Fantasme libertin : Chantage jour 1
Ce scénario écrit à deux est une initiative d’un lecteur comme vous. Chaque changement de personnage correspond à un échange par mail et chaque réponse est une occasion d’entraîner l’autre dans son univers, d’exprimer avec ses mots son regard sur la scène. Nous avons pris beaucoup de plaisirs à l’écrire et nous espérons que vous en prendrez autant à le lire. Bonne lecture …
LUI :
Depuis combien de temps cette arriviste me pourrit la vie ? Elle est arrivée de Lyon sans crier gare et elle a pris la direction de l’Agence, un poste qui n’aurait jamais dû m’échapper. Carole est moins expérimentée que moi, moins compétente (en tous cas je le pense). Elle cristallise toutes mes frustrations et rancœurs professionnelles, au point de perturber ma vie privée. Je suis devenu imbuvable avec tout le monde et mon amie vient de me larguer.
Je ne sors plus que pour aller et revenir du job, et je me referme sur moi-même de jour en jour. Carine me manque, ou tout du moins nos parties de jambes en l’air me manquent. Je compense mon état de manque comme je peux, en passant mes soirées et mes nuits à surfer sur des sites pornos, mais sans parvenir à rassasier mon envie d’une vraie femme en chair et en os, d’une gourmande disponible et ouverte à tout.
Un soir mes tergiversations sur la toile m’ont amené par hasard sur un site de libertinage Lyonnais. J’ai fais le voyeur sur la webcam du club, maté sans conviction quelques photos de sexe, échangé sur le forum deux ou trois liens vers des sites intéressants, et alors que je pensais à me déconnecter une photo a attirée mon attention. On ne distinguait pas très bien la femme dont le visage était volontairement flouté, mais c’était visiblement une sacrée salope et elle avait de troublants points de ressemblances avec Carole.
Ce rapprochement dans mon esprit était peut-être dû à la ville du site, ou à l’idée non déplaisante d’imaginer ma nouvelle directrice soumise à plusieurs hommes. Quoi qu’il en soit, j’ai profité de la présence du Webmaster sur le tchat pour essayer d’en savoir plus sur cette femme. Ma question l’a rendu intarissable. J’ai appris qu’il s’agissait bien d’une Lyonnaise d’une grande beauté, qui dégageait un puissant érotisme. Il me l’a décrite comme une vicieuse extrême et ce bougre commençait à m’intéresser. Il me fallait une femme soumise à mes envies et celle-ci semblait faire l’affaire. J’ai alimenté le débat dans le but de décrocher son numéro de téléphone, mais en vain. Il n’avait qu’un reportage photo piraté lors d’une soirée d’adieu. Quel loser ! Tant pis ! Je me contenterai de feuilleter ce diaporama en m’astiquant le manche passablement émoustillé par l’opportunité que j’avais entrevue… C’était moi le loser en fait !!!
J’ai téléchargé le diaporama avec le moral en berne. Il me fallait du réel et une série de photos de sexe ne nourrirait pas mon avidité de sexe. Les premières photos de sexe montraient effectivement une femme d’une grande classe, masquée certes, mais qu’on devinait très belle. Elle avait la peau blanchâtre, la silhouette fine et élancée, les seins massifs et rebondis, … Je fantasmais dur. Le classement chronologique montrait une montée progressive de la soumission et de l’érotisme. De son arrivée dans une tenue déjà sulfureuse, à son effeuillage complet, la femme restait masquée. Son visage ne s’est dévoilé que lorsqu’elle a dû se démasquer pour avaler un des protagonistes. La photo était lointaine et de 3/4 arrière, mais on distinguait sa chevelure et une faible partie de son visage. Sa ressemblance avec Carole était de plus en plus troublante. J’ai continué à rapidement feuilleter le diaporama et là j’ai cru vivre un rêve éveillé. Il n’y avait plus de doute possible, c’était bien Carole, ma nouvelle directrice. J’ai arrêté net de me masturber et je suis resté pétrifié devant sa photo, bouche bée. Je suis peut être resté 30 secondes sans bouger, sans rien faire, et là il se produisit une chose exceptionnelle : j’étais en train d’éjaculer sur mon clavier et mon écran sans aucune stimulation.
