Histoire de sexe : Elisabeth 5
Mais oui, c’est vrai, elle nous observe. Tu crois que ça fait longtemps ?
- Je ne sais pas, non, je ne crois pas. Regarde-la, elle se doigte déjà le con. Elle se passe l’index dans la fente. Elle a vraiment le feu au cul. Si ça se trouve, elle nous écoute depuis un bon moment en faisant semblant de roupiller. Peut-être même qu’elle a entendu tout ce qu’on a dit ? Elle sait ce qui l’attend et c’est ça qui l’a excitée. Elle est folle de se réjouir. C’est une nympho complète. En tous les cas, elle doit être ultra-sensible de l’anus car elle est déjà en train de se le caresser. Et cette salope m’allume en plus. Elle vient de se mettre sur le dos en relevant les jambes sur le bord du lit. La voila qui se tend et qui me fait voir ses fesses. Putain, elle les écarte à fond pour que je voie bien son trou du cul. Elle me sourit Stéphane, regarde, mais regarde ! La chienne me sourit en se passant le doigt sur l’œillet. Stéphane, jute dans moi maintenant, vite, vite, fais-moi jouir !
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Travesti par ma femme 2
Aveuglé par la lumière, je mis quelques secondes à comprendre ce qu’elle voulait dire par là. Mes yeux s’habituèrent peu à peu à la faible luminosité qui régnait dans notre chambre. J’étais tourné face au miroir qui occupait toute la surface de la porte coulissante du placard. Dans la glace, je voyais Judith, ma femme, mais aussi, juste à côté d’elle, une fille vêtue comme une écolière modèle, un peu grande mais tout à fait craquante. C’était moi ! Eberlué, je demeurai sans voix. Je détaillai la tenue compromettante que mon épouse m’avait fait enfiler. Sur ma tête, une perruque aux cheveux mi-longs cachait fort opportunément la moitié de mon visage. Plus bas, c’était un chemisier qui habillait mon buste et, surtout, j’avais des seins, une belle poitrine gonflée, pas trop volumineuse mais arrogante. Judith avait placé sur mon torse un artifice quelconque qui me donnait une allure toute féminine. Je me surpris à admirer mes nouvelles rondeurs aguichantes.
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Histoire de cul : Jeune vicieuse pour vieux cochons 4
Je suis retournée promener mon chien tous les autres soirs de la semaine, mais ce n’est que le quatrième jour que j’ai enfin revu Richard. En attendant, à chaque fois que je suis rentrée chez moi sans avoir eu le bonheur de le retrouver, je me suis masturbée dès que j’étais seule, dans ma petite chambre. Je devenais de plus en plus boulimique de sexe. Chaque jour qui passait j’avais plus envie de sentir une grosse bite en moi. Mon nouvel amant le curé était malheureusement parti pour un séminaire qui le tenait éloigné de sa paroisse durant près d’une semaine. Je me sentais bien seule et délaissée. Le souvenir de la pipe rapide que j’avais faite à Richard dans le parc hantait mes nuits et je rêvais de sa belle bite bien épaisse en m’endormant, de son manche court et large que je ne pensais qu’à me fourrer dans la chatte ou, peut-être, dans le cul. Le deuxième soir, je me suis baisée moi-même avec mon gode favori. Je l’ai même fait entrer un peu dans mon oeillet foncé, sans oser cependant le pousser trop loin derrière la barrière de mes muscles anaux.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : mamie cochonne 1
Ils viennent de sortir de chez moi, tous les deux. Il était temps car je n’en pouvais plus. A mon âge, je dois tout de même me ménager un peu. Certes, je garde une condition physique exceptionnelle car je m’entretiens, mais baiser toute la nuit s’apparente à un marathon pour moi. D’autant plus que les deux qui viennent de partir ne sont pas du tout limités, eux. Ils ont encore la forme et l’endurance de la jeunesse. A vingt et vingt-cinq ans, rien ne leur fait peur. Surtout pas de sauter pendant des heures une vieille salope sexagénaire comme moi. Mes soixante-cinq ans commencent à se faire sentir et je n’ai plus l’entrain de mes vertes années. Ca ne m’empêche pas d’en profiter quand ils viennent me voir. C’est pareil pour les autres d’ailleurs. Demain, quand mon petit Bryan, le fils des voisins, me rendra visite, je serai de nouveau prête à toutes les folies. Sa jeune bite de dix-neuf ans bénéficiera de toute mon attention et il ne sera pas déçu du voyage.
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Laissez un commentaire CochonHistoire de cul : Les pensées d’une bougeoise 2
Cela m’est arrivé plusieurs fois encore au cours des jours qui ont suivi. Je commençais à m’habituer peu à peu à vivre ces nuits bien plus intenses que la réalité, même si je me demandais qu’elle en était la raison. Rien dans mes expériences récentes ne justifiait ce changement qui me conduisait à faire des rêves érotiques presque continuellement. Je m’en voulais mais, en même temps, cela me troublait et j’étais presque prête à en prendre mon parti. De toute façon, que pouvais-je faire d’autre ? En parler à quelqu’un était impossible, vous vous en doutez bien. Dans mon milieu et avec mon éducation, on ne parle pas de ce genre de chose, ni en hommes, ni dans sa famille, ni même avec le premier thérapeute inconnu venu. Je commençais doucement à me faire à l’idée de me résigner quand, brutalement, un rêve encore plus violent que les précédents vint tout remettre en question.
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Laissez un commentaire CochonLe puceau et la vieille paysanne 3
Si on m’avait raconté ça ne serait-ce que quelques heures plus tôt, j’aurai sans doute été dégoûté. En tous les cas, je n’aurai certainement pas trouvé follement excitante la perspective de me faire avaler la bite par une femme aussi âgé que Madame Leduc, la cliente de mon père. J’aurai plutôt imaginé que le spectacle de ses lèvres déjà parcheminées s’enroulant autour de mon sexe m’aurait fait débander. Bizarrement, ce n’est pas ce qui se produisit une fois placé devant le fait accompli, bien au contraire.
