histoire sexy : Saint domingue II
Enfin une bonne semaine de vacances….entre ma vie agitée et le job, j’ai besoin de décompresser, alors je vais passer une semaine à Saint Domingue…avec des amies et mon fils. Dès l’arrivée je m’étais faite sauter, comme une vraie salope en manque, par un ancien Directeur de l’hôpital où je bosse. Puis, après l’avoir bien épuisé je décidais de tâter autre chose. La vie est courte et il faut profiter de tout.
On me propose, le deuxième soir, une soirée en boite. Lire toute l’histoire erotique
confession intime : paradisiaque
Laurie s’est lâchée, elle a joui comme une dingue, comme si elle était seule, comme lorsqu’elle me raconte ses moments d’onanisme torride, ses fantasmes et ses rêves, comme eux quand ILS éjaculent et comme lui, sans doute, quand il a du plaisir. Je sens encore en moi comme sa vibration, ce déclic et son feu, elle tremble, que j’aime à ressentir cette caresse virtuelle qui cause à tout jamais une fierté cachée et tout le tremblement… je l’ai fait jouir, elle a joui grâce à moi, j’aime…
Elle se repose, Laurie. Sur mes lauriers. Il s’active beaucoup le Roger… il ne veut pas que le public retombe… il joue avec mon cul… une partition à deux mains maintenant… il joue avec eux aussi apparemment… j’entends quelques jurons… phoques ! Phoques ! ( ? ) , mais l’acoustique est incertaine… j’avoue prendre bien du plaisir à notre jeu de rôles…
Roger s’est accroupi. Il me lèche la fente sur toute sa longueur, j’apprécie la langue qui me goutte, me désire et me prend, il remonte le salaud ! Je sais où il veut en venir ! Mon petit trou est prêt à recevoir.
Roger est un expert en anulingus, je l’ai déjà remarqué à plusieurs reprises malgré le fait qu’il soit dans la troupe depuis peu, il sait y faire et ça m’excite encore davantage. Il plaque d’abord mes fesses à pleines mains, il maîtrise ce cul que je lui offre, les pouces vers l’intérieur, tout doucement il découvre la raie en écartant délicatement cette chair indolente, les pouces - eux - se rapprochent peu à peu vers le centre, le centre d’intérêt, et quand enfin le néant apparaît, il joue de mon séant, avec sa langue qui me mouille, avec ses doigts qui me perforent bien gentiment, il m’humidifie de sa salive et de ces humeurs mélangées, il fait çà avec élégance, presque avec respect, on voit que Rodjeur est un gentleman.
Les spectateurs s’impatientent, Roger aime jouer avec les nerfs des autres, il les fait mariner, mariner, ILS en sont aux cent pas, mais c’est moi qu’il retourne !
Fuck! fuck! (Il suffisait de se faire déboucher)… le son est meilleur maintenant, fuck ! fuck ! … Cela vient du fond de la salle et même du fond du cœur… Roger peut me sodomiser, tous les couples/hommes/femmes ici présents sont avec lui… à défaut d’être en moi…
Ma rosette est prête, Roger prépare son saucisson. Il me tapote les fesses avec son membre pour reprendre de la vigueur. Je suis toujours inquiète quand je vois le machin qui va me pénétrer et pourtant Roger ne m’a jamais fait mal, c’est d’une mécanique bien huilée, un maître en la matière…
C’est un technicien du cul notre Roger, un spécialiste ” hors paires “…
Je sens lentement son braquemart qui me transperce, c’est chaud, c’est profond mais c’est bon !
Roger m’empale, la salle s’emballe aussitôt. J’entends çà et là de vives réactions. Ce ne sont que des mots, des insultes courtoises, salope ! En multilingue, pas besoin d’interprète, on se doute de la signification. Ce ne sont que des gestes, des signes et des doigts bien levés, des majeurs et des pouces pour les plus remontés, des annulaires humides pour les plus timorés. Ce ne sont que des couples/hommes/femmes après tout…
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonrécit intime : La premiere
Carole tremblait un peu pour le premier entretien qu’elle allait passer.
