiffée d’un geste en me regardant dans la glace. Alors seulement j’ai ouvert la porte pour sortir. Quand il m’a vue apparaître, le contrôleur a semblé surpris et j’ai cru voir passer dans ses yeux un éclair de lucidité. J’avais l’impression que mon trouble se voyait sur mon visage. Je devais être encore toute rouge, à peine remise de mes émotions. En me dirigeant vers la sortie du wagon, je sentais qu’un peu de mouille coulait encore de mon sexe au fond de ma culotte. J’avais l’impression que mon cul n’était pas encore bien refermé et que tous les voyageurs, sur le quai, allaient se rendre compte que je venais de me faire enculer. Je me suis dépêchée de quitter la gare pour prendre le bus qui devait me ramener chez moi. Là, j’ai été heureuse de trouver une place assise pour pouvoir enfin reprendre mes esprits tranquillement.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Dominique 4
Je n’ai pas eu de nouvelles de Marielle pendant plusieurs jours. Pourtant, j’avais vraiment envie de recommencer avec elle ce que nous avions fait ensemble dans la voiture. Je ne me sentais pas lesbienne pour autant, même si je passais beaucoup de temps à m’interroger à ce sujet. J’en arrivai à la conclusion que, si j’avais apprécié mes ébats avec elle, je demeurai attirée par les couples/hommes/femmes. C’était assez difficile à admette pour moi mais j’avais déjà entendu parler de bisexualité et c’était tout compte fait ce qui devait convenir le mieux à ma situation et à ma personnalité à cet instant précis. Je ne peux pas dire que j’aimais Marielle mais ce que nous avions fait m’excitait et j’y avais trouvé énormément de plaisir. C’était purement sexuel et c’est comme ça que je l’ai pris finalement. D’ailleurs, je me suis de nouveau beaucoup touchée en repensant au balai de ses doigts sur mon corps et à la façon dont je l’avais branlée dans la voiture. Dés le surlendemain, un nouvel évènement se produisit qui n’avait rien à voir avec cet épisode et qui me confirma que je n’étais pas devenue exclusivement gouine.
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Récit coquin : Déborah 4
Peu à peu, j’ai mis Déborah complètement sous ma coupe. Elle vivait très bien grâce à ses revenus et je la laissais très libre dans sa vie quotidienne. Par contre, j’insistais beaucoup pour qu’elle se montre soumise en matière de sexe et qu’elle soit toujours disponible quand j’avais envie de la baiser. Je dois à la vérité de dire qu’elle s’est montrée particulièrement compréhensive à ce sujet. Jamais elle ne m’a repoussé ou opposé la moindre fin de non-recevoir. De toute manière, je me suis rapidement aperçu qu’elle aimait le sexe. Même ce fameux jour où je l’ai un peu brusquée pour dépuceler son cul, elle ne m’en a pas tenu rigueur. Elle a tellement joui en prenant ma grosse bite dans son derrière qu’elle ne pouvait pas décemment me reprocher de l’avoir déflorée. Depuis ce jour-là, je l’ai souvent enculée et c’est notamment le cas à chaque fois qu’elle est indisposée.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Déborah 5
C’était la toute première fois que nous sortions ensemble dans une optique sexuelle. Jusqu’à présent, nos rares sorties en commun avaient été uniquement ” utilitaires “. C’était notamment dans un cadre professionnel, pour la gestion de son patrimoine que j’avais emmené Déborah avec moi à plusieurs reprises. Mais ce jour-là, il n’en allait pas du tout de même. J’avais planifié ma sortie et tout ce qui allait se dérouler durant celle-ci.
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Récit coquin : Baisée par des vicieux 1
Cet après-midi là, je m’ennuyais un peu. J’avais fini de regarder ” les feux de l’amour ” à la télé, comme tous les jours. Il était quinze heures et je n’avais rien de spécial à faire, si ce n’était un peu de repassage. C’est loin d’être mon passe-temps favori, mais quand on a une petite famille, c’est indispensable de temps en temps si l’on ne veut pas voir irrémédiablement s’empiler le linge. J’avais du mal à m’y mettre et j’aurai préféré quelque chose de plus agréable, si vous voyez ce que je veux dire. Bien sûr, j’aurai pu me branler. Ca m’arrive assez souvent quand je suis seule, mon mari au job et les jumelles à l’école. Je me mets sur le canapé et je me touche entre les jambes pour me faire du bien, parfois en regardant des DivX téléchargés sur le web. C’est souvent quand mon homme ne m’a pas baisée depuis un moment. J’ai du mal à rester plus de trois ou quatre jours sans me faire enfiler ou sans me tripoter.
