vos confessions sexuelles et vos histoires érotiques sur notre blog sexy

recit coquin : court

L’immortel ballet des amants macabres

Sans repos, ni fatigue éternellement se croisent, leurs regards,
Leurs âmes sur le boulevard
Chaque matin, chaque soir, les amants se cherchent,
Sans trouver fin à leur jeu, toujours faim d’amour et de tendresse,
Les amants de Paris éternellement se cherchent sans jamais
Embrasser leurs regards embrasés.


———————————————–

Je te regarde là,
Ta tête assoupie dans mes bras,
Œil dans œil, lèvres sur lèvres,
Déjà la nuit s’éveille,
Que ton visage m’éveille.
La douceur du matin approche déjà
Nous allons nous séparer,
J’embrasse ton âme,
Et nous changeons de chemin.
Je viens ici te voir,
Comme der Rosenkavalier va à sa reine,
Pour tenter de te plaire.
Je viens ici ce soir,
Pour te demander de m’aimer encore,
Pour te supplier de m’aimer une deuxième fois.
Je viens ici en miroir de toi,
Me refléter ton âme,
En souvenir de toi, de moi, de nous.
Je viens ici te voir
Pour m’aimer une dernière fois,
Au près de mon âme, au prix de ton âme.

Regarde en moi ce soir,
L’âme errante d’un corps sans gloire
Qui cherche son autre soi.

Je vois en toi les larmes de mon âmes.

—————————————–

Je ne veux plus savoir
Ce que suis …
C’est toi.

—————————————–

On ne dessine qu’à peine son corps,
Travesti sous les paillettes cendrées
Elle est là calme, colonne fragile, allongée.
Les yeux fermés, le regard dans le vague,
Elle est toujours dans sa tenue de spectacle,
Où elle jouait la pauvre femme.
Et pourtant étalée sur le bois….

Nue là comme ça pas autrement

J’enlace de ma bouche chaque parcelle de sa personne.
J’ai une envie folle de la baiser
Cette femme qui ne bougerait pas,
Froide comme le marbre.
Enveloppée de bois
Elle peut partir au chaud,
Je ne la toucherai pas
Elle est trop morte pour moi !

Je n’ai pas eu le temps,
Nu là comme ça pas autrement.

———————————————

Obscurité nouvelle

De tes noirs calembours
Tu fais gicler le sang des morts
Qui s’imprègne sur ton visage,
Et de ton visage pourpre,
Tu sens les vagues noirs;
Tes méandres profonds
Qui dansent le tango
Dans la marée rouge.
Et toi paisible,
Tu étales le sombre,
Pour faire ressortir ce peu de blanc,
Qui ruisselle sur les bas cotés de ton squelette carboné.
Visage sombre aux mille traits,
Qui vogue sur ta peau,
La paix ressort mieux
Que ce fond de violence,
Que tu t’inflige à toi
Dans le fleuve des Enfers.
Deux couleurs, trois peut-être,
Faites de ces autres cachées.
Maintenant tout est calme,
Ton corps devient claire, on éteint la bougie
Obscurité nouvelle.

————————————————

État d’âme

Sur un pont
Des vendeurs,
Des arts et des ferrailles,
Un homme,
Un autre homme,
Assis
Parlent,
Silence
Aïeux des regards
Eux, ça fait mal
Des doigts contactent
leur sensible

état d’âme

———————————————-

état bestial :

Sangsue s’englue Mue Sur ta Tue !

————————————————

Nonsense state

Å’il sur orbite
Temps qui débite
Des choses débiles
Mort à ta bitte
Agitation tacite.

———————————————-

État mère

Ton consentement personnel
Embrasse ton sexe
Tue le merveilleux
Le con thon sente aime ta mère.

Les Recits Erotiques a lire aussi

Il n'y à aucun commentaire pour le moment, laissez en un...

Laissez un Commentaire