Récit coquin : La secretaire lubrique 4

Le mois dernier, un commercial est venu au garage. Je le connais bien car il passe assez souvent et il a toujours un mot gentil pour moi ou une délicate attention pour les occasions spéciales. L’an dernier, par exemple, il m’a apporté un beau bouquet de fleurs quand il est venu le jour de ma fête. Il se prénomme Frédéric et c’est un très bel homme d’une quarantaine d’années aux cheveux aussi bruns que les miens.
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Le freres de notre copine 2

Cette fois-ci, pourtant, il avait fini par remarquer ce qui se déroulait à quelques centimètres de lui seulement. Je l’ai entendu remuer sur son siège, se tourner vers nous pour nous regarder. Il n’a rien dit. Moi, je me suis penchée vers Lisa, j’ai fait descendre une bretelle de sa robe sur son bras pour mettre l’un de ses gros melons à l’air libre. J’avais une envie folle de lui avaler les seins, de prendre son bout dans ma bouche, de la téter jusqu’à ce qu’elle jouisse. Je voulais faire durcir sa tétine avec mes lèvres. Je ne sais pas si cela est lié à un souvenir d’enfance agréable, mais j’aime particulièrement lui manger les bouts de nichons. Il faut dire qu’elle est très réceptive et qu’elle se met souvent à gémir plus que de raison quand je la tète. Ses pointes sont très sensibles et raidissent vite. Tout en lui limant la fente avec mon doigt, j’ai donc engouffré sa tétine dans ma bouche.

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Histoire de sexe : La chienne d’Henry 5

J’ai eu un petit mouvement de recul quand le bout de mon index s’est posé sur la fente de Natalia. Mais Henry a retenu ma main et l’a obligée à revenir sur le sexe de la femme. En même temps, j’ai vu que celle-ci avançait plus ou moins consciemment son ventre vers mes doigts. Mon amant a maintenu mon index tendu et s’est mis à le faire aller et venir doucement du haut en bas de la moule de la belle Russe. Jacques, son mari, s’était mis en retrait et me laissait toute la place pour bien toucher sa femme. Elle avait une belle chatte, juteuse à souhait et déjà un peu ouverte par le désir. Le fait qu’elle soit complètement épilée ajoutait beaucoup à la charge érotique qui s’en dégageait. Tout comme le fait, d’ailleurs, qu’elle soit magnifiquement encadrée par le nylon clair de la paire de collants ! Au fur et à mesure que mes attouchements se faisaient plus pressants, plus précis, je voyais apparaître à l’orée de la moule de petites gouttes de mouille et les lèvres de son minou s’écarter toujours plus. Elle semblait bien excitée par le mouvement de mon doigt sur son entaille. Henry en rajouta en m’excitant avec ses mots crus : Lire toute l’histoire erotique

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Histoire de sexe : L’autostoppeuse vicieuse 2

Il nous a laissées nous toucher pendant un bon bout de temps. Ca devait vachement l’exciter. Mais quand sa nana m’a allongée sur la banquette pour venir se coller entre mes cuisses et me lécher la chatte, il n’a plus réussi à se contenter de sa main. Je voyais bien qu’il lui en fallait plus. Alors je lui ai fait signe de venir sur moi et de me fourrer sa grosse bite dans la bouche. Je voulais le avaler et lui faire du bien. Avec une main je caressais ses boules et je branlais un peu sa queue tout en la faisant aller et venir entre mes lèvres. Je lui suçais le bout avec ma langue et je savourais le goût de sa mouille qui lubrifiait son nœud. Je l’ai décalotté et je l’ai bien enveloppé dans ma langue. Il faut dire que j’étais rendue extrêmement chaude par les caresses de la fille entre mes jambes. Ca me rendait folle et je me suis mise à gigoter dans tous les sens, le gars perché sur mes seins qu’il comprimait avec son cul. C’était marrant car j’avais un téton coincé entre ses fesses et quand il bougeait ça me faisait du bien.

