Histoire de baise : Rencontre sur internet 2
2e jour avec Sabrine et Isabelle
Après quelques heures de sommeil, j’ouvris enfin les yeux. Sabrine était déjà réveillée, toujours belle, d’une nudité parfaite. Elle était debout devant moi et me tournait le dos. Je me levai et l’enlaçai tendrement. Isabelle dormait comme un bébé.
- C’était génial, ma chérie, lui dis-je avant de l’embrasser.
-Tu as aimé mon amour ? Je savais que le faire avec deux filles c’était un de tes fantasmes, mais j’ai ajouté un peu de piment dans cette relation à trois, me dit-elle en me faisant un petit clin d’œil.
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confession intime : louée a des inconnu 2
La femme qui m’avait ouvert la porte pris la parole la première :
- Mesdames, voici Marion, la chienne dont je vous ai parlée. Elle est à notre disposition pour la nuit. Son mari me l’a louée pour une bouchée de pain et nous pouvons l’utiliser comme bon nous semble. Jacques m’a dit qu’il en a profité avec vos maris il y a quelques jours. Il paraît que c’est une vraie salope et que sa chatte et son trou du cul sont accueillants. Elle s’est fait mettre plusieurs fois par chacun de nos hommes. Sa bouche est une vraie pompe à bites. Je crois que nous allons bien nous amuser.
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- Bien, maintenant qu’elle a joui, la chienne va être moins tendue. Elle va être plus raisonnable et moins impulsive. De toute façon, il faut l’économiser un peu, elle doit durer toute la nuit. Je l’ai louée pour l’utiliser jusqu’au petit matin.
- Oui, Mistress, tu as raison, il faut en prendre soin. En tous les cas, c’est une belle salope. Elle a pris le gros gode dans le cul sans coup férir. Je me demande si elle n’est pas plus chaude de l’anus que de la chatte au bout du compte. Il faudra que je regarde ce qu’elle peut prendre par-devant et comment elle réagit. Peut-être que ce qu’elle préfère c’est se faire mettre des deux côtés à la fois ?
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L’homme m’oblige à bien descendre sur sa soumise, à frotter toute la fente qui va du haut de mon pubis au creux de mes reins sur son visage. Il m’écarte les cuisses lui-même et, pour la première fois depuis qu’il a sorti la fille du placard, il m’adresse la parole :
- Laisse-toi faire toi, ouvre tes fesses avec tes mains pour qu’elle puisse bien te avaler le cul. Il faut que tu sois bien propre si tu veux que je te défonce encore la rondelle. Ne t’inquiète pas pour elle, elle aime ça. Je l’ai bien dressée et je sais ce qui est bon pour elle. C’est un vidangeoir à foutre cette fille-là ! De toute façon, avec elle c’est donnant-donnant : si elle veut jouir, si elle veut que je la prenne de temps en temps, elle doit se montrer docile. Sans cela, elle doit se contenter de ses doigts. C’est comme ça depuis le début entre nous et elle le sait bien. D’ailleurs, je crois qu’elle n’est capable de jouir que sous la contrainte. Au début, j’ai eu un peu de mal à l’obliger à bouffer des chattes ou à laper des culs mais maintenant c’est fini. Regarde comme elle se délecte du foutre qui coule encore de ton trou ! Ca t’excite, non ?
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Laissez un commentaire CochonHistoire de sexe : Pause libertine de Pauline
Nous roulons depuis un bon moment sur l’autoroute des vacances, quand David me propose de faire une petite halte sur une aire de repos. Nous allons nous dégourdir les jambes, boire un petit café et satisfaire quelques besoins naturels. Je gare la voiture sur le parking et me dirige vers les toilettes des femmes. J’entre dans le bâtiment, étonnamment propre pour une autoroute française. À peine ai-je refermé la porte de ma cabine, que j’entends s’échapper du local voisin de petits gémissements. Intriguée, je soulage rapidement ma vessie et décide d’en avoir le cœur net. Je me réajuste prestement, ferme le couvercle et grimpe sur les toilettes.
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fantasme erotique : initiation 4
Mes parents étaient de sortie. Ils n’avaient pas attendu mon retour pour partir et c’était beaucoup mieux ainsi. J’aurai sans doute eu bien du mal à leur cacher l’état d’excitation dans lequel je me trouvais après ce bref passage chez Marlène. Mon trouble était énorme. Je cachais dans la poche de mon blouson la culotte usagée d’une femme mûre dont ils s’accordaient à penser qu’elle n’était pas fréquentable. Comment aurais-je pu arborer l’air naturel et détaché qu’ils me connaissent habituellement ? Mes petites sœurs étaient occupées chacune dans leur chambre et je ne suis pas passé par chez elles pour leur dire bonsoir. Je suis directement allé dans la mienne pour y entreposer l’objet de mes tourments. Sans réfléchir, j’ai fait exactement ce que Marlène m’avait demandé : j’ai soulevé l’oreiller de mon lit et j’y ai planqué le slip qu’elle m’avait donné. C’est seulement quand j’ai tiré le couvre-lit dessus que j’ai songé à nouveau aux paroles qu’elle avait prononcées.
