Récit coquin : Caroline la salope 2

Caroline me raconta comment elle avait aguiché le gardien et l’étudiant un peu intimidé en leur dévoilant ses cuisses. Elle avait fait remonter sa jupe bien au-dessus de ses genoux. Elle était complètement indécente. Les deux gars pouvaient voir le haut de ses bas noirs et la lisière de dentelle qui tranchait sur sa peau blanche. Elle avait croisé ses longues jambes et sa cheville droite reposait sur sa cuisse gauche. En regardant bien, les deux gars pouvaient même apercevoir le renflement de sa motte sous sa culotte sombre. Ils étaient déjà bien allumés par l’alcool et le spectacle indécent que leur donnait Caro n’arrangeait rien à leur état fébrile. Elle me confia aussi qu’elle s’était arrangée pour qu’ils ne perdent rien de son décolleté. Elle avait ouvert deux boutons de trop sur son chemisier et les globes de ses seins débordaient largement de son soutien-gorge à balconnets. Dans ces conditions, il était inévitable que les deux hommes finissent par réagir. C’était tout ce qu’elle espérait en entrant dans la loge du concierge.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Récit coquin : Les retraités 5

Nous nous sommes subitement tournés vers la porte de la chambre tous les trois. A notre grande stupeur, nous avons constaté que nous n’étions pas seuls. Dans l’embrasure de la porte se tenait Christelle, l’une des jeunes employées de la maison de retraite. Elle devait être la depuis quelques instants déjà, nous observant en silence. C’était une fille que j’aimais bien, un peu timide mais toujours très agréable avec les pensionnaires. Elle passait beaucoup de temps à s’occuper des plus âgés d’entre nous, de ceux qui avaient le plus besoin de son aide ou de sa compagnie. Elle avait tout juste vingt ans et quelques mois. Physiquement, c’était une grande rouquine aux cheveux mi-longs toujours attachés en queue de cheval et à la peau claire constellée de petites taches de rousseurs. Elle se tenait debout, calée contre un montant de la porte et semblait incapable de quitter des yeux la scène que nous lui offrions. En plus, elle avait serré ses cuisses sur sa main, ce qui trahissait à tout le moins le trouble qui l’habitait. Ce fut Marcelline qui, une fois de plus, pris les devants en s’adressant à son mari : Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Récit coquin : Sandrine 1

Je n’aurai jamais pu imaginer il y a quelques semaines encore vivre ce que j’ai vécu au cours de mes dernières vacances. Jusque là, ma vie s’était déroulée de manière tout à fait banale, comme pour l’immense majorité de mes contemporaines. Agée de trente-cinq ans, je partage mon temps entre un job tout juste intéressant, trois adorables petits garçons et un mari attentionné. Ma vie sexuelle est assez plate car il nous reste peu de temps, à mon époux et à moi, pour penser à nous quand la journée est terminée. Nous sommes souvent fatigués et nos relations physiques se sont un peu distendues au fil du temps. Mais j’apprécie toujours de vivre avec lui et je ne voudrais pour rien au monde que notre famille, qui passe avant tout, ne pâtisse de mes récents débordements et de la révélation qui m’a été faite durant mon récent séjour dans un village de vacances des campagnes françaises. C’est pourquoi, j’ai décidé d’associer mon époux à ces évènements en espérant qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Récit coquin : Sandrine 4

J’avais besoin de son aide pour me lever. Elle tira sur mes bras et je m’extirpai tant bien que mal du bac de réception de la douche. Le flacon de shampoing était ressorti de ma chatte tout seul après mon orgasme. J’étais complètement nue et trempée, évidemment. Mes jambes flageolantes ne me portaient que très difficilement. J’avais été vraiment secouée par la formidable jouissance qui m’avait transpercé le ventre tel un glaive. Je n’avais pas tout à fait repris mes esprits et je me trouvais encore sur le petit nuage où Susanne m’avait menée par ses gestes et ses caresses. Les bouts de mes seins toujours gonflés peinaient à retrouver des proportions plus normales. En fait, le plaisir que je venais de connaître n’avait pas totalement éteint le désir que je ressentais pour la jeune femme. Ce qui se passait dans le petit bungalow me paraissait irréel, un peu comme si je me trouvais dans le rêve érotique que j’avais fait la nuit précédente.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Récit coquin : Sandrine 11