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confession erotique d’une autostoppeuse vicieuse 1

J’aime le sexe depuis toujours. J’adore baiser depuis que je suis femme. Aujourd’hui, à trente-deux ans, je n’ai pas d’amant attitré et je vis seule car j’aime le changement et la diversité. Je préfère rester sans aucune attache et pouvoir sauter sur la moindre occasion de me faire mettre. Quand un homme qui me convient, ne serait-ce qu’un tout petit peu, passe à ma portée, je me dépêche de lui sauter dessus. Dans mon entourage, j’ai déjà baisé avec beaucoup de types très différents, rencontrés au job ou dans mes loisirs. Contrairement à beaucoup de mes semblables, je ne recherche pas l’homme de ma vie mais seulement celui qui me fera jouir au moment où j’en ai envie, c’est à dire à peu près tout le temps. Ca me permet d’être moins sélective sur le physique ou le charme de mes partenaires. Je préfère un mec quelconque avec une grosse bite et qui sait bien l’utiliser pour me donner du plaisir qu’un beau mâle avec de la conversation. J’ai un peu épuisé les possibilités qui s’offraient à moi dans ma vie quotidienne alors, depuis quelques temps, je me suis mise à chasser sur les routes. Quand j’ai vraiment trop envie de tirer un coup, quand ça me tiraille le ventre, je prends mon petit sac à dos et je me mets au bord des chemins en levant le pouce. J’ai déjà fait de belles rencontres coquines et vécu des expériences très excitantes de cette manière. On n’imagine pas bien tout ce qui peu traîner comme gros cochons sur les départementales de nos régions.

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Histoire de cul : Travesti par ma femme 2

Aveuglé par la lumière, je mis quelques secondes à comprendre ce qu’elle voulait dire par là. Mes yeux s’habituèrent peu à peu à la faible luminosité qui régnait dans notre chambre. J’étais tourné face au miroir qui occupait toute la surface de la porte coulissante du placard. Dans la glace, je voyais Judith, ma femme, mais aussi, juste à côté d’elle, une fille vêtue comme une écolière modèle, un peu grande mais tout à fait craquante. C’était moi ! Eberlué, je demeurai sans voix. Je détaillai la tenue compromettante que mon épouse m’avait fait enfiler. Sur ma tête, une perruque aux cheveux mi-longs cachait fort opportunément la moitié de mon visage. Plus bas, c’était un chemisier qui habillait mon buste et, surtout, j’avais des seins, une belle poitrine gonflée, pas trop volumineuse mais arrogante. Judith avait placé sur mon torse un artifice quelconque qui me donnait une allure toute féminine. Je me surpris à admirer mes nouvelles rondeurs aguichantes.
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Histoire de cul : Jeune vicieuse pour vieux cochons 2

Je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin, vous vous en doutez bien. Cette première expérience dans les toilettes du salon de thé m’a au contraire confortée dans mon goût pour les vieux bonshommes un peu vicieux. J’avais pris beaucoup de plaisir à avaler la queue de l’inconnu dans les W-C. La saveur légèrement aigre de sa bite noueuse restait gravée dans ma mémoire comme les gestes salaces qu’il avait eus pour ma petite chatte. Le soir, en rentrant chez moi, je me suis touchée comme il me l’avait fait l’après-midi même, et plus encore. Je m’imaginais ses doigts un peu gras et fripés de papy cochon qui glissaient sur les abords immédiats de ma fente, qui venaient tripoter mes lèvres et s’humectaient de ma mouille abondante. Je me souvenais de la manière si délicieuse dont il m’avait astiqué le clito et je regrettais juste de ne pas avoir eu le temps de le sentir plus au fond de moi avant de jouir avec lui. Tout en me branlant, je me suis promis d’être plus endurante la prochaine fois et de faire mon maximum pour me faire enfiler par la main d’un gros pervers mûr.

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Le puceau et la vieille paysanne 3

Si on m’avait raconté ça ne serait-ce que quelques heures plus tôt, j’aurai sans doute été dégoûté. En tous les cas, je n’aurai certainement pas trouvé follement excitante la perspective de me faire avaler la bite par une femme aussi âgé que Madame Leduc, la cliente de mon père. J’aurai plutôt imaginé que le spectacle de ses lèvres déjà parcheminées s’enroulant autour de mon sexe m’aurait fait débander. Bizarrement, ce n’est pas ce qui se produisit une fois placé devant le fait accompli, bien au contraire.
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confession erotique : Chantal 3