- Bah ! se dit-elle en pensant à son mari Harold et au hommes avec lequel ils avaient déjà vécu pas mal de choses… ça ne peut pas être plus terrible !
Lire toute l’histoire erotique
Les routiers sont sympas 6
Toujours occupée à branler mon partenaire avec ma bouche, j’entendis la porte s’ouvrir au moment même où il invitait son ami à pénétrer dans la cabine. Je tournai tant bien que mal la tête pour jeter un coup d’œil vers l’entrée du compartiment. Il faisait sombre mais je vis néanmoins apparaître le Roger en question. Je reconnus instantanément son regard et ses belles bacchantes : c’était sans aucun doute le gars qui m’avait espionné le soir où j’avais ramené Lukas dans mon bahut pour qu’il m’enfile. Je comprenais mieux maintenant les allusions et les remarques du type qui était entre mes cuisses et me léchait la chatte. Ce salopard avait dû monter son coup avec le voyeur qui m’avait certainement reconnue en montant dans le train et s’était empressé de lui confier tout ce qu’il savait de moi. Ma réputation commençait visiblement à prendre de l’ampleur. Ce n’était pas pour me déplaire.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Dominique 6
Il m’était déjà arrivé de me caresser l’anus pendant que je me branlais solitairement dans ma petite chambre. Au début, lors de mes premières masturbations, cela avait été le fruit du hasard. Je m’étais effleuré le petit trou en cherchant maladroitement à me doigter la chatte par derrière. J’y avais tout de suite trouvé du plaisir et, par la suite, je suis revenue souvent me tripoter la rondelle du bout des doigts. Je savais donc déjà, bien avant de lire les graffitis obscènes dans les toilettes pour hommes du jardin public, que cela pouvait me procurer d’agréables sensations. Je n’avais pourtant jamais encore été jusqu’à m’enfiler franchement un doigt dans le cul. Souvent, je me contentais de masser le pourtour sensible de mon petit puits et je me satisfaisais des frissons que cela engendrait dans mon bas-ventre. Une fois seulement, j’avais essayé de m’introduire l’index plus avant mais j’y avais finalement renoncé par crainte de me blesser ou, peut-être plus honnêtement, par une sorte de gêne inconsciente.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Les retraités 6
J’ai revu Marcelline et Robert plusieurs fois depuis cette journée là. Je me suis aussi liée d’amitié avec Christelle qui est une fille tout à fait charmante. De temps en temps, quand je me sens seule, je l’invite à venir me rendre visite dans mon petit logement. Elle ne se fait pas prier pour m’y rejoindre. Elle sait pourtant que ce n’est pas pour lui faire la causette. Nous faisons l’amour régulièrement toutes les deux et, de temps en temps, nous nous voyons à quatre avec le hommes d’enseignants retraités. Christelle est toujours prête à se faire prendre par Robert, par Marcelline ou par moi-même. Depuis peu, il lui arrive aussi de nous baiser. C’est la vieille prof en retraite qui lui a demandé de la pénétrer avec un de ses gode-ceinture. Quand j’ai vu le pied qu’elle prenait à se faire enfiler par la jeune employée fougueuse, je n’ai pas pu résister à l’envie d’en profiter moi aussi. C’est mon cul que j’ai offert aux assauts de la mignonne rouquine.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonconfession erotique : Renée 4
Renée fait ce qu’elle a dit. Elle se précipite vers le canapé et, avant de grimper dessus, elle retire précipitamment son minuscule slip tout juste bon à essorer. Elle s’arrête brusquement devant Max, réfléchit une fraction de seconde et roule en boule son sous-vêtement. Elle le serre fort dans son poing au-dessus de la tête du soumis et il s’en écoule quelques gouttes de jus qu’elle regarde avec plaisir glisser sur les joues du jeune homme, jusqu’à ses lèvres. Comme elle l’espérait, il sort la langue pour récupérer sa mouille et semble s’en délecter. Dans son regard passe un éclair de mépris. Max semble la supplier des yeux de lui donner encore un peu de sa liqueur à boire. Elle serre à nouveau son slip mais ne parvient à en extraire que quelques malheureuses gouttes que Max s’empresse d’avaler. Il faut dire qu’il n’a rien bu depuis le repas de midi. Sa culotte complètement essorée, Renée délaisse son esclave et se met en position sur le canapé, prête à recevoir les hommages de l’homme qui l’accompagne.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Jeune vicieuse pour vieux cochons 4
