récit porno : l’eveil de carole
J’ai rencontré Jérôme chez Sandra, ma meilleure amie. Sandra et moi nous nous connaissons depuis le bahut et à cette époque nous n’avions qu’une préoccupation majeure: les amis. Depuis nous avons gardé une relation très privilégiée malgré les années qui sont passées. Elle est devenue ma référence et ma complice, principalement pour mes relations coquines. Aller chez Sandra c’est souvent avoir l’occasion de croiser de beaux jeunes couples/hommes/femmes et Jérôme était l’un d’entre eux. Non seulement il correspondait au profil des couples/hommes/femmes qui me font craquer, mais en plus il avait de l’humour et savait merveilleusement charmer une femme. En fin de soirée les allusions allaient bon train et j’ai tout naturellement accepté son invitation pour le lendemain, chez lui.
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récit intime : Tante jeanne III
Suivi de Maggy son épouse qui avait tenue à l’accompagner, malgré l’handicap de son ventre alourdi par huit mois de grossesse, Robert pénétra dans le hall de la clinique où son oncle avait été hospitalisé. Ils durent emprunter l’ascenseur, la grossesse avancée de Maggy lui interdisant l’escalier, qui les amena rapidement au niveau souhaité. Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonrécit intime : Belle surprise pour mon homme
Nous sommes un hommes libertins depuis 2 ans et même si nos aventures libertines sont rares elles restent très souvent mémorables. Depuis le mois de septembre je n’avais eu aucune occasion de coquiner avec mon homme, par manque de temps plus que par manque d’envie…
je décidai alors pour une fois de prendre les choses en main.
Pour les fêtes mon Roméo m’a offert de nombreux sous-vêtements plutôt sexy que je n’ai pour la plupart encore jamais mis. Samedi dernier je me suis donc arrangé pour nous libérer de nos obligations et proposer a mon don juan un petit restaurant a fontainebleau. Sans savoir ce qui l’attendait, il accepta bien évidemment.
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Récit sexy : la nuit
J’avais 15ans, peut-être 16. A l’époque, je n’avais pas de ami, et à part quelques calins, je n’avais aucune idée de ce qu’était vraiment “la chose”. Non pas que j’étais timide, ou réfractaire à cette idée, juste que ce n’était peut-être pas le bon moment, la bonne personne. Passons.
Imaginez moi: jeune brune mal coiffée, jean trop large, chemise trop large, sur un débardeur sans soutif, le plus souvent du temps. Pas maquillée, sauf pour me la jouer “Robert Smith” des Cure. A la place des boysband, à la mode à l’époque, les miens s’appelaient Joe Strummer and les Clash, Sonic Youth ou bien My Bloody Valentine. Ce qui faisait du bruit, ça me plaisait. Alors j’ai commencé à chanter, et à faire de la basse.
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Histoire de baise : Les routiers sont sympa 7
La nuit avait été chaude. Roger et Raymond, mes deux collègues routiers n’avaient pas hésité à remettre le couvert encore une fois. Chacun d’entre eux avait joui à deux reprises au cours de nos fougueux ébats triolistes. Pour ma part, j’avais connu plusieurs orgasmes violents. Ce duo de baiseurs n’était peut-être pas très raffiné, mais en tous les cas, il était composé de sacrés queutards. Après s’être branlé entre mes seins, Roger avait mis quelques minutes à se remettre mais, sous l’action de mes doigts de fée, sa bite s’était vite réveillée. De l’autre main, je caressais à nouveau celle de Raymond qui reprit rapidement une envergure plus conforme à ce que j’en attendais. Quelques manipulations bien pensées suffirent à leur redonner toute la vigueur nécessaire à la poursuite de notre relation. Je ressentais encore une certaine tension sexuelle au plus profond de mon être et j’étais bien décidée à profiter de mes amants encore un petit peu avant de les laisser sombrer dans le sommeil.
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Laissez un commentaire CochonLes routiers sont sympas 9
Je ne voulais pas en rester là. J’avais encore envie de profiter de leur présence pour qu’ils me fassent du bien. La prestation de Rébecca, qui s’était révélée une brouteuse de minou hors pair, m’encourageait à aller plus loin. Je souhaitais qu’elle garde un très bon souvenir de son premier passage dans ma cabine pour lui donner l’envie de revenir ultérieurement, seule ou accompagnée. J’avais aimé sentir sa langue et ses lèvres qui me fouillaient la chatte et je soupçonnais qu’elle possédait bien d’autres cordes à son arc, comme toute lesbienne aguerrie qui se respecte. C’était une femme d’expérience et il fallait que je profite de ses compétences. D’autre part, j’étais un peu gênée pour Roger qui avait dû se contenter d’une branlette rapide en nous matant. Il en espérait sans doute plus en entrant dans mon bahut tout à l’heure et j’étais prête à le satisfaire. Il allait falloir que je me partage ente mes deux amants d’un soir si je voulais que chacun des occupants du camion y trouve son compte.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Vacances coquine 4
Justin vient de lui mettre carrément sa queue en main. En bonne épouse docile, elle s’est laissée faire. Heureusement, la table la protège un peu, même si elle n’est pas certaine que tout le monde soit dupe dans la suite. Le pied qui lui masse la chatte se fait trop insistant pour qu’elle puise résister au désir qui grandit dans son ventre. La jeune femme qui lui touche le sexe sait qu’elle a gagné depuis que la femme mûre a plus largement écarté les cuisses pour mieux la recevoir. Elle lui tripote vicieusement le haut de la foune avec ses orteils agiles. On dirait qu’elle a fait ça toute sa vie. Ce n’est sans doute pas la première fois qu’elle branle une autre fille de cette manière. Jeanne sent qu’elle coule sur le pied de Mélanie, que son jus se répand sur les doigts de pied qui commencent à essayer d’ouvrir sa fente, d’écarter les grosses lèvres gonflées de sa moule. Elle lâche un peu trop bruyamment un soupir qui la trahit.