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Ce jour-là, je n’ai pas enfilé Chantal avec mon sexe. J’avais déjà largement dépassé le temps que je pouvais raisonnablement lui consacrer et je devais absolument m’absenter rapidement. Nous avons quand même passé quelques minutes l’un contre l’autre, toujours à même le sol du séjour. Mon doigt est ressorti de son cul tout seul après qu’elle a eu fini de jouir. Je me suis glissé contre elle, au creux de son épaule. Elle m’a serré fort en me caressant les cheveux avec la main qui m’avait si bien fait jouir. De l’autre, elle a négligemment étalé sur ses seins le foutre qui inondait son buste. Je la tenais par la taille, presque affectueusement. Nous sommes demeurés ainsi un bon moment, sans prononcer une parole. Le silence qui envahissait la pièce tranchait avec nos précédents échanges verbaux. Avant de me laisser me relever, Chantal a tourné la tête vers moi et nous nous sommes embrassés longuement. Il n’aurait pas fallu beaucoup pour ranimer le feu dont les braises cuvaient encore dans nos ventres. Je me suis forcé à rester raisonnable et j’ai pris mes distances avec ma partenaire. En me laissant partir, elle m’a juste lâché un simple ” A demain ! ” en guise d’au revoir et d’invitation.
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Regarde ton pauvre zizi mon petit Simon, il est tout dur et bien droit ! Il ne te fait pas mal ? En tous les cas, il ne peut pas rester comme ça trop longtemps sinon, il risque de ne plus jamais redevenir normal. Ce serait embêtant tout de même. Voilà pourquoi je dois m’en occuper tout de suite. Rassure-toi, ça ira bien, je sais m’y prendre avec les quéquettes qui ont ce genre de problème ! Dans quelques minutes, il n’y paraîtra plus.
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histoire de baise : jeunes pucelles 5
Mes gestes ont bien fini par la faire réagir. Elle s’était montrée si dure avec moi jusque là qu’elle ne pouvait pas décemment accepter de subir mes attouchements sans réaction. Après un moment de flottement, la mère de Louison redoubla d’ardeur dans la violence de ses coups. Sa main s’abattit plus sèchement encore qu’avant sur mon cul qui n’en pouvait plus. Mais plus elle me frappait et plus j’étais déterminée à aller jusqu’au bout. Les claques qu’elle appliquait avec méthode sur mon fessier me forçaient à gigoter toujours plus et je sentais de mieux en mieux mon sexe qui frottait contre ses cuisses tandis que mes jambes s’agitaient en tous sens. Ma fesseuse ne se privait pas non plus de me faire remarquer mon comportement indigne d’une femme de mon âge : Lire toute l’histoire erotique
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Les claques de la femme qui me fessait avaient maintenant presque entièrement cessées. Depuis qu’elle avait eu ce geste si surprenant en me caressant légèrement le trou du cul, elle semblait s’être réfugiée dans une curieuse expectative. C’était l’un de ces moments improbables où tout peut basculer d’un côté ou de l’autre pour un rien. J’ai poussé ma main plus loin sous son slip, à la recherche de ses petites lèvres. En fait, c’était son clito que je voulais frôler du bout des doigts, de façon à la rendre complètement excitée. J’étais de plus en plus persuadée d’y parvenir. Elle mouillait bien trop pour me laisser croire que mes caresses la laissaient indifférente. Ce signe là ne trompe jamais. Quand mon index est venu buter sur son petit bouton, ses jambes qui commençaient à avoir du mal à supporter le poids de mon corps ont tressailli.
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Elle s’est encore raidie mais c’était trop tard. Je l’immobilisais parfaitement et, dés que mes paroles se sont tues, j’ai recommencé à lui lécher le derrière et la chatte à grands coups de langue, tout en veillant à bien lui remplir le trou du devant avec mes doigts. Elle s’est calmée et j’ai senti sa bouche à elle qui se collait de nouveau sur mon sexe. Bientôt, elle s’est montrée aussi vicieuse que moi et elle a commencé à jouer à son tour avec mon trou du cul. Je la trouvais douée pour une bourgeoise qui voulait se donner un air si respectable. Ce n’était plus du tout la maman en colère qu’y était entrée chez moi la rage aux lèvres quelques minutes plus tôt. J’étais heureuse d’avoir peu à peu réussi à transformer la louve en agneau, à force de persuasion et en maniant alternativement le chaud et le froid. Elle pouvait toujours se rebeller, mais je doutais fort qu’elle s’y laisse aller maintenant qu’elle avait accepté l’idée de se faire gouiner par la femme mûre qui avait déjà initié sa fille.
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Laissez un commentaire CochonLesbienne a 50 ans 2
Cela faisait déjà plus de trois semaines que Samantha était devenue ma maîtresse quand elle m’a joué un bien vilain tour à sa façon, comme pour asseoir encore un peu plus son obscène domination sur moi. Elle m’a forcée à venir chez elle, un mercredi après-midi, en me menaçant toujours avec ces satanées images qu’elle possédait et où j’apparaissais complètement dépravée, femme mûre masturbée par une toute jeune fille anonyme. Je n’avais aucun moyen de lui résister et j’accourus donc à sa demande, entrant pour la première fois dans le petit pavillon qu’elle habitait depuis toujours avec ses parents. Ceux-ci étaient absents, évidemment et c’est elle qui m’accueillis, dans une tenue forcément un peu incongrue à cette heure, vêtue d’une simple nuisette qui ne cachait pas grand chose de ses charmes juvéniles. Ses beaux seins ronds et fermes, nus sous le vêtement quasi-transparent attiraient mon regard malgré moi et je pouvais voir ses cuisses bronzées presque jusqu’à sa motte protégée par un petit slip de dentelle que je faisais plus que deviner.
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