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Confession sexuelle : Chaude journée

Il faisait chaud ce matin là, lorsqu’elle décida de sortir faire un petit tour sous ce beau soleil du mois d’août qui pointait à l’horizon. C’était un été comme les autres, banal, sans imprévus, morose et silencieux. Elle pris le temps tout de même de se changer, qu’allait-elle porter ce jour là, elle n’en savait rien…
Elle considéra un long moment sa penderie remplie de vêtements de grande valeur.
Elle s’ennuyait et passait alors la plupart du temps à parcourir les boutiques de la ville.
Il y avait longtemps que son mari été décédé, alors pour se distraire de temps à autres elle arpentait les ruelles à la recherche d’hommes de passage.
Elle trouva fort aise de porter sa petite robe de satin grise, ni trop austère ni trop sexy.
Elle ne mis rien sous celle-ci, c’était l’un de ces petits caprices du moment. Elle trouvait qu’il était plus amusant de voir le regard désarmé des couples/hommes/femmes qui apercevaient son entrejambe lorsqu’elle s’essayait à la terrassasse d’un café.
Elle ne savait pas où elle irait aujourd’hui, elle se laissa transporter au grès de son inspiration.
Bientôt elle fût tout près d’un endroit qu’elle appréciait fortement, c’était un joli square qu’emplissaient les rires des enfants, le brouhaha des machines servants a l’entretient des pelouses et des arbres…
Tout ici vivait, le murmure du vent dans les feuilles des arbres, les oiseaux qui virevoltaient à la recherche d’un peu d’ombrage, l’eau qui jaillissait des fontaines où chahutaient de jeunes adolescents pour arroser leurs petites compagnes.
La vie lui parut soudain moins maussade, elle existait au milieu de cette foule, elle était elle, une ravissante jeune femme de trente ans. Personne n’aurait pu imaginer la solitude de cette « dame du monde ».
Dès lors, elle traversa un petit pont qui conduisait au milieu de buissons touffus, d’étendues d’herbe interminables. Elle voulu se reposer, cette marche sous la chaleur qui amplifiait la fatigua un peu.
Elle se mit à l’ombre d’un gros chêne. Personne aux alentours. Elle écoutait les bruits avoisinants, tantôt des sirènes provenant de la grande rue non loin du parc, les petits animaux qui fuyaient dans les buissons à l’approche d’un passant anodin…
Elle resta ainsi durant une bonne heure, les rayons de soleil qui s’infiltraient au travers des branches lui réchauffaient le visage. Elle se sentait bien, sereine.
La brise caressait ses longues jambes, passait entre elles pour frôler sa moule mise à nue.
Elle aimait cette sensation de liberté, sentir tout son corps frissonner au contact de sa robe sur sa peau.
Puis, perdue dans ses songes, elle n’entendit pas arriver cet homme svelte, d’une élégance irréprochable. Il portait un pantalon à pinces de couleur beige ainsi qu’un polo assorti. Sa ceinture noire s’assemblait parfaitement avec les mocassins du même coloris de chez Gucci.
Il la regarda ouvertement, depuis combien de temps la contemplait-il, elle ne pu en être certaine.
Il lui décocha un sourire enjôleur, il regardait en direction du bas de sa robe… elle baissa les yeux afin de voir ce qui pouvait attendrir cet inconnu au point de la dévisager…
Elle s’aperçu alors que la vent avait soulevé sa robe et que celle-ci laissait apparaître un spectacle alléchant pour tout être masculin.
Elle se contenta de lui renvoyer son sourire, elle ne semblait pas honteuse, plutôt désireuse à vrai dire.
L’inconnu ne manqua pas de le discerner et sans un mot il lui tendit sa main. Seuls leurs regards parlaient. Qui était-il, elle s’en moquait, le désir qui les animait à lui seul suffisait.