Je ne réfléchissais plus, d’instinct j’ai enregistré le diaporama et je l’ai renvoyé sur ma boite pro. J’ai essuyé l’écran et mon clavier, je me suis couché, et je me suis endormi quasi instantanément, libéré des tensions de ces dernières semaines. J’allais joindre l’utile à l’agréable, je me sentais le maître du monde, je sentais pour la première fois que je la dominais et Dieu que c’était bon…
Le lendemain, je n’ai rien fait au job. Ce reportage affolait mes sens et je n’ai pas débandé de la journée. Je suis resté assis à attendre d’être seul pour la mater discrètement. J’adore cette photo où on la voit nue en levrette, les seins tombants… avec son visage maculé de spermes qui fixe l’objectif.
ELLE :
Cela ne pouvait plus durer. Depuis mon arrivée, Sébastien était d’un piètre soutien alors que j’avais besoin de lui pour prendre en main l’agence. Pour combler le tout, voilà maintenant qu’il me nargue en me regardant bosser toute la journée pendant qu’il gobe les mouches. On me l’avait pourtant vendu comme un excellent collaborateur sur lequel je pouvais m’appuyer. Il était temps qu’on ait une sérieuse discussion.
Je suis entrée dans son bureau avec la ferme intention de mettre les points sur les I, et j’ai trouvé ce salop en train de mater des photos de sexe de cul sous mon nez, alors que je pouvais le surprendre à tout moment. Je ne parle pas d’une simple midinette qui pose pour playboy, on en était même très loin. L’écran partiellement masqué par l’épaule de Sébastien affichait une scène vraiment obscène, avec une salope qui se faisait copieusement baiser bien en premier plan et plusieurs gars qui se masturbaient en attendant leur tour au second plan.
Je me suis approchée pour lui passer le savon de sa carrière, et arrivée à sa hauteur je fus stoppée net. La salope qu’il matait en train de se faire copieusement baiser … c’était moi, bien en gros plan.
J’ai dû rester figée une bonne minute avant de reprendre mes esprits, d’éteindre son ordinateur, et de lui demander de me suivre dans mon bureau. Pendant l’entretien, Sébastien m’a enfin donné un aperçu de ses talents cachés, à mes dépends. Le salop était un brillant et un redoutable négociateur. J’ai bien entendu immédiatement demandé sa totale discrétion sur ce qu’il pouvait savoir de ma vie privée, et à ma grande surprise il me l’a accordé sans difficulté.
Sébastien était intimement convaincu qu’on allait trouver un accord. J’avais besoin de sa discrétion et d’un collaborateur efficace alors qu’il avait besoin d’une « bonne salope bien soumise ». Il avait besoin d’évacuer ses frustrations et d’oublier ses récents déboires sentimentaux. Pour lui, l’accord parfait coulait de source : il savait être discret et efficace, et j’étais de toute évidence une bonne salope bien soumise.
J’ai finalement accepté tacitement l’accord en ne refusant pas son rencard pour le soir même, chez lui, dans la tenue que je portais pour ma sauterie. Même aujourd’hui je suis incapable de dire ce qui m’a poussé à accepter, les raisons se mélangeaient les unes aux autres, mais les perspectives d’une expérience de réelle soumission sexuelle ont fortement pesé dans la balance.
LUI :
Carole arriva chez moi à l’heure convenue et dans la tenue exigée. Sous un long manteau noir se cachait une guêpière noire et blanche, des bas et un petit string assortis. Je fantasmais depuis 24H à l’idée de la voir arriver chez moi dans cette tenue, j’avais imaginé plein de choses à faire pour mon plaisir personnel, mais je tenais d’abord à la voir se faire humilier.
Le rez-de-chaussée commercial de mon immeuble était en travaux et la grande vitrine avait laissé sa place à un gros grillage anti-effraction. J’avais décidé d’y exposer Carole dans sa tenue, à la vue des passants nocturnes.
Elle se prêta au jeu sans grande difficulté et on voyait que les photos de sexe Lyonnaises ne reflétaient pas à tord l’image d’une belle vicieuse. Ce n’était pas un montage photo, oh non, Carole semblait prendre son pied à se faire mater en vitrine.
Les passants commençaient à s’agglutiner contre la grille, alléchés par cette exhibition charnelle. Carole, masquée, se tenait à 2m de la grille. Elle se caressait comme si elle commençait un strip-tease pour son amant… sauf que là ils étaient une dizaine à être collés contre la grille. On aurait dit un match de boxe, les couples/hommes/femmes la haranguaient “vas y” “t’es bonne”… Puis un des gars a compris le jeu de la soumission.
