récit intime : Sabrina
Ma rencontre avec Sabrina
Après 4 semaines d’échange de messages privés sur le forum, le grand jour est enfin arrivé. Sabrina allait enfin venir retrouver Jean-Christophe, dans un appartement qu’il possédait rue du Forum.
Elle lui avait promis d’être là à 19h, il était déjà 19h45 ! Elle était en retard, évidemment elle avait passé plus d’une heure à s’habiller, se déshabiller, en se demandant quelle robe elle pourrait mettre pour s’imaginer sur le visage de Jean-Christophe, un regard enflammé par le désir, un sourire vainqueur qu’elle aimait tant et qu’il afficherait quand il la verrait pour le première fois.
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Récit sexy : Mature et jeunette 1
J’ai soixante ans passés et je pensais vraiment que ma vie sexuelle était sur la pente descendante. Bien sûr, je baise ma femme encore régulièrement, mais ce n’est plus comme avant. La routine s’est installée depuis bien longtemps. C’est dommage car je suis encore débordant de vitalité et d’énergie par ailleurs. Je fais du sport, du vélo, pour m’entretenir. Mes enfants m’ont même offert des rollers en ligne pour mon anniversaire. Heureusement, il m’est arrivé la semaine dernière une aventure inespérée qui vient remette en question mon avis sur le sujet. Je me sens revivre et de nouveaux horizons s’ouvrent à moi.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de baise : Les routiers sont sympa 2
Après cette première expérience avec Léo, ma nouvelle vie a vraiment démarré. Nous sommes devenus très intimes et nos nuits étaient torrides. J’ai beaucoup appris avec cet homme de vingt-cinq ans mon aîné. Dès le début, je lui ai bien fait comprendre que notre relation était entièrement fondée sur le sexe et qu’il n’était aucunement question que nous nous attachions de quelque manière que ce soit l’un à l’autre. Il comprit tout à fait ma position et la partageait. Je voulais rester libre de mon corps et ne pas avoir la bride sur le cou. De son côté, il était sincèrement attaché à sa femme et n’envisageai nullement de briser son ménage. Durant la journée nous étions donc de parfaits collègues, très amis néanmoins. Il nous arrivait de mêler parfois nos jeux sexuels à note vie professionnelle, comme ce jour ou nous avons fait l’amour dans les toilettes d’un hypermarché en attendant que notre tour arrive de placer le camion à quai pour le décharger. La nuit, par contre, nous oubliions le job dans les bras l’un de l’autre de la plus agréable des manières.
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Les routiers sont sympas 9
Je ne voulais pas en rester là. J’avais encore envie de profiter de leur présence pour qu’ils me fassent du bien. La prestation de Rébecca, qui s’était révélée une brouteuse de minou hors pair, m’encourageait à aller plus loin. Je souhaitais qu’elle garde un très bon souvenir de son premier passage dans ma cabine pour lui donner l’envie de revenir ultérieurement, seule ou accompagnée. J’avais aimé sentir sa langue et ses lèvres qui me fouillaient la chatte et je soupçonnais qu’elle possédait bien d’autres cordes à son arc, comme toute lesbienne aguerrie qui se respecte. C’était une femme d’expérience et il fallait que je profite de ses compétences. D’autre part, j’étais un peu gênée pour Roger qui avait dû se contenter d’une branlette rapide en nous matant. Il en espérait sans doute plus en entrant dans mon bahut tout à l’heure et j’étais prête à le satisfaire. Il allait falloir que je me partage ente mes deux amants d’un soir si je voulais que chacun des occupants du camion y trouve son compte.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de baise : Les routiers sont sympa 10
Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, à nouveau seule dans mon camion, j’étais fourbue. La nuit avait été chaude et longue. Si je voulais continuer à concilier activité professionnelle et plaisirs nocturnes, il faudrait que je fasse preuve d’un peu plus de retenue et de raison à l’avenir. Il faut dire qu’après avoir reçu la bite de Roger dans mon cul tandis que je pénétrais Rébecca avec mon gode préféré, nous avons remis l’ouvrage sur le métier encore une fois. La lesbienne a voulu me rendre la politesse en me fourrant à son tour la moule à grands coups de godemichet tout en me suçant le cul dont dégoulinait encore un peu du sperme de notre collègue. Celui-ci m’a fait nettoyer sa queue avec ma bouche et je me suis régalée à lécher son manche et son gros gland rougeaud. Ils n’ont accepté de me laisser dormir qu’après m’avoir fait jouir une dernière fois. Je ne leur en veux pas car j’ai vraiment passé une nuit torride et je compte bien remettre ça avec eux à l’occasion d’une prochaine rencontre sur les routes.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : vacances coquines 8
La femme mûre se laisse faire. Elle sait bien qu’elle n’aurait pas la force d’aller jusqu’au bout de sa révolte. Les deux jeunes nanas qui se servent honteusement d’elle dans le jacuzzi sont bien trop habiles pour cela. Elles savent faire monter la tension en la traitant comme une obsédée qui s’ignorerait et jouent habilement du désir qui est en elle. Jeanne ne fait pas le moindre geste pour échapper à l’emprise de Mélanie et Giulia. Elle n’en a même pas vraiment envie d’ailleurs. La fille qui se trouve en face d’elle et qui la tripote toujours plus habilement avec son pied est si excitante et perspicace qu’elle la sent capable de repousser ses propres limites. A côté d’elle, l’Italienne se sert de sa main pour se masturber. Elle lui tient le bras par le poignet et fait bouger ses doigts sur sa chatte, dans sa chatte. Jeanne réagit bien et, à force d’être entraînée, commence bientôt à agiter ses phalanges elle-même. Dire que, jusqu’à ce jour, elle n’avait jamais encore touché le sexe d’une autre femme et la voilà qui se laisse aller à ouvrir la fente de la brune !
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Une partouze inoubliable 2
Nous étions maintenant toutes les cinq agenouillées devant nos hommes, bien occupées à leur pomper la bite. Je n’étais pas mécontente du choix de mon partenaire, mais je regrettais un peu de ne pas pouvoir goûter aux autres gars présents. J’ai sucé la queue qui se tendait vers ma bouche un bon moment avant de prendre une nouvelle initiative qui emporta immédiatement l’adhésion de mes camarades. Après tout, il s’agissait d’une partouze et non pas de la simple juxtaposition de cinq hommess hétéro qui baisait chacun dans leur coin. J’ai lâché le sexe qui me remplissait la gueule, je me suis levée et j’ai fait comprendre à ma voisine que je souhaitais qu’elle me laisse sa place entre les cuisses de son partenaire. Elle a relevé son visage vers moi et m’a regardée en se demandant ce que je lui voulais. Je lui ai donc expliqué le sens de ma démarche et comment je désirais que chacune des femmes effectue un déplacement vers sa droite pour changer de avalette. Rassurée, elle a délaissé la sienne pour me la confier. Nous nous sommes ainsi toutes déplacées d’un cran.
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Laissez un commentaire CochonRécit coquin : Tourisme du sexe 2
Avant le vrai début de notre activité, nous avons invité sur place cinq hommess parmi nos amis les plus proches, histoire de pendre la crémaillère. Ils sont venus ensemble, directement de la région parisienne, pour un week-end de découverte. Evidemment, il s’agissait de personnes qui partageaient nos orientations sexuelles et nos ” loisirs “. Il aurait été difficile de faire venir, par exemple, des membres de nos familles. Par chance, je n’avais pas de parents proches et Jean-Louis guère plus sur place. Ce n’était certainement pas son frangin expatrié en Chine qui allait faire le déplacement.