Ils marchèrent un peu, le monde se raréfiait dans cette partie du parc, il semblait connaître lui aussi les endroits, comment n’avait-elle pu le remarquer avant ? Elle ne chercha pas de réponse à cette question.
Ils se retrouvèrent au milieu d’étendues que bordait une rivière. Non loin de là ce trouvait une barrière de buissons volumineux.
Il l’attira derrière ceux-ci et d’un geste délicat la fit s’allonger sur l’herbe fraîchement coupée. L’odeur qui émanait du sol la ravie, elle aimait la nature, les odeurs…
Toujours sans échanger un mot, ils se caressèrent mutuellement, langoureusement.
Il passa sa main entre le décolleté attrayant de sa robe et pu ainsi atteindre des seins fermes et soyeux.
Il pensa que sa peau était douce et tendre, il la trouvait séduisante.
Elle, docile se laissa caresser un moment mais se sentant alors désireuse de goûter sa peau lui ôta son polo et le posa simplement sur le côté. Ils souriaient, le temps était chaud, l’ambiance lourde. Il passa alors sa main entre ses jambes remontant soudain à l’endroit propice, d’un geste lent elle le fit descendre plus bas, elle voulait qu’il la lèche, qu’il joue avec son clito gonflé de désir.
Il ne se fit pas prier, son goût était suave, son parfum raffiné, il s’attarda à cet endroit voyant que cette belle inconnue était friande de caresses buccales.
Elle mis la sa main sur sa verge, celle-ci bougeait d’excitation, il la désirait, il voulait la sentir en lui mais avant cela, avant qu’il n’entre en elle, elle souhaitait lui faire plaisir, regarder ses yeux lors d’un premier orgasme. Elle déboutonna son pantalon, descendit le boxer qu’il portait jusqu’à mis cuisse…
Ils sursautèrent, un léger bruit suscita leur attention, un coureur passait par la à grandes enjambées…
Ils se regardèrent comme deux collégiens préparant une bêtise, puis elle le poussa à nouveau en arrière et caressa son gland.
Elle le pris entre ses doigts, le masturbant avec toute la délicatesse d’une femme habile.
Lorsqu’elle le mit entre ses lèvres pulpeuses et qu’elle commença le mouvement de va et vient l’inconnu se crispa, il était mûr, il n’avait qu’une idée, jouir en elle.
Il la tira délicatement sur lui pour qu’elle fût dominante, elle savait s’y prendre, nul doute là-dessus.
Leurs mouvements se faisaient de plus en plus rapides, ils avaient chaud, ils brûlaient de désir l’un pour l’autre. Elle passait sa langue et ses mains sur son corps en mouvement tantôt rapides, tantôt lents, ses gestes étaient précis, elle le regardait à son tour, le dévisageait.
Il la retourna sur le côté afin de regarder ses flancs avantageux et ainsi admirer son petit anus encore laissé à l’abandon.
Il fit passer sa langue le long de son dos pour terminer à l’intérieur de ce « trou » qui ne demandait qu’à être exploré…
Elle dû se retenir pour ne pas pousser de petit cris lorsqu’un de ces doigts lui titilla l’anus pour enfin s’introduire à l’intérieur. Après un moment de préliminaires, il entra en elle par derrière, elle ne présentait aucun signe de négation.
IL trouva cela bon, serré et appréciait les coups de bassin qu’elle donnait. Une levrette était de bon augure sur cette herbe douce qui formait un tapis aux couleurs vives.
Elle voulait qu’ils changent de position, le missionnaire l’aiderait sûrement à recouvrer ses esprits…
Ils s’enlacèrent, leurs lèvres pour la première fois se joignirent et dans un derniers souffle après plusieurs vas et vient ils jouirent ensemble.
Leur peau était poisseuse mais ils s’en fichaient, ils échangèrent quelques regards complices, se rhabillèrent et chacun de leur côté, après une dernière caresse, partirent dans des directions différentes…

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