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Récit coquin : Déborah 3

Après cette première nuit passée ensemble, nous sommes devenus de plus en plus proches l’un de l’autre. Déborah, qui s’en remettait déjà entièrement à moi pour la gestion de ses affaires et qui n’avait pas lieu de s’en plaindre, était toujours plus confiante. En un sens, elle avait raison car, au moins financièrement, je n’avais aucune intention de la flouer. J’étais plus qu’à l’aise personnellement de ce point de vue et je ne ressentais nul besoin de capter une partie de son immense fortune à mon avantage. D’ailleurs, je joblais presque bénévolement pour elle. Mon objectif était ailleurs et je crois bien qu’elle ne s’en rendait pas du tout compte. Tout ce qui m’intéressait, c’était d’en faire une maîtresse docile et soumise qui me permettrait d’assouvir mes fantasmes sexuels les plus débridés, une petite chienne aimante et dévouée. Les services que je lui rendais n’avaient pas d’autres buts que celui de m’attacher son affection le plus complètement possible.

Je progressai aussi beaucoup dans cette voie en la faisant énormément jouir dans les premiers temps de notre relation. C’était là encore une sorte d’investissement pour l’avenir. J’ai la chance d’être bien monté et doté d’une solide expérience des femmes. Je sais combler leurs désirs sans même qu’elles aient besoin de les exprimer réellement. Les maîtresses que j’ai connues par le passé m’ont permis d’explorer de nombreuses facettes du plaisir féminin et je leur suis au moins reconnaissant de cela. C’est ce qui m’a permis de satisfaire Déborah au-delà de ce que j’aurai cru capable au départ. Il faut dire aussi qu’elle y mettait du sien et qu’au fil du temps, elle a su se montrer à la hauteur. Elle faisait de vrais efforts pour m’apparaître toujours sous son meilleur jour et m’exciter avec des tenues affriolantes qu’elle n’avait aucune peine à s’offrir.

Après quelques temps, j’ai décidé de lui demander de venir vivre avec moi, dans ma grande maison. Elle a accepté tout de suite. La pauvre ne se rendait pas bien compte de ce que cela allait impliquer. A partir de là, je suis devenu de plus en plus exigeant avec elle. Il était venu le temps pour moi de toucher les premiers dividendes de mon investissement. Dès la première nuit de son installation, j’ai décidé d’obtenir une chose que j’espérais d’elle depuis le début. Je voulais qu’elle m’ avale la bite.

Elle a eu un peu de mal à me prendre dans sa bouche. Je crois qu’elle devait trouver ça un peu sale. Beaucoup de femmes rechignent à s’introduire le sexe de leur homme entre les lèvres pour cette raison. Pour cette première fois et pour cette raison, j’ai procédé avec méthode. C’est dans notre salle de bain qu’elle m’a pompé la queue. J’y avais fait installer un grand jacuzzi qui pouvait accueillir quatre personnes. C’était une sorte de cadeau de bienvenue pour Déborah. Nous nous sommes lavés réciproquement et c’est tout naturellement qu’elle a accepté de prendre ma verge en elle. J’ai pris sa tête entre mes mains et je l’ai dirigée vers mon manche propre comme un sous neuf. C’est elle qui me l’avait lavé avec ses petites mains pleines de savon. J’y avais d’ailleurs veillé personnellement pour la mettre dans les meilleures dispositions. Je bandais comme un âne à l’idée de m’enfoncer dans ses joues et de sentir sa petite langue frétillante sur mon gland.

Déborah était complètement novice dans l’art de la fellation mais elle ne s’en tira pas si mal que je le craignais de prime abord. En voyant qu’elle mettait la meilleure volonté du monde à me piper, des scrupules fugaces traversèrent mon esprit, bien vite balayés cependant par le plaisir infini que je ressentais à me faire avaler le dard par une si jeune fille. Je lui prodiguais des conseils avisés, insistant pour qu’elle fasse passer la pointe de sa langue le plus possible sur l’extrémité de mon nœud. A la fin et grâce à mes observations, elle était presque parfaite. L’une de ses mains me tâtait les couilles adroitement, l’autre coulissait rapidement sur ma tige et ses lèvres, posées comme un suçoir sur mon gland laissaient passer son petit muscle qui me frôlait le méat urinaire. Elle apprenait vite et c’est là, en jouissant sur son visage que j’ai pleinement réalisé tout le potentiel qui était le sien.