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Plus tard dans l’année, nous avons eu le plaisir de faire connaissance avec Martha, une allemande complètement obsédée d’une soixantaine d’années. Elle était venue en vacances chez nous avec le jeune homme qui partageait sa vie, un bellâtre italien qui devait bien avoir trente-cinq ans de moins qu’elle. Il se prénommait Lino et je le trouvais un peu efféminé. Martha était encore très présentable pour son âge. Elle avait de larges hanches, certes, mais qui s’accordaient parfaitement avec sa poitrine généreuse et lourde ainsi qu’avec son cul encore ferme. Elle n’était pas grosse ou du moins pas grasse mais simplement le poids des ans commençait à faire son oeuvre. Quand je l’ai vue la première fois en maillot de bain deux pièces, j’ai été frappée de constater comme son corps cherchait à s’en échapper de tous les côtés. Ses nichons et ses fesses en particulier semblaient vouloir déborder du slip trop petit et des minuscules bonnets du soutien-gorge. Elle était hyper-excitante comme ça et je me surpris à mouiller rien qu’en la regardant s’avancer au bord de la piscine. Tous les regards s’étaient tournés vers elle et je me rendais bien compte que les autres vacanciers ressentaient la même chose que moi. Dans ces conditions, il était presque inévitable que les hostilités démarrent rapidement.
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Ce hommes là nous en a fait voir de toutes les couleurs. Martha et Lino étaient tous deux bisexuels, ce qui nous a permis d’expérimenter d’intéressantes et de multiples combinaisons. L’Allemande était insatiable, elle n’en avait jamais assez et quand ce n’était pas une bonne bite qu’elle se faisait enfiler dans la chatte ou dans le cul, elle quémandait des caresses buccales ou digitales auprès des femmes qui partageaient ses vacances dans notre village.
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Récit coquin : Le pacte 3
J’aurai pu essayer de les faire signer à ce moment là. Après tout, ils venaient de jouir tous les deux et, si j’avais bien compris, c’était ce qu’ils attendaient de moi. A voir l’état de la jeune épouse, anéantie par son orgasme et la dose de foutre que son homme m’avait envoyée au fond du gosier, je n’avais aucun doute quant au fait que je leur avais donné satisfaction de la meilleure des manières. Oui, j’aurai pu en rester là ! Pourtant, il me manquait quelque chose. Je n’avais pas reçu beaucoup de plaisir pour ma part et je dois avouer que j’étais encore très excitée. Les manipulations du gars sur ma motte m’avaient enflammée sans suffire à mon bonheur. Il m’avait fait couler mais c’était tout. Ma chatte était encore palpitante et réclamait un traitement plus énergique. Par ailleurs, il me semblait que j’avais repris un peu d’ascendant sur le hommes de dépravés.
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Récit érotisme : Nos premieres fois 3
La tension était loin de retomber dans la pièce. Nous découvrions les penchants lesbiens de Alexandra à l’occasion de son récit. Etonnement, cela ne semblait gêner personne. Du moins, aucune des copines ne l’avouait publiquement. Nous étions totalement désinhibées par l’alcool que nous avions ingurgité en quantité tout au long de la soirée. Même moi, je commençais à ne plus me sentir honteuse d’écouter les confessions de mes amies. Je serai bientôt prête à prendre la parole. Mais pour le moment, c’était le désir qui me tenaillait le ventre qui me préoccupait. Je n’étais pas assez libérée pour me caresser en public mais j’en mourrai d’envie. Il me semblait que Lou se touchait discrètement. Elle avait posé un coussin sur ses genoux et celui-ci bougeait bizarrement. Sa main était placée dessous et on ne pouvait la voir. J’étais de plus en plus pressée de rejoindre mon lit pour me masturber. Le problème, c’est que je partageais ma chambre avec Clarisse et que, même là, il faudrait que je sois discrète. J’en étais là de mes pensées quand la timide Séverine, notre future mariée, nous fit ses confidences à son tour : Lire toute l’histoire erotique
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