Récit coquin : La route du sexe 2
Je serai bien resté quelques jours de plus dans la maison de l’oncle lubrique. Il était très sympa et il me semblait que sa petite copine n’était pas très farouche. A la manière dont elle lui avait sucé la bite pendant que je les espionnais, je sentais la vraie cochonne. Moi qui n’avais jamais connu ce genre d’expérience, j’aurai donné beaucoup pour me retrouver à la place de notre hôte dans la bouche de la brune. Quand je suis retourné dans le grenier pour y finir la nuit, je me suis branlé sous mon duvet sans faire de bruit, pour ne pas réveiller Lulu qui dormait à seulement quelques centimètres de moi.
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Récit coquin : La route du sexe 5
On a tout de suite commencé à parler, juste après avoir fait les présentations. Notre conductrice s’appelait Annick et venait tout comme nous de la région parisienne. Prof de fac, il lui restait un peu plus d’un mois de vacances avant la rentrée universitaire Comme j’avais vu des bagages dans le coffre de la voiture, j’ai pensé qu’elle voyageait et je lui ai demandé quelle était sa destination. Elle se rendait en Lozère, dans une communauté montée par de jeunes profs de son entourage en disponibilité. Ils l’avaient invitée à passer un bon mois avec eux pour expérimenter, disaient-ils, une vie plus naturelle loin de la ” société de consommation “.
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Récit coquin : Baiser avec des blancs 2
Je suis donc partie la fleur au fusil vers la lointaine France métropolitaine. En fait, j’avais bien préparé mon départ. Après une courte période de formation, un emploi m’attendait dans un grand bureau de poste de la région parisienne et j’avais un hébergement mis à ma disposition par mon employeur. Ce n’était qu’une petite chambre dans une résidence type HLM, mais j’étais heureuse de pouvoir m’émanciper en quittant la Guadeloupe et cela suffisait amplement à mon bonheur pour l’instant.
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Récit coquin : Frederic 9
Je les ai regardées sans intervenir. J’étais décidé à laisser mon assistante aller au bout de la manœuvre et régler à sa manière le problème qui se posait avant son intervention. Je n’ai quand même pas poussé mon esprit d’abnégation jusqu’à refermer la porte. Le spectacle que les deux gouines me donnaient méritait que je m’y intéresse.
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Récit coquin : Au confessionnal 5
Le religieux bande déjà comme un âne sous sa robe. D’une main distraite, il se touche les parties délicatement, faisant aller et venir ses doigts sur son manche et ses boules. La confession de Marcel le met dans tous ses états. Et plus encore les perspectives alléchantes qu’il vient de lui dévoiler.
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Journal intime : Mes plus belle masturbations 1
Je suis une jeune femme âgée de tout juste vingt ans et je me prénomme Emilie. J’habite dans la région parisienne, une petite ville de banlieue encore relativement agréable à vivre. Je vis toujours chez mes parents car je poursuis mes études en troisième année à la faculté de droit. J’ai deux sœurs jumelles un peu plus jeunes que moi qui partagent une chambre commune, contiguë à la mienne. Je n’ai pas de petit ami pour le moment. Ce n’est pas très habituel pour moi et je sais déjà que cela ne durera pas très longtemps. Il faut dire que les couples/hommes/femmes me trouvent très désirable et que je n’ai guère l’embarras du choix de ces messieurs. Par contre, je suis assez volage et j’ai un peu de mal à m’attacher durablement. C’est pourquoi je change assez fréquemment de partenaire. C’est aussi parce que j’ai de gros besoins sexuels à assouvir. J’aime faire l’amour et je ne m’en prive pas. Depuis que j’ai découvert les plaisirs du sexe à deux avec mon premier amant, un ami de mon père, je suis devenue insatiable. Quand je n’ai pas d’homme sous la main, je suis souvent obligée de me caresser moi-même, parfois à plusieurs reprises dans la journée, surtout en été, quand il fait chaud et que je me promène fort dénudée.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Dominique 4
Je n’ai pas eu de nouvelles de Marielle pendant plusieurs jours. Pourtant, j’avais vraiment envie de recommencer avec elle ce que nous avions fait ensemble dans la voiture. Je ne me sentais pas lesbienne pour autant, même si je passais beaucoup de temps à m’interroger à ce sujet. J’en arrivai à la conclusion que, si j’avais apprécié mes ébats avec elle, je demeurai attirée par les couples/hommes/femmes. C’était assez difficile à admette pour moi mais j’avais déjà entendu parler de bisexualité et c’était tout compte fait ce qui devait convenir le mieux à ma situation et à ma personnalité à cet instant précis. Je ne peux pas dire que j’aimais Marielle mais ce que nous avions fait m’excitait et j’y avais trouvé énormément de plaisir. C’était purement sexuel et c’est comme ça que je l’ai pris finalement. D’ailleurs, je me suis de nouveau beaucoup touchée en repensant au balai de ses doigts sur mon corps et à la façon dont je l’avais branlée dans la voiture. Dés le surlendemain, un nouvel évènement se produisit qui n’avait rien à voir avec cet épisode et qui me confirma que je n’étais pas devenue exclusivement gouine.
