Cependant, je ne tardais pas à me rendre compte que Bernadette se penchait en avant plus souvent qu’elle en avait besoin. C’était soit pour tirer le drap, ou bien pour le défroisser longuement de la main, ou même pour retirer une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais du spectacle qu’elle m’offrait. Par l’échancrure de son peignoir, dont les premiers boutons étaient défaits, je pouvais voir ses gros seins blancs, qu’aucun soutien-gorge ne comprimait, se balancer mollement. Par moment, je pouvais même apercevoir une partie de ses mamelons foncés. Elle m’excitait terriblement. Très vite je sentis ma queue se dresser au niveau du bas-ventre. Ma queue s’était raidie et avait largement doublé de volume, formant une bosse fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon.
Comme je tachais maladroitement de cacher cette protubérance indiscrète, elle surprit mon geste : « Que t’arrive-t-il ? Ce n’est quand même pas moi qui te mets dans un tel état ? C’est normal à ton âge. Tu me trouves excitante? » Me lança-t-elle en riant. «Oui »murmurais-je. « Viens la que je t’embrasse » dit-elle. Et comme pour me prouver qu’elle ne m’en voulait pas de mon inconvenante érection, Bernadette m’enlaça tendrement, comme l’aurait fait une mère vis-à-vis de son fils. Mais, alors qu’elle déposait ses lèvres contre mes joues, dans un tendre baiser, je sentis avec émoi son bas-ventre se plaquer et onduler contre ma virilité gonflée. Ce qui ne fit qu’aggraver un peu plus mon état. Mais avant que je ne puisse faire le moindre geste, dont j’aurais était incapable, elle se recula, m’abandonnant, moi et mon érection.
Me souriant tendrement devant mon embarras, elle me reconduisit jusqu’à la cuisine, où Jonathan nous attendait en grignotant une biscotte. En me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m’empressais de serrer tendrement. Elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant et a dit « viens plus tôt demain matin, on pourrait prendre un café ensemble. Je m’empressais de lui répondre que oui, et Jonathan enchaîna : « Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu seras obligé à le prendre tous les matins. Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela me ferait bien plaisir. Le lendemain matin, qui était un mardi, je me présentais une demi-heure plus tôt que j’en avais l’habitude. À peine dans le hall d’entrée, l’odeur du café me caressa agréablement les narines. Bernadette, portant son éternel peignoir, m’accompagna jusqu’à la cuisine où elle me pria de m’asseoir à la table. Elle me demanda de l’attendre quelques minutes, le temps que le café passe et qu’elle allait ranger sa chambre entretemps.
J’étais si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l’idée de me retrouver seul, vu qu’elle partait ranger sa chambre. La chambre de Bernadette se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d’où j’étais j’avais une vue parfaite sur ces moindres mouvements et gestes. Elle avait entrepris de plier du linge sans faire attention à moi. Tout à sa tache, elle ne se rendait certainement pas compte que son peignoir par moment s’ouvrait d’une manière des plus indiscrètes, suivant les mouvements qu’elle faisait. Le cœur battant la chamade, je ne manquais pas un des gestes Bernadette. Ses gros seins ne voulaient pas rester à l’intérieur de son peignoir me rendait malade d’excitation. Elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser quelques vêtements qui traînaient à même le plancher elle s’accroupit face à moi.
Les cuisses largement écartées, dans la position d’une femme qui urine, la mère de mon ami m’offrait la vue de sa chatte extrêmement poilue. Dans mon slip soudain trop étroit, ma queue se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l’en empêcher. Je commençais à avoir très chaud. Après quelque minute elle avait terminé et revint vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je désirais de plus en plus. Une fois le café servi dans les tasses, Bernadette s’installa à mes côtés devant la table.
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