- Demande à ta meuf de s’approcher de la grille …
Carole entendit mon approbation dans le brouhaha de l’attroupement, et s’approcha devant les couples/hommes/femmes qui tendirent leurs mains à travers la grille. Des bites commençaient aussi à passer à travers les mailles de la grille pendant que d’autres se masturbaient.
Sous mes yeux ébahis je vis Carole s’approcher encore et caresser de la main les queues qui dépassaient. Elle se déplaçait le long de la grille pour flatter les queues de la main tandis qu’elle se faisait copieusement peloter. Carole a bien dû faire ainsi quatre allers-retours avant de s’agenouiller au centre de l’attroupement. Sur le coup je n’ai pas osé y croire mais c’était bien dans l’idée de avaler un des inconnus. Elle a commencé sa fellation et ses mains sont parties à la recherche de deux queues à masturber. La foule était hystérique, je ne maîtrisais plus rien.
Je l’ai vu engloutir bite après bite, fellation après fellation, répondre aux appels lorsqu’on lui demandait de s’approcher pour jouir sur elle. Elle se faisait juter dessus de partout et elle continuait méthodiquement à satisfaire les queues qu’ils présentaient. Il y avait même des couples/hommes/femmess qui s’arrêtaient et une femme qui se laissait franchement peloter par son amant. Je matais tout cela discrètement, de l’arrière boutique, quand j’aperçus une lumière bleutée qui me fit bondir vers Carole pour l’attirer vers l’arrière boutique. Lorsque nous avons quitté la salle la foule s’agitait toujours contre la grille ….
La police avait dû été prévenue d’un attroupement et était en train de faire une descente. Devant l’ascenseur Carole tremblait. Je ne serais dire si c’était de peur, de désir, ou de froid ….
ELLE :
Je n’en revenais pas. Sébastien m’a immédiatement offerte en pâture à des inconnus. Certes il y avait un solide grillage entre nous, mais avec une telle entrée en matière je n’osais pas imaginer ce qu’allait être les jours et les semaines à venir. Je sentais monter en moi un mélange d’appréhension et d’excitation, sans être capable de repérer ce qui me faisait trembler ainsi : l’adrénaline ou l’excitation.
Le sperme encore chaud coulait sur mon visage et dégoulinait sur mes seins. Sébastien semblait être aux anges, et son regard, son sourire, en disaient long sur sa satisfaction. Jamais je m’étais offerte à un tel vicieux, je n’avais déjà plus aucun doute sur ce point. Sans dire un seul mot, Sébastien ramassa de ses doigts quelques coulées de spermes pour les mettre dans ma bouche.
Il me fixait droit dans les yeux. Son regard franc transperçait le mien pendant que je suçais ses doigts et que je déglutinais le sperme. Il fit durer ce jeu jusqu’à ce que l’ascenseur arrive à son étage et que la porte s’ouvre. Pendant toute la montée, Sébastien a nonchalamment ramassé le sperme qui me recouvrait, pour le mettre dans ma bouche. Il m’a lâché du regard qu’une fois arrivé à son étage.
- La douche est au fond sur la gauche, je te donne cinq minutes. Ca te laisse largement le temps de respirer avant de passer aux choses sérieuses …
Cinq minutes plus tard j’étais de nouveau devant Sébastien, nue dans ma guêpière noire et blanche, avec mes bas, mon masque. Au string près nous étions revenus à la case départ…
LUI :
Savoir que cette femme allait être mienne pour les heures, les jours et les semaines à venir, m’excitait au plus haut point. Quel show elle avait fait en bas ! Elle avait plus que comblé mes espérances, elle était allée au delà de ce que je pensais sans que je lui demande, et du premier coup. Cela promettait pour la suite des événements. Quelle vicieuse ! Ou bien n’était ce que de la peur de se griller professionnellement ? Vicieuse ou arriviste, dans les deux cas c’était de toute évidence une salope comme je les aime.
Je m’étais affalé dans mon canapé avec un verre de single malt pour reprendre mes esprits. Il ne me fallait pas perdre pied, ou plutôt il fallait être vif pour profiter de la situation et prendre pleinement son pied. Une occasion comme celle-là ne se présente qu’une fois dans une vie. Vautré sur mon canapé je repassais la vidéo de ses exploits, filmés avec le caméscope que j’avais installé dans le magasin avant son arrivée.
Lorsque Carole se représenta devant moi je ne pus qu’admirer sa beauté. Tout se mélangeait dans ma tête. Je craquais pour son physique et je la désirais fortement tout en la haïssant pour m’avoir professionnellement supplanté. Elle se tenait silencieuse et dégageait toujours cette classe naturelle, même si à mes yeux, elle n’était plus qu’une bonne salope.