Je suis retournée promener mon chien tous les autres soirs de la semaine, mais ce n’est que le quatrième jour que j’ai enfin revu Richard. En attendant, à chaque fois que je suis rentrée chez moi sans avoir eu le bonheur de le retrouver, je me suis masturbée dès que j’étais seule, dans ma petite chambre. Je devenais de plus en plus boulimique de sexe. Chaque jour qui passait j’avais plus envie de sentir une grosse bite en moi. Mon nouvel amant le curé était malheureusement parti pour un séminaire qui le tenait éloigné de sa paroisse durant près d’une semaine. Je me sentais bien seule et délaissée. Le souvenir de la pipe rapide que j’avais faite à Richard dans le parc hantait mes nuits et je rêvais de sa belle bite bien épaisse en m’endormant, de son manche court et large que je ne pensais qu’à me fourrer dans la chatte ou, peut-être, dans le cul. Le deuxième soir, je me suis baisée moi-même avec mon gode favori. Je l’ai même fait entrer un peu dans mon oeillet foncé, sans oser cependant le pousser trop loin derrière la barrière de mes muscles anaux.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonrecit cul : Exhib au bois 2
Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu’il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu’il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t’ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu’il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c’est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l’aguicher ! Oui, c’est bien, pas mal… Caresse-toi les globes avec une main, ça va l’exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d’enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu’il n’est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l’as fait exprès. Je me demande même si c’est n’est pas une culotte de ta fille. Ca ne m’étonnerait pas du tout venant de toi. Qu’est-ce que tu peux être salope quand tu t’y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s’est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu’il a sorti sa queue. Mais, oui, c’est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n’a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t’assure qu’il s’astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonRécit érotisme : les vacances ensoleillées de mes 15 ans
Un jour, mon grand frère, dèjà disc jokey à l’époque, décida de quitter enfin sa petite ville natale, c’est à dire Poitiers ( son futuroscope, son vieux quartier du temps du moyen âge et sa pollution ) pour jobler en saisonnier dans une boite de nuit ) Royan . Il avaiit 20 ans .
J’étais triste car trés attachée à mon frangin mais quand celui me proposa de venir passer une semaine chez lui avec sa copine, une italienne appelée Isadora de 22 ans je sautais de joie . Je m’étais fait plaquée par un mec qui avaiy couché avec moi et m’avait ignorée le lendemain . C’était dur à vivre pour mes pauvres quinze ans et mon métre 55 .
Lire toute l’histoire erotique
journal libertin : Eric
Ce soir la, Jeanne rentra du job surexcitée !! Demain elle serait a la plage. Ses premières vacances depuis des années ! Cela lui ferait bien du bien, depuis sa rupture avec Eric, elle n’avait cesser de jobler, jobler d’arrache pied pour oublier que ce salaud lui avait briser le cœur.
Lire toute l’histoire erotique
Histoire de cul : Géraldine
heAllongée sur le dos, Géraldine se laissait aller à la houle qui l’emportait. Son amant, le titulaire, était venu à l’improviste et aussi sec, ou presque, l’avait embrochée sur son membre épais.
Les yeux mi clos elle matait son entrecuisse, au centre duquel un corps d’homme était en train de faire de rapides va et viens…A la jonction des sexes elle voyait, par moment, un pieu de belle taille dont elle sentait, en même temps, la pénétration dans sa moule de belle petite salope en chaleur. Lire toute l’histoire erotique