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Laissez un commentaire CochonLa chienne d’Henry 2
Ce jour-là, nous avons fait l’amour de la plus naturelle des manières. Bien sûr, Henry m’a beaucoup fait jouir, comme à chaque fois que nous l’avons refait ultérieurement. C’est aussi ce qui m’a attachée à lui immédiatement. Il était fort et doux à la fois et je sentais qu’il avait une expérience hors du commun. Rien à voir avec celle, forcément beaucoup plus limitée d’Etienne, le carabin qui avait pris mon pucelage quelques mois auparavant. Non, Henry c’était un homme, un vrai, qui avait vécu et qui semblait connaître sur le bout des doigts l’anatomie féminine et les besoins sexuels d’une jeune fille comme moi. Il s’est montré très attentif a mes désirs et je me suis complètement abandonnée dans ses bras musclés. J’avais l’impression d’être une toute petite chose contre lui, déjà presque sa chose. Cela ne faisait pourtant que commencer et si j’avais su à cet instant ce qui m’attendait par la suite, je ne suis pas certaine que j’aurais entamé avec Henry la relation qui se nouait ce dimanche-là.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : L’institution 3
Ce jour-là Matthias fit encore connaissance avec le reste du personnel de l’institution. Il profita de l’après-midi qui suivit pour mettre la dernière main à son cours du lendemain, le premier d’une longue série, espérait-il. Ce qu’il avait vu dans le gymnase l’avait conforté dans sa volonté de servir au mieux les intérêts de l’établissement qui, il en était sûr à présent, coïncideraient à merveille avec les siens propres. Oui, il avait vraiment fait le bon choix en décidant d’abandonner son école un peu minable du secteur publique pour rejoindre l’institution Marie-Dominique. Tout ce que lui en avait décrit le vieux professeur de français qu’il remplaçait lui semblait maintenant à portée de main et il comptait bien en profiter pour assouvir ses désirs, même les plus inavouables. Cette chair fraîche étalée en toute impudeur sous ses yeux dans la salle de sport lui donnait des ailes. Il allait faire de son mieux pour mériter la confiance et la reconnaissance des religieuses qui dirigeaient le pensionnat.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Travesti par ma femme 1
J’avais pris congé exprès pour elle ce jour-là mais elle ne le savait pas. C’était son anniversaire, ses trente-cinq ans. Comme j’aime bien faire la cuisine et préparer de bons petits plats à l’occasion, j’avais passé l’après-midi à la maison plutôt qu’au bureau dans le but de lui faire une surprise pour la soirée : Un bon repas en tête-à-tête, sans les enfants que j’avais casés chez leur papi et leur mamie. C’était assez rare que nous puissions nous retrouver ainsi comme dans notre jeunesse, sans avoir constamment à surveiller les deux petits garnements. J’avais attaché une attention toute particulière au menu et à la décoration de la table, avec un gros bouquet au centre et, bien sûr, le cadeau d’usage qui trônait au milieu de la pièce. Quand Judith est rentrée du job elle a été réellement étonnée et s’est jetée à mon cou pour me remercier de cette charmante attention.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Tom le fisteur 5
Cette première rencontre avec Mireille a été suivie de bien d’autres par la suite. Au fil du temps, je suis moi aussi devenu plus expérimenté. Mais je garderai toujours un souvenir ému de cette première fois avec celle qui est devenue mon initiatrice. La sensation agréable de mon poing serré dans sa chatte est restée gravée à tout jamais dans mon esprit. Pendant plusieurs jours, je me suis branlé comme un fou en projetant dans mon cerveau pervers l’image de ma main fichée dans son sexe. Mon fantasme enfin réalisé, on aurait pu croire que l’envie de fister des moules me passerait. Il n’en fut rien. Cette expérience réussie m’avait au contraire démontré l’intensité de mon goût pour le fist-fucking. D’ailleurs, une semaine plus tard à peine, j’étais de retour chez Mireille pour lui remplir à nouveau le ventre. Cette fois-ci, tout s’est passé de manière moins mécanique entre nous. J’avais franchi une étape dans la voie de mon initiation et je me sentais prêt à multiplier les séances. Sans me vanter, je crois que ma partenaire trouvait son compte dans la manière dont je lui fourrais le vagin.
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