Mes yeux se posèrent d’abord sur mon mari qui, assis à mes côtés semblait subjugué par l’engin qu’arborait la belle Susanne. Une lueur étrange brillait dans son regard. Mi-stupéfait mi-excité, il paraissait prêt à accepter tous les évènements qui devraient se produire à l’avenir. Je tournai ensuite la tête vers la porte de la salle de bains pour jouir du spectacle de ma maîtresse sanglée dans son harnais. Elle était un peu à contre-jour et je pouvais admirer ses formes remarquables. La poitrine large et ronde, les hanches bien plantées et sa taille fine mettaient admirablement en valeur l’appareil sanglé dans son dos. Le harnais soulignait à merveille la blancheur de sa peau et les courbes de ses fesses. Uniquement vêtue de l’ustensile pervers, elle ressemblait à un dieu Priape qui aurait pris apparence féminine. Je comprenais bien pourquoi mon mari était si troublé par ce qu’il voyait s’étaler sous ses yeux. Moi-même, j’étais haletante devant la jeune femme ainsi équipée, me demandant à quelle sauce j’allais être mangée.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Histoire de sexe : La chienne d’Henry 1

suis la chienne d’Henry. C’est comme cela qu’il m’appelle depuis que nous avons fait connaissance, il y a quelques mois. Mon vrai prénom est Alison et j’ai dix neuf ans. Je suis rousse et j’ai la peau laiteuse, très blanche mais constellée de tâches de rousseur. Je suis gironde. Ca veut dire, pour ceux qui ne le sauraient pas que, sans être grosse, j’ai des formes avantageuses. Certains diraient ” plantureuses “. Une bonne paire de seins et un cul rebondi sont mes principaux atouts physiques. C’est ce qui a plu tout de suite à Henry. Ca et mes belles boucles rousses.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Histoire de cul : Travesti par ma femme 3

Judith s’était assise sur le bord du lit, juste face au miroir. Elle tirait sur le bas de son déshabillé lentement, pour le faire remonter sur ses cuisses. Elle me dévoilait peu à peu son intimité, sans me brusquer, comme si elle voulait m’affoler. Elle y parvenait d’ailleurs très bien et ce que je voyais autant que ce que j’entendais me procurait d’agréables sensations. Ma bite, congestionnée dans le slip trop serré qu’elle m’avait fair enfiler me faisait presque mal. Surtout depuis les dernières caresses qu’elle lui avait prodiguées. Mon sexe avait du mal à demeurer prisonnier du sous-vêtement mais Judith ne semblait pas prête à s’en occuper plus activement. Le rôle de petite fille délurée qu’elle me faisait jouer ne s’y prêtait pas trop, il faut bien le reconnaître. Et voilà qu’elle me traitait comme une gouine, me demandant de venir lui renifler l’entrejambe pour me faire constater combien la situation l’excitait, elle aussi.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

Histoire de cul : mamie cochonne 2

Mes mains étaient pleines du foutre de mes deux jeunes amants. Je voulais être la plus salope possible et bien leur montrer que mes limites étaient encore loin d’être franchies. Alors, l’air gourmand, j’ai porté mes doigts à ma bouche et je les ai léchés longuement, veillant à les nettoyer jusqu’à la dernière goutte de sperme. Je les enfonçais entre mes lèvres et je les tétais, je sortais la langue pour en laper les bouts et effacer les moindres traces que leurs jouissances avaient laissées sur ma peau. J’avalais ma salive mêlée aux restes glaireux de leur plaisir. C’était bon et surtout très excitant de me sentir si cochonne. Les deux jeunes gars me regardaient faire, la mine réjouie. Julien finit par sortir ses propres doigts de mon trou et, imitant mes gestes coquins, les porta à sa bouche pour enlever les souillures de ma mouille. J’étais heureuse de le voir si coopératif et vicieux.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

fantasmes erotiques : Initiation 8

Je ne demandais rien de mieux. D’ailleurs, elle me remerciait déjà bien en me permettant de passer mes doigts tout autour de son sexe. Malheureusement, elle n’alla pas plus loin dans l’immédiat. Elle finit par lâcher ma main et quand je voulus continuer à la caresser tout seul, elle me regarda dans les yeux et me dit : Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 2