A sa grande surprise j’ai commencé par lui offrir un collier de bonbons, comme ceux qu’adorent les gamins. Il restait neuf bonbons blancs, un vert et un rose. Je lui expliqua qu’elle allait devoir garder ce collier autour du coup jusqu’à ne plus avoir de bonbons dessus. J’allais lui demander des choses à faire et à chaque action validée elle aurait le droit de croquer un bonbon blanc. Elle aurait le droit de refuser une fois, grâce au bonbon rose, et je pourrais lui imposer une fois, grâce au bonbon vert. Elle devra le porter jour et nuit, au job comme dans la rue, chez elle comme chez moi.
- ta première mission si tu l’acceptes sera de m’ avaler pendant 15 minutes, pas une minute de moins pas une minute de plus. Vu mon excitation ce ne sera pas très facile. Bien évidemment si tu échoues tu recommences jusqu’à réussir.
ELLE :
Avec un autre amant et dans d’autres circonstances, j’aurais immédiatement croqué le bonbon rose en le regardant droit dans les yeux, mais avec Sébastien, la provocation était inutile voir déraisonnable. Il était plus sage de gagner tranquillement le premier bonbon blanc avec cette épreuve facile. Me voir avaler des inconnus dans le magasin désaffecté avait dû fortement influencer Sébastien pour cette première demande, et ce n’était pas pour me déplaire.
Je ne sais pas si c’est une pratique courante chez les couples/hommes/femmess, mais personnellement j’ai toujours aimé agrémenter un film en prodiguant à mon partenaire de longs préliminaires improvisés. J’attends qu’il s’installe dans le canapé du salon et je me blottis en chien de fusil au dessus de lui pour placer son sexe à la portée de ma bouche. Je peux ainsi regarder la télé et jouer avec son sexe, le faire glisser entre mes lèvres, le lécher, le suçoter. C’est d’ailleurs ces petits moments privilégiés, hérités de mon adolescence, qui ont développé chez moi un goût prononcé pour les fellations. J’aime profiter des petits moments de détente à deux pour caresser mon amant et faire glisser sur ma langue son sexe doux et chaud. Je ne cherche pas à le faire jouir mais juste à le tenir proche du point de non retour pendant de très longues minutes. J’ai acquis dans le domaine une très longue expérience avec mes premiers amants, principalement pendant nos heures de télévision. Elles ont fait de moi une redoutable avaleuse qui sait maintenir son partenaire à la limite de l’orgasme ou le faire jouir quasiment sur commande. Une capacité qui m’a ensuite été très utile pour mener à bien des fellations dans des coins complètement fous ou dans des circonstances vraiment inconvenantes.
J’ai pris la télécommande et remis à zéro l’enregistrement pour que Sébastien puisse me revoir en train de avaler avidement les queues qui s’offraient à moi, pendant que je m’occuperai exclusivement de lui. C’était aussi ma manière de lui montrer que j’acceptais son enregistrement et que j’avais confiance en son accord de discrétion vis-à -vis de mes connaissances professionnelles ou privées.
La caméra avait était placée au fond du magasin et on me voyait de dos, avec la devanture du magasin face à moi. Le salop avzit tout organisé avant mon arrivée. J’ai juste pris le temps de regarder les premières secondes de l’enregistrement, lorsque je fais tomber mon manteau à mes pieds et que je commence à caresser mes seins face à la route, puis je suis allée m’installer à genoux entre les jambes de Sébastien. Il m’a regardé déposer ma montre à sa droite pour suivre le décompte des minutes, et m’a laissé dégrafer lentement son pantalon pendant qu’il sirotait tranquillement son whisky.
J’ai pris tout mon temps pour sortir la queue qui me semblait déjà familière et qui allait être au centre de mes tribulations érotiques pour les semaines à venir. Elle était là … juste sous mes yeux, fière et appétissante. Je ne sais pas si Sébastien a décelé la petite étincelle dans mes yeux lorsque j’ai posé mon regard sur son sexe, mais sa queue m’a tout de suite plu et je n’étais pas mécontente d’avoir à subir ses assauts multiples et variés dans un futur proche. Une fois son sexe entièrement dégagé, je l’ai décalotté et j’ai placé ma tête en dessous pour le lécher doucement sur toute sa longueur. J’ai pris tout mon temps pour remonter le long de sa queue, la bouche grande ouverte et la langue entièrement sortie pour bien l’appliquer sur toute la surface de sa hampe.