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Laissez un commentaire Cochonconfession erotique : La suite du contrat
En rentrant chez moi, ce soir-là, je ressentais des sentiments mitigés. J’étais heureuse de pouvoir montrer à mon chef de secteur le gros contrat que je venais de signer, lors de la prochaine réunion du lundi matin. Par contre, j’avais aussi un peu honte de ce que je venais de faire. J’avais profité sans la moindre gêne de la misère sexuelle d’un jeune homme que je ne connaissais pas, tout ça pour obtenir de sa part la faveur d’une signature. Je n’étais pas bégueule ni un modèle de pruderie, mais tout de même, mon comportement me paraissait vraiment à la limite de l’immoralité. Pourtant, l’excitation de la victoire et la joie d’avoir réussi à mener à bien cet entretien, indépendamment de la substantielle commission qui allait m’échoir, effaçaient presque les remords qui cherchaient à s’instiller dans mon esprit. Après tout, si mon jeune client avait pu trouver un peu de bonheur et de plaisir dans ma prestation en plus de l’assurance d’avoir fait une bonne affaire, cela était-il vraiment mal ? En arrivant chez moi, j’étais presque parvenue à me convaincre que j’avais agi pour le mieux.
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Récit coquin : Le pacte 3
J’aurai pu essayer de les faire signer à ce moment là. Après tout, ils venaient de jouir tous les deux et, si j’avais bien compris, c’était ce qu’ils attendaient de moi. A voir l’état de la jeune épouse, anéantie par son orgasme et la dose de foutre que son homme m’avait envoyée au fond du gosier, je n’avais aucun doute quant au fait que je leur avais donné satisfaction de la meilleure des manières. Oui, j’aurai pu en rester là ! Pourtant, il me manquait quelque chose. Je n’avais pas reçu beaucoup de plaisir pour ma part et je dois avouer que j’étais encore très excitée. Les manipulations du gars sur ma motte m’avaient enflammée sans suffire à mon bonheur. Il m’avait fait couler mais c’était tout. Ma chatte était encore palpitante et réclamait un traitement plus énergique. Par ailleurs, il me semblait que j’avais repris un peu d’ascendant sur le hommes de dépravés.
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Récit érotisme : Nos premieres fois 2
La confession de Mathilde nous avait vraiment captivées toutes les six. La manière dont elle racontait sa première expérience avec celui qui, depuis, est devenu son mari, était formidable. Je ne sais pas comment les autres ont réagi intimement, mais pour ma part, cette évocation de leurs premiers émois dans les toilettes de l’université m’a sacrément remuée. J’avais un peu honte de sentir le fond de ma culotte qui devenait humide et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il en allait certainement de même pour mes copines. De légers picotements me chauffaient le sexe et je serrais mes jambes l’une contre l’autre sans m’en rendre compte. Ainsi, je me massais la chatte en espérant ne pas éveiller l’attention des autres participantes de notre petite soirée. Et dire qu’il restait encore quatre histoires de ce genre à entendre, y compris la mienne. J’appréhendais de plus en plus le moment où il faudrait bien que je me confie moi aussi. Ce n’était pas encore pour cette fois-ci, puisque Clarisse venait de démarrer son récit : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonRécit coquin : La route du sexe 4
J’ai dormi toute la nuit avec la maîtresse de maison et Lulu m’a dit plus tard qu’il avait passé la sienne avec la plus jeune des deux femmes. Quand je me suis réveillé, j’ai encore baisé la femme mûre. C’est elle qui a réclamé que je l’enfile. Elle est venue jouer avec ma bite. D’ailleurs, je crois bien que ce sont ses gestes qui m’ont réveillé. Elle touchait tout mon appareil génital, les boules, le manche et le gland à travers mon prépuce. J’ai commencé à bander avant même d’ouvrir les yeux. Quand j’ai soulevé mes paupières, ma pine était déjà à moitié raide. Il n’a pas fallu beaucoup de temps à la mère de famille pour lui redonner toute sa vigueur.
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Récit coquin : La route du sexe 9
Tous les membres de la communauté étaient maintenant présents et ils avaient apparemment tous les mêmes envies à partager, les mêmes pulsions à assouvir. Je n’avais encore jamais vu ça. Les flammes des bougies dansaient et éclairaient d’une lumière diffuse des corps enchevêtrés qui se donnaient du plaisir. Eliane était allongée sur une table basse, les bras et les jambes pendant de part et d’autre du plateau. Elle était l’objet de toutes les attentions, le centre du spectacle. Autour d’elle, trois hommes et deux femmes au moins s’affairaient pour lui donner ce que son corps réclamait. Son mari n’était pas là. D’un regard circulaire, j’ai embrassé la salle en entier et je l’ai trouvé courbé sur une sorte de prie-dieu. Derrière et devant lui, deux jeunes étudiantes semblaient se préoccuper de son sort. Dans d’autres coins de la pièce, de petits groupes laissaient libre cours à leurs envies les plus impudiques, chacun à leur manière. La salle commençait à résonner des gémissements de tout ce beau monde.
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