J’ai eu plus de mal avec elle quand il a été temps qu’elle me donne son cul à pénétrer. Je mourais d’envie de l’enculer depuis que je l’avais rencontrée. Son derrière admirable me faisait paraître bien ternes et insignifiants les fessiers joufflus de mes précédentes maîtresses, pour la plupart femmes entre deux âges sur lesquelles les stigmates des ans étaient déjà bien réels. Déborah avait un cul d’enfer, rond mais étroit, dur comme du béton, au bas d’un dos bien cambré, souvenir des années où, plus jeune, elle faisait de la gymnastique. Je me plaisais à imaginer son petit anus serré que j’avais déjà frôlé de la main mais jamais de la bite. Elle s’était progressivement habituée à recevoir les caresses de mes doigts sur son petit trou, dès notre première nuit d’amour. Elle acceptait maintenant que je lui mette un doigt dans le derrière sans se plaindre. Je crois même qu’elle commençait à apprécier quand je lui caressais la rondelle délicatement avant de m’y enfoncer. Ca se remarquait aux petits gémissements plaintifs qu’elle poussait lorsque mon doigt humecté de sa propre mouille tournait autour de son oeillet. Il était vraiment temps de passer aux choses sérieuses et de lui faire connaître le bonheur d’être remplie par le fondement.

Je l’ai prise à la hussarde, sans ménagement, mais en veillant cependant à intervenir au bon moment. Je n’avais encore jamais été confronté à un refus de sa part et je ne voulais pas que cela arrive à cette occasion, justement alors que je prenais de plus en plus d’ascendant sur elle. Je l’avais donc bien préparée, mais différemment des autres fois. Je l’avais branlée avec mes doigts et, plus tard, pendant que je ramonais sa petite chatte en levrette, je lui ai caressé le cul. Elle était devenue friande de ce genre d’attouchement et il lui arrivait même parfois de réclamer que je lui masse l’anus. Inutile de préciser qu’elle n’avait pas à me prier bien longtemps. Cette fois-ci encore, je lui caressai tout le pourtour du trou, là où je savais d’expérience qu’elle était très sensible.

J’étais extrêmement gros ce soir-là. Ma bite était sans doute plus raide et épaisse que jamais. C’était parce que j’étais très excité. Je savais que j’allais enfin pouvoir m’enfiler dans son cul et cela suffisait à me mettre dans tous mes états. Par contre, cela n’était pas fait pour faciliter les choses et, notamment, l’introduction de ma verge dans ses fesses. Je me sentais déjà beaucoup plus à l’étroit que d’ordinaire dans son petit vagin serré et je me demandais comment elle allait pouvoir me prendre par derrière dans ces conditions. C’est pourquoi je l’ai dilatée longuement en prenant régulièrement un peu de sa mouille avec mes doigts pour lui graisser le fion. Quand j’ai senti qu’elle était prête à jouir, au sommet de son plaisir, je me suis brutalement retiré de son sexe.

Je la tenais fermement par les hanches. Elle avait posé sa tête sur l’oreiller et soufflait très fort. J’ai dû détacher une main de son jeune corps pour pointer le gland de ma bite au milieu de sa raie du cul mais j’ai continué à la maintenir solidement en place avec l’autre. Elle n’a pas eu le temps de réagir vraiment avant que j’appuie mon nœud sur la corolle appétissante qui me narguait. J’avais déjà remis mes deux mains sur sa taille et je la tirais vers moi tout en poussant mon bassin en avant. La conjonction des deux forces suffit à m’ouvrir la voie vers sa gaine anale. Je ressentis avec délice l’ouverture de son petit anus et le passage de sa couronne qui s’évasait sur mon gland. Elle se referma sur mon manche une fois que le gros champignon rouge de ma verge eut été complètement englouti par le trou salace.

C’est la première fois où je l’ai entendue pleurer, mis à part le jour où elle avait sangloté dans mon bureau après le décès de ses parents. Cette fois-ci, ce n’était pas de chagrin. Peut-être pas de bonheur non plus, pas encore ! Il était trop tôt pour ça. Sans doute la fatigue n’y était-elle pas étrangère. Je ne me suis pas laissé démonter. Je savais qu’elle finirait par y trouver son compte autant que moi et qu’il fallait en passer par-là. Sans la laisser respirer, je me suis mis à lui limer le derrière. Constatant qu’elle ne se révoltait pas vraiment, j’ai fait glisser l’une de mes mains sous son ventre et j’ai commencé à lui frotter le clito. Quand elle a écarté un peu plus ses cuisses pour bien me sentir, j’ai compris que c’était gagné. Je l’ai bourrée violemment. Son crâne cognait de temps en temps contre la tête de lit. Voyant ça, je l’ai saisie à pleines mains et je l’ai tirée en arrière. Son petit cul a cogné contre mon ventre et elle a lâché un grand cri de stupeur qui s’est vite transformé en gémissements de plus en plus vifs à mesure que j’intensifiais encore mes coups de marteau-pilon dans ses entrailles. A la fin, juste avant que je ne dégorge dans son ventre, elle hurlait presque de bonheur, entre deux sanglots.

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A suivre…

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