Je lui ai ensuite montré l’heure exacte pendant que je titillais son gland à petits coups de langues. Je le regardais droit dans les yeux et lorsque la trotteuse est passée sur le zéro j’ai commencé à le avaler à fond, en donnant beaucoup d’amplitudes, la langue bien collée contre sa queue pour qu’elle glisse de haut en bas sur sa hampe au gré de mes mouvements. Ma main droite aussi s’activait, elle accompagnait ma bouche et le masturbait à la même cadence. En moins d’une minute j’ai senti sa queue se raidir comme du roc dans ma bouche. Si le défi avait été de le faire jouir dans la minute, je pense que je l’aurai gagné. Il ne me restait plus qu’à baisser le rythme pour le maintenir ainsi pendant les longues minutes qui restaient. Mon rythme est alors devenu beaucoup plus lent, et je me contentais d’offrir à sa queue un joli fourreau bien humide et bien chaud. De temps en temps j’ouvrais grand la bouche et je tenais sa queue juste au dessus de ma langue en le masturbant légèrement, comme pour l’inviter à éjaculer sur ma langue. Je le titillais en prenant soin de bien gérer son point de non retour. Lorsque Sébastien « redescendait », je reprenais de l’amplitude pour l’avaler entièrement et déposer mes lèvres contre ses bourses. Sa queue se tendait alors à nouveau au maximum pour me remplir entièrement la bouche et s’enfoncer un peu plus loin dans ma gorge. Dans cette position, avec le nez collé contre son ventre et son sexe entier dans ma bouche, j’avais du mal à respirer. Mais je savais que je devais attendre avant de pouvoir remonter lentement. Je devais attendre sans bouger pour qu’il n’explose pas dans ma bouche … avant de remonter en l’aspirant à fond pour l’inviter à nouveau à éjaculer.
Je me suis amusée à varier ainsi le rythme pendant le temps demandé, tandis que Sébastien était complètement absorbé par ma fellation, les yeux fermés et le corps aussi tendu que sa queue, attendant la délivrance. Lorsqu’on est entré dans la quinzième minute j’ai sorti Sébastien de sa transe pour lui montrer de nouveau l’heure, puis j’ai resserré mes lèvres et j’ai accéléré radicalement le rythme en utilisant toute l’amplitude de sa queue. J’avais eu tout le temps nécessaire pour régler mes mouvements et exploiter bien à fond sa queue. Je remontais jusqu’à son gland avant de redescendre bien à fond contre ses couilles. Il n’était plus question de laisser à Sébastien une seule seconde de répit et les premières giclées ont frappé mon palais bien avant la fin de la minute fatidique. J’ai alors enserré sa queue et j’ai attendu que Sébastien finisse de jouir dans ma bouche avant de le libérer.
Je l’ai ensuite fixé, la bouche encore pleine de son foutre chaud, et j’ai attendu qu’il réagisse, assez fière de moi.
LUI :
Carole suçait divinement bien. Elle avait réussi l’épreuve de la fellation minutée avec brio, j’allais dire haut la main mais dans le cas présent sa main était plutôt restée en bas. Je la regardais me finir et aspirer les dernières gouttes de ma semence avec une délectation non dissimulée. Elle avait largement mérité son bonbon blanc ….
Sa fellation m’avait mis l’eau à la bouche … et ce n’était pas moi qui avait la bouche pleine !!! Mon imagination fourmillait. Non seulement Carole semblait se plier à la lettre à mes exigences, mais en plus elle en retirait un plaisir qu’elle avait du mal à dissimuler.
Je me sentais pousser des ailes. J’avais envie de la prendre, de la baiser comme une chienne. J’ai retiré mon jean et mon caleçon, et je l’ai retournée pour qu’elle s’appuie sur la petite table pendant que je me plaçais derrière elle. Pas le temps et l’envie de la préparer avec quelques préliminaires que ce soit. J’ai glissé ma main entre nous pour placer ma queue à l’entrée de sa chatte, et m’apercevoir que de toutes manières Carole n’avait aucunement besoin d’être préparée, c’était une éponge chaude et humide. Je l’ai penchée en avant et je me suis enfoncée en elle jusqu’à la garde. Son sexe chaud était d’une étroitesse étonnante pour une femme de son age. Il est vrai que Carole était magnifiquement conservée, pour s’en convaincre, il suffisait de contempler sa croupe musclée qui rebondissait sous mes coups de reins.