Elle ne réagit pas à mes dernières paroles, du moins pas de vive voix. Il faut préciser que sitôt mon monologue terminé, j’étais parti à la découverte de ce qui était caché à ma vue par ses sous-vêtements. D’une main, j’avais remonté sa jupe un peu plus haut encore sur son ventre. Ainsi, je voyais toute l’étendue de son pubis sous son collant. Puis, délicatement, j’avais soulevé l’élastique de celui-ci en même temps que celui de sa culotte de dentelle noire. Ensuite, j’avais passé deux doigts dans son slip. Là, j’ai été stupéfait de ne pas découvrir la moindre boucle de poils. Elle était rasée de près. Descendant plus bas, je butai alors sur les replis poisseux de sa moule, maculés de son jus. Tout cela allait trop vite et je ne voulais pas précipiter les évènements. J’ai donc ressorti ma main et, tout en laissant sa jupe relevée, j’ai recommencé à masser sa chatte à travers ses sous-vêtements, mais d’une manière de plus en plus franche et directe. Je l’ai interpellée une nouvelle fois : Lire toute l’histoire erotique

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confession erotique : Chantal 4

C’était vraiment très érotique ! La femme mûre tenait maintenant ma queue entre ses doigts alors que les miens étaient plantés dans sa chatte gorgée de mouille. Quand elle avait pris mon barreau dans sa main, sous le choc de son geste, je m’étais interrompu un instant de la branler. Elle s’était rapidement chargée de me réactiver en donnant quelques petits coups de bassin vers le haut pour faire coulisser à nouveau les lèvres de sa moule autour de mes phalanges tendues. La cochonne en redemandait et ne semblait pas disposée à se passer de mes caresses dans son trou. Passé l’effet de surprise, je me remis à la tringler, avec un regain de vigueur dû à l’excitation qui me gagnait. J’entendais le clapotis que faisait son jus clair dans son sexe à chaque mouvement de mes doigts, mêlé aux gémissements sourds qu’elle ne pouvait retenir. J’avais posé une nouvelle fois mon autre main sur le renflement de sa chatte, au sommet des petites lèvres, là où son clito raidi pointait le bout de son gland. Je massais la petite pointe avec ardeur et cela avait le don d’amplifier ses réactions et les gestes provocateurs de ses fesses qui venaient à ma rencontre.
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histoire de baise : Jeunes pucelle 9

Ca n’a pas traîné ! J’ai lâché un instant le gode qui fourrageait dans le con d’Angela. J’ai pris sa main et je la lui ai mise dessus. Comme je l’espérais, elle a continué à se branler toute seule, comme une grande. Pendant ce temps, j’ai pris ses jambes et je les ai fait passer dans les ouvertures prévues à cet effet du gode-culotte. J’ai lentement fait remonter celui-ci sur ses chevilles, ses mollets, et jusqu’en haut de ses cuisses. Là, j’ai dû tirer un peu sur l’engin qui lui remplissait la chatte pour qu’elle consente à le laisser partir. J’ai aussi excité sa curiosité en lui distillant quelques propos bien sentis dont j’étais certaine qu’ils auraient l’effet escompté : Lire toute l’histoire erotique

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Mon caadeau lesbien

Après cette explosion de jouissance, j’ai mis un peu de temps à me remettre de mes émotions. J’avais connu un tel plaisir sous les assauts de Joëlle que mon corps était épuisé, comme vidé. J’avais besoin de reprendre des forces. Dans la cuisine, le repas était prêt à être servi mais je ne pouvais pas décemment me mettre à table dans l’état dans lequel je me trouvais. C’était pareil pour mes camarades de jeux. Brice avait éjaculé dans ses doigts et sur son ventre en se masturbant. Joëlle avait la bouche et les mains pleines de ma mouille. En me levant péniblement de la table basse, je proposai donc à tout le monde de se rendre d’abord à la salle de bains pour y prendre une douche bien méritée. Mes deux partenaires acceptèrent avec joie ma proposition et nous nous dirigeâmes tous les trois à l’étage. Mes jambes avaient un peu de mal à me porter et mon mari me prit le bras pour m’aider à gravir les escaliers. Ce fut la seule fois qu’il me toucha pendant tout le temps que mon initiatrice lesbienne passa avec nous ce soir là.

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