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Récit coquin : Déborah 3
Après cette première nuit passée ensemble, nous sommes devenus de plus en plus proches l’un de l’autre. Déborah, qui s’en remettait déjà entièrement à moi pour la gestion de ses affaires et qui n’avait pas lieu de s’en plaindre, était toujours plus confiante. En un sens, elle avait raison car, au moins financièrement, je n’avais aucune intention de la flouer. J’étais plus qu’à l’aise personnellement de ce point de vue et je ne ressentais nul besoin de capter une partie de son immense fortune à mon avantage. D’ailleurs, je joblais presque bénévolement pour elle. Mon objectif était ailleurs et je crois bien qu’elle ne s’en rendait pas du tout compte. Tout ce qui m’intéressait, c’était d’en faire une maîtresse docile et soumise qui me permettrait d’assouvir mes fantasmes sexuels les plus débridés, une petite chienne aimante et dévouée. Les services que je lui rendais n’avaient pas d’autres buts que celui de m’attacher son affection le plus complètement possible.
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Récit coquin : Les retraités 6
J’ai revu Marcelline et Robert plusieurs fois depuis cette journée là. Je me suis aussi liée d’amitié avec Christelle qui est une fille tout à fait charmante. De temps en temps, quand je me sens seule, je l’invite à venir me rendre visite dans mon petit logement. Elle ne se fait pas prier pour m’y rejoindre. Elle sait pourtant que ce n’est pas pour lui faire la causette. Nous faisons l’amour régulièrement toutes les deux et, de temps en temps, nous nous voyons à quatre avec le hommes d’enseignants retraités. Christelle est toujours prête à se faire prendre par Robert, par Marcelline ou par moi-même. Depuis peu, il lui arrive aussi de nous baiser. C’est la vieille prof en retraite qui lui a demandé de la pénétrer avec un de ses gode-ceinture. Quand j’ai vu le pied qu’elle prenait à se faire enfiler par la jeune employée fougueuse, je n’ai pas pu résister à l’envie d’en profiter moi aussi. C’est mon cul que j’ai offert aux assauts de la mignonne rouquine.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : La chienne d’Henry 3
Toute la semaine se passa ainsi, dans la luxure et le stupre (j’exagère à peine). Henry se montrait insatiable et j’étais heureuse de faire l’amour presque en permanence. Je découvrais avec lui tout ce que mon éducation bourgeoise ne m’avait pas permis d’entrevoir jusque là. J’y trouvais beaucoup de plaisir. Mon amant était inventif et réellement passionné. Il adorait le sexe et savait comment me faire partager sa passion. J’ai essayé d’être une élève modèle et de me montrer à la hauteur de ses exigences, même si je n’y parvenais pas toujours aussi bien que je l’aurai souhaité. Il m’a fallut, par exemple, plus d’une journée pour apprendre à bien le avaler. Heureusement, il était doué d’une patience et de réserves hors du commun. Ce jour là, entre neuf heures, au réveil et vingt-trois heures, je l’ai fait jouir trois fois avec ma bouche, en plus des trois fois où il a inondé ma chatte de son sperme. Nous ne nous arrêtions de baiser que pour manger ou nous laver. Et même là, nous continuions souvent nos jeux érotiques. Evidemment, je ne suis pas allée à la fac durant toutes ces journées.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : l’institution 7
La suite de la semaine se passa admirablement bien pour Matthias. Il était comblé. Chaque soir il explorait de nouveaux horizons sexuels avec sœur Jeannette et Luisa. La religieuse n’était jamais à court d’idées et savait toujours lui proposer du nouveau. Après quelques jours, le professeur de français s’était complètement libéré. Il était devenu très complice avec sa collègue et la jeune Italienne en faisait les frais, tout comme, d’ailleurs, les pensionnaires qui persistaient à ne pas vouloir se comporter comme de gentilles petites filles dans les chambres qui leurs étaient affectées malgré la sévérité dont il faisait preuve. Les punitions étaient fréquentes et les châtiments infligés aux récalcitrantes variés. Matthias se demandait cependant si certaines étudiantes ne faisaient pas volontairement tout leur possible pour être réprimandées et châtiées. Certaines d’entre elles paraissaient en tous les cas trouver leur compte à ce petit jeu du chat et de la souris qu’elles jouaient avec les surveillants.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : Elisabeth 6
Ah oui, avale-moi ! Prends ma queue et avale-la ! Attends, je me tourne, comme ça toi aussi tu pourras voir comme elle se met l’engin dans ses trous. C’est une vraie chaudasse, elle le pousse à fond dans son cul. Les boules de plastique viennent buter sur le pourtour de son fion. Je vois son petit anneau qui se serre sur le manche de plastique. Tu as vu comment elle a bien pris le gland ? Il est passé comme une lettre à la poste. Pourtant elle est encore assez serrée. Cette nuit, elle me comprimait bien la bite quand je l’enculais. Elle doit avoir l’anus très élastique et qui se prête bien à la pénétration. Ce sera plus facile de bien l’élargir avec l’outil qu’on va lui acheter cette semaine. On pourra rapidement passer à un diamètre conséquent. En attendant, on pourrait peut-être faire un test avec des légumes ? Je suis sûre qu’elle s’est déjà introduit des légumes dans la chatte et dans le cul. Une vicieuse comme elle, ça ne peut pas s’empêcher de se branler plusieurs fois par jour avec tout ce que ça trouve.
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