J’alternais coups de reins puissants et coups de reins précis, alors que Carole s’accrochait à la petite table pour ne pas s’affaisser à chaque pénétration. Chacun de mes mouvements lui arrachait un soupir plus prononcé et je sentais sa jouissance monter en même temps que la mienne.
Le rythme soutenu, la situation, ses cris, la chaleur de son sexe étaient enivrants. Je sentais la sève monter dans mon tronc et je me suis retiré pour asperger ses fesses, sa raie, son dos. Comme c’était bon de jouir ainsi …
- Pas de bonbon pour cette fois… Je n’avais rien demandé. A partir de demain, c’est tenue sexy obligatoire de jour et révision complète de ta garde robe pour nos soirées. La discrétion n’exclut pas le port d’une tenue sexy au job, tu mettras une minijupe et un beau décolleté pour aller bosser. Sortie du job, tu passes directement m’attendre devant ma porte, nue sous un manteau court avec des chaussures à talon haut et les jolies bas d’hier. J’ai fait quelques achats sur Internet et en attendant l’arrivée des colis, un simple manteau fera l’affaire. Repose toi bien, chef !!!
Chantage : jour 2
Ce scénario écrit à deux est une initiative d’un lecteur comme vous. Chaque changement de personnage correspond à un échange par mail et chaque réponse est une occasion d’entraîner l’autre dans son univers, d’exprimer avec ses mots son regard sur la scène. Nous avons pris beaucoup de plaisirs à l’écrire et nous espérons que vous en prendrez autant à le lire.
Attention : il s’agit d’une suite et nous vous préconisons fortement de commencer par lire le jour 1 si ce n’est pas déjà fait. Bonne lecture …
Elle :
La première soirée avait été bien chargée mais le lendemain, Sébastien est arrivé en pleine forme pour commencer sa journée de job. Il faut dire que c’était plutôt moi qui avait donné de ma personne…
Dés 8H du matin j’avais déposé une pile de dossiers urgents sur son bureau, pour lui signifier que c’était à son tour de remplir sa part du contrat. J’étais prête à remplir pleinement la part de mon contrat, et à l’assumer, mais il allait en contre partie devoir me prouver une capacité de job à la hauteur de mon engagement dans notre contrat. J’avais moi aussi aucune intention de l’épargner ou de lui faire des cadeaux et tout au long de la journée j’ai pris un malin plaisir à me montrer intransigeante avec lui.
La journée de job terminée, je suis partie en déposant un nouveau dossier sur le bureau de Sébastien.
- Vous ne devriez pas en avoir pour plus d’une heure, vous n’aurez qu’à déposer votre compte-rendu sur mon bureau avant de partir. Bonne soirée.
J’ai attendu presque une heure à sa porte, nue sous mon manteau, avec ma tenue sous le bras… comme convenu. Lorsque j’ai vu Sébastien arriver, j’ai immédiatement su que la deuxième soirée serait au moins à la hauteur de la première. Il a ouvert mon manteau pour vérifier que j’ai bien entièrement nue dessous, mise à part mon collier de bonbons, puis il m’a immédiatement annoncé la couleur. Comme pour la première soirée, il avait décidé de commencer très fort …
- Je t’ai acheté une boite de préservatif. Tu as vingt minutes pour revenir avec trois préservatifs utilisés et du sperme dans la bouche. L’immeuble est assez grand…
19 minutes … c’était le défi le plus fou qu’on m’ait donné. Sans compter que j’étais loin d’être dans les meilleures conditions pour le relever, je partais de zéro depuis un endroit inconnu …
Il fallait agir vite et j’ai enfilé mon manteau pour m’éclipser. Je n’étais pas dupe. Sébastien devait avoir besoin de récupérer et il avait trouvé le moyen d’abuser de moi tout en se préservant un répit. Bien joué.
Ou trouver des couples/hommes/femmes prêts à sauter sur une inconnue sans trop se poser de questions ?
J’étais déjà dans la rue. J’avais d’office abandonné l’idée du porte à porte, à moins de tomber par miracle sur un attroupement d’étudiants c’était peine perdue. Il fallait que je trouve un bar avec des proies faciles qui ne résisteraient pas à une telle occasion. J’avais 5 minutes maximum pour embarquer trois piliers de bar en même temps et pas beaucoup plus de temps pour les faire jouir. L’idéal serait de réussir à aussi embarquer un des employés, histoire de pouvoir s’éclipser dans une salle privée, mais je devais me faire à l’idée de devoir régler cette affaire dans les toilettes du bar.