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Histoire de cul : Jonathan et sa patronne
Je joble depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et jobleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J’ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C’est la première fois que je rencontre cette jolie femme d’une trentaine d’années. J’ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympa et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n’a rien d’un top model et une personnalité plutôt rigide.
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Laissez un commentaire Cochonhistoire de baise : Jeunes pucelles 3
Je ne l’avais encore jamais rencontrée. Elle me dit poliment bonjour, mais d’un air qui ne laissait rien présager de bon. C’était une grande femme, presque athlétique, qui plus est perchée sur de hauts talons. Ainsi, elle faisait presque une tête de plus que moi. Bien qu’elle parlât un français parfait, j’ai compris à son accent qu’elle n’était pas Française d’origine, mais sans doute Allemande ou Suisse. Elle était vêtue d’un tailleur dont la jupe était serrée sur ses cuisses et la veste plutôt cintrée. Je n’ai pas pu m’empêcher de la détailler comme je le faisais habituellement avec mes jeunes proies, sur un plan physique. Sa veste mettait admirablement en valeur une poitrine que j’imaginais débordante. Ses jambes étaient longues et bien galbées pour le peu que j’en voyais. Elle avait noué ses longs cheveux auburn en chignon et ça lui faisait un cou magnifique. C’était une belle femme qui devait avoir une quarantaine d’années tout au plus et son visage n’était pas gâté par les jolies lunettes dorées qu’elle portait. Elle est tout de suite entrée dans le vif du sujet et mes craintes se sont rapidement confirmées : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonhistoire de baise : Jeunes pucelle 9
Ca n’a pas traîné ! J’ai lâché un instant le gode qui fourrageait dans le con d’Angela. J’ai pris sa main et je la lui ai mise dessus. Comme je l’espérais, elle a continué à se branler toute seule, comme une grande. Pendant ce temps, j’ai pris ses jambes et je les ai fait passer dans les ouvertures prévues à cet effet du gode-culotte. J’ai lentement fait remonter celui-ci sur ses chevilles, ses mollets, et jusqu’en haut de ses cuisses. Là, j’ai dû tirer un peu sur l’engin qui lui remplissait la chatte pour qu’elle consente à le laisser partir. J’ai aussi excité sa curiosité en lui distillant quelques propos bien sentis dont j’étais certaine qu’ils auraient l’effet escompté : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonGouine a la plage 4
Je l’ai imitée sans réfléchir et bien m’en a pris. Au moment où je sortais mes doigts de mon sexe et de ma culotte de maillot de bain, j’entendis la voix masculine du père de ma petite exhibitionniste lesbienne. Toute la famille était de retour, parents et enfants. Il s’en était fallu de peu qu’ils nous découvrent en pleine séance de masturbation et d’exhibition. Je n’ose imaginer le scandale qui aurait résulté de la découverte de nos agissements. J’aurai eu beaucoup de mal à justifier le fait que ma main soit plongée dans mon slip, face à une jeune fille encore toute tendre et alors même que celle-ci se caressait les seins et la chatte. Et que dire encore du spectacle plus qu’impudique que j’aurai donné aux jeunes garçons avec ma longue tétine plantée ente les lèvres ? Je n’étais même pas certaine d’avoir été assez rapide à me replacer dans une position un tant soit peu décente. Mon cœur battait à tout rompre et j’ai mis quelques minutes à me calmer. Malheureusement, je restais un peu sur ma faim et si je parvins tant bien que mal à dissimuler mon trouble, le désir qui me chauffait le ventre demeurait intact et même, peut-être, plus intense maintenant que le plaisir semblait m’être refusé.
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Guet apen lesbien 1
Je suis Elisabeth, une jeune lycéenne de 18 ans, actuellement en BTS tourisme dans une ville de l’Est de la France. Je fréquente cet établissement depuis quatre ans et j’y ai passé le bac l’année dernière. Je suis une fille plutôt sage mais pas prude. Je joble bien en classe, mes résultats sont bons sans que je force sur le job. J’aime ce que je fais et ce n’est pas une galère pour moi de me rendre au bahut. Sans passer pour l’élève modèle de service, je ne suis pas très appréciée de certains camarades qui préfèrent venir en classe pour autre chose qu’étudier.
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histoire erotique : la salle de Gym 3
J’étais terriblement secouée par ce que j’avais découvert par hasard dans le vestiaire de la salle de gym. Je n’étais pas bégueule mais l’état de manque dans lequel je me trouvais ne faisait rien pour arranger les choses. Je ne savais pas qui j’enviais le plus, de Nelly ou de l’inconnue qui lui faisait la chatte avec sa langue pendant que je les espionnais. Je n’ai jamais rechigné devant la perspective de brouter un bon minou de femme mais j’avoue que j’aime aussi beaucoup me faire manger le sexe par mes compagnes lesbiennes. Evidemment, le spectacle que j’avais pu découvrir ce soir-là ne m’étais pas inconnu, mais les conditions dans lesquelles j’y avais eu accès me troublaient et me faisait ressentir encore plus cruellement l’absence de compagnie féminine pour assouvir mes pulsions les plus intimes. Même après mon retour à la maison, j’ai eu bien du mal à me calmer et à trouver le sommeil. Je me suis masturbée comme une folle, dans l’espoir un peu vain de me détendre, mais plus je me branlais et plus j’étais excitée. Le lendemain matin, au réveil, je me suis dit que j’avais vraiment bien fait de prendre cette semaine de congé.
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