Je me demandais si elle me provoquait ou si elle avait simplement vraiment peur que je la force. Est-ce qu’elle se résignait à ce qui pouvait arriver où prêchait-elle le faux pour savoir le vrai ? Je ne savais pas très bien où elle voulait en venir avec son invitation scabreuse. Mais ce que je savais, par contre, c’est que le spectacle de ses belles jambes presque nues, à l’exclusion du collant qui les recouvrait si esthétiquement, ne me laissait pas indifférent. J’étais troublé et elle avait dû s’en rendre compte pour me parler de la sorte. Sans cela, une femme normalement constituée se serait empressée de se relever, au besoin en sollicitant mon aide. Peut-être même m’aurait-elle engueulé pour me blâmer de ma maladresse. Or il n’en était rien, elle demeurait immobile, couchée au sol et étonnamment calme. Après tout, peut-être voulait-elle vraiment ce qu’elle venait de me dire ! Peut-être voulait-elle ainsi me faire comprendre qu’elle était prête à accepter que je me livre sur elle a des choses que la morale réprouve. Je décidai d’en avoir le cœur net et j’avançai lentement ma main vers ses jambes étendues.

Quand mes doigts se posèrent en-dessous de son genou, elle tressaillit à peine. Le contact électrique du nylon sur ma peau me remplit d’aise. J’ai toujours fantasmé sur les femmes qui portent des collants. Ca date de l’époque où, bien plus jeune, j’espionnais ma mère quand elle se déshabillait dans la salle de bain, à travers le trou de la serrure. J’aimais beaucoup la voir retirer ses collants en les faisant rouler sur ses jambes, jusqu’à ce qu’ils passent la barrière des chevilles puis du talon et finissent par atterrir sur la chaise ou dans le bac à linge. Il m’est arrivé de les en sortir quand j’étais seul, pour les renifler ou même me branler dedans. Parfois, je les enfilais pour me regarder dans la glace et sentir leur douce chaleur sur ma peau. Inutile de vous dire combien cela m’excitait et la manière dont ce genre de pratique se terminait généralement. Après cette petite explication, vous comprenez mieux le trouble qui m’envahissait pendant que je touchais les membres gainés de nylon de ma vieille cliente. Pour tout vous dire, rien que de penser à ce que je faisais, je commençais déjà à bander dans mon froc.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 4

C’était vraiment très érotique ! La femme mûre tenait maintenant ma queue entre ses doigts alors que les miens étaient plantés dans sa chatte gorgée de mouille. Quand elle avait pris mon barreau dans sa main, sous le choc de son geste, je m’étais interrompu un instant de la branler. Elle s’était rapidement chargée de me réactiver en donnant quelques petits coups de bassin vers le haut pour faire coulisser à nouveau les lèvres de sa moule autour de mes phalanges tendues. La cochonne en redemandait et ne semblait pas disposée à se passer de mes caresses dans son trou. Passé l’effet de surprise, je me remis à la tringler, avec un regain de vigueur dû à l’excitation qui me gagnait. J’entendais le clapotis que faisait son jus clair dans son sexe à chaque mouvement de mes doigts, mêlé aux gémissements sourds qu’elle ne pouvait retenir. J’avais posé une nouvelle fois mon autre main sur le renflement de sa chatte, au sommet des petites lèvres, là où son clito raidi pointait le bout de son gland. Je massais la petite pointe avec ardeur et cela avait le don d’amplifier ses réactions et les gestes provocateurs de ses fesses qui venaient à ma rencontre.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 5

J’étais tellement excité par la situation et la manière dont Chantal me branlait la bite que j’étais prêt à accepter toutes les saloperies qu’elle voudrait bien m’imposer. J’avais maintenant une vue imprenable sur mes doigts qui allaient et venaient dans sa chatte tout en lui caressant le clito. La cochonne aurait voulu que je lui avale le bouton qu’elle ne s’y serait pas prise autrement. Pour ne laisser planer aucun doute, ma fausse mamie jugea pourtant utile de reprendre la parole : Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon
Pages: Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 ...16 17 18 Suivante

« Page SuivantePage Précédents »