Heureusement pour moi, Sébastien habitait dans un quartier pas trop paumé et je n’ai eu aucune difficulté à trouver un bar près de chez lui. Ce n’était qu’un petit bar de quartier un peu sombre et sans aucun cachet, mais il y avait bien plus de monde que je ne l’aurais espéré. Une bonne moitié des clients avaient les yeux rivets sur un match de foot, ce qui expliquait la fréquentation sans arranger mes affaires. Le temps imparti était plus que compté et je ne pouvais pas me permettre de dépenser de précieuses minutes simplement pour embarquer un petit groupe de clients. Je n’avais pas d’autre choix que d’y aller franchement … mais comment ?
D’un rapide regard circulaire j’ai pu constater que pour certains, mon arrivée était au moins aussi intéressante que le match en cours, mais il y avait aucun groupe isolé. J’ai surtout repéré un black entouré de footeux qui gueulaient sur l’arbitre avec une bière à la main. Il ne me lâchait plus du regard et visiblement j’avais au moins une cible facile. Je me suis approchée du bar pour le rejoindre.
- Vous regardez toujours les femmes avec autant d’insistance ?
- Seulement celles qui me plaisent particulièrement.
- Et ça marche ?
- Ca permet parfois de beaux échanges de regards et plus rarement des fins de soirées agréables.
- Jamais un plan purement sexuel dans les toilettes d’un bar ?
- (rire) Uniquement dans mes rêves les plus fous …
- Et bien c’est votre jour de chance. J’ai trois préservatifs et moins de 10 minutes pour faire de tes rêves une réalité. (je pose les trois préservatifs sur le comptoir) Dans dix minutes je dois rejoindre mon amant avec ces trois préservatifs pleins … un pari débile entre nous.
- Et où est le piège ?
- Nul part. Tu as juste la chance d’être au bon endroit, au bon moment. Il y a quinze minutes je ne t’aurais pas adressé un regard et dans quinze minutes tu auras disparu de ma vie.
- Dix minutes et trois préservatifs, il va falloir que tu vois plus grand …
- Ca c’est ton bonus. Je te donne l’occasion de faire le show devant tes potes s’ils me remplissent chacun un préservatif pendant le spectacle. Tu connais la position d’Andromaque ?
- Non
- Tu t’assois sur une chaise et je te chevauche devant tes potes, sans me cacher derrière ce manteau.
LUI :
La curiosité m’a vite poussée à suivre discrètement Carole. Impossible de ne pas la voir à l’œuvre sur un pareil défi. J’ai pris soin de rester bien en retrait et au claquement de la porte de l’immeuble je suis rapidement descendu pour ne pas la perdre. Lorsque je l’ai vu se diriger vers ce bar que je connaissais bien, je n’en ai pas cru mes yeux. Je me suis trouvé un endroit discret pour l’épier et la suite m’a paru encore plus incroyable. Cette gourmande n’en avait décidément jamais assez… Elle choisissait d’elle-même le plus grand type du bar et probablement aussi le mieux équipé. J’ai commencé à vraiment craindre qu’elle se fasse déborder par la situation et qu’elle ressorte du bar totalement lessivée.
Lorsque Carole a embarqué le black dans les toilettes des femmes avec deux de ses potes (et une chaise ?), je suis entrée pour me planquer derrière la porte. Je l’entendais les diriger autoritairement : “Toi et toi chacun contre un lavabo et enfilez chacun votre capote. Il me les faut vite et bien pleines. Jouissez bien du spectacle … mais dans la capote.”
J’ai attendu qu’ils soient installés et que le risque d’être vu soit limité, et j’ai tenté un Å“il discret dans l’entrebâillement de la porte. Les gars déroulaient du caoutchouc et Carole était en train de jauger avec sa main la bite raide et longue de son black. Probablement par manque de temps, Carole retira rapidement son manteau pour s’empala tout de suite, face à son amant. Elle contrôlait la pénétration et vu la taille de l’engin elle avait plutôt intérêt si elle ne voulait pas se faire défoncer le fond de la chatte. Elle imprimait un rythme de va et vient soutenu en soupirant toujours plus fort, transformant son black en outil sexuel. Ses gémissements se faisaient de moins en moins discrets et Carole prenait visiblement beaucoup de plaisirs même si elle devait être stressée par le chrono. Les 2 autres se branlaient frénétiquement devant le spectacle et jutèrent très vite. Ils déroulèrent simultanément leurs capotes, les nouèrent et les glissèrent dans la guêpière de Carole qui leur embrassa le gland au passage pour les remercier. Avec plus de temps, je suis certain qu’ils auraient eût plus, mais le rythme et les soubresauts de son black l’en empêchaient. Ils quittèrent bizarrement la pièce sans en demander plus.
Je les entendis vanter la scène qu’ils avaient vécue et annoncer qu’il y avait une vraie chienne qui se faisait baiser dans les chiottes. Carole n’a pas dû entendre ce qui se passait dans la grande salle du bar, mais après avoir laissé sortir les deux premiers je ne pense pas qu’elle ait été surprise de voir débouler une dizaine de footeux. C’était maintenant l’équipe complète du quartier qui rêvait d’une éjaculation simultanée sur cette chienne perverse qui se faisait troncher par leur gardien de but. Elle était au bord de la jouissance et le glaive de son hôte la fendait littéralement en deux. Elle semblait cependant parfaitement consciente de la situation malgré sa terrible faiblesse. Il ne lui restait plus qu’une petite dizaine de minutes pour s’extirper de cette situation sans que cette dernière tourne au dérapage. Carole devait voir défiler des images de gangs bangs bien salés mais il était difficile de déterminer si elle commençait à paniquer ou si elle était totalement surexcitée. Son orgasme la stoppa net pendant plusieurs secondes … pendant une éternité vu la situation. Puis avec une force tirée de je ne sais où, elle s’est adressée aux gars qui l’entouraient.
- Approchez vous.
Les footeux étaient proches de l’hystérie.
- Mettez vous en demi cercle. Si votre ami me laisse la chaise je m’allonge la tête en arrière pour vous laisser jouir où bon vous semble. Si vous jouez le jeu cela inclut ma bouche grande ouverte, mais il faut que je sois partie dans moins de 5 minutes.
Maintenant même si Carole continuait de diriger ces couples/hommes/femmes, on sentait bien qu’elle les craignait aussi. Le long silence qui s’en suivit la fit blanchir et quelqu’un que je reconnus immédiatement prit la parole. C’était le connaisseur qui m’avait demandé l’autorisation pour que Carole s’approche de la grille du magasin en travaux.
- Les gars comme à l’entraînement. Vous astiquez le manche et vous lui jutez dans la bouche dans 4 minutes. Compris ? Le premier qui lui manque de respect je lui défonce la gueule !
- ok capitaine
Le capitaine hocha la tête en direction de Carole qui reprit des couleurs.
Le black se retira pour laisser Carole s’installer de tout son long face à une dizaine de sexes plus ou moins bien bâtis, et le capitaine pris l’initiative de tenir la tête de Carole bien tirée en arrière pour qu’un à un les joueurs qui le désirent puissent se vider les couilles dans sa bouche. Cette dernière s’est remplie à une vitesse impressionnante et la dernière giclette du libéro finit par faire déborder tout ce jus. Carole ferma la bouche, se releva, et enfila son manteau en 4è vitesse. Elle passa sa main sur sa fente toute humide et écrit avec sur le miroir : “MERCI. A TRES BIENTOT.”
Je me suis reculé au fond du couloir et je l’ai vu courir à travers le bar avant de traverser la rue comme une furie. A ma montre il lui restait moins d’une minute …
Lorsque je suis arrivé à l’appartement elle respirait encore si fort que j’ai un moment cru qu’elle allait s’étouffer avec le sperme qu’elle essayait de ne pas avaler. Elle me tendit les 3 capotes bien gorgées et s’empara du verre de whisky pour y déverser tout le foutre qu’elle gardait dans sa bouche.
J’ai moi-même croqué un des bonbons blancs accrochés au cou de Carole.
Elle n’avait plus de souffle et semblait suffisamment baisée pour ce soir. Il était temps de s’assagir et de penser à se réserver pour le long week-end qui arrivait dès le lendemain soir.
Avant de donner son congé à Carole je lui ai tendu un paquet cadeau : son prochain défi. Elle l’ouvrit avec curiosité pour découvrir 2 boules de Geishas en jelly bleues avec plein de picots partout.
- Elles sont vibrantes et j’en ai la télécommande avec variateur d’intensité.
Une fois seul je me suis couché heureux et comblé. Je jubilais. Dés demain je pourrais encore “m’amuser un peu” avec elle …