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Récit coquin : Dominique 4

Je n’ai pas eu de nouvelles de Marielle pendant plusieurs jours. Pourtant, j’avais vraiment envie de recommencer avec elle ce que nous avions fait ensemble dans la voiture. Je ne me sentais pas lesbienne pour autant, même si je passais beaucoup de temps à m’interroger à ce sujet. J’en arrivai à la conclusion que, si j’avais apprécié mes ébats avec elle, je demeurai attirée par les couples/hommes/femmes. C’était assez difficile à admette pour moi mais j’avais déjà entendu parler de bisexualité et c’était tout compte fait ce qui devait convenir le mieux à ma situation et à ma personnalité à cet instant précis. Je ne peux pas dire que j’aimais Marielle mais ce que nous avions fait m’excitait et j’y avais trouvé énormément de plaisir. C’était purement sexuel et c’est comme ça que je l’ai pris finalement. D’ailleurs, je me suis de nouveau beaucoup touchée en repensant au balai de ses doigts sur mon corps et à la façon dont je l’avais branlée dans la voiture. Dés le surlendemain, un nouvel évènement se produisit qui n’avait rien à voir avec cet épisode et qui me confirma que je n’étais pas devenue exclusivement gouine.

Il était déjà tard ce jour-là et je revenais à pied d’une séance de sport dans mon club de gym habituel. J’empruntai le même chemin que d’ordinaire qui me mène de la salle jusqu’à la maison de mes parents. Je faisais souvent ce trajet avec une copine mais elle était absente cette semaine et je dois dire que je ne me sentais pas tout à fait rassurée. Je devais en particulier traverser un parc normalement désert à cette heure mais dont les habitants de la ville avaient coutume de dire qu’il était parfois mal fréquenté. En pénétrant sur l’allée goudronnée qui coupait le jardin public en deux, j’ai senti un petit frisson me traverser l’échine à l’idée que je pourrai y faire une mauvaise rencontre. Je décidai donc d’accélérer le pas pour me retrouver au plus vite dans une zone mieux éclairée et un peu plus animée de la ville.

Je portais ce soir-là une tenue de sport assez prêt du corps qui ne suffisait pourtant pas à mettre en valeur mes petites fesses et ma poitrine toujours aussi insignifiante. Il faut dire que la brassière serrée que je portais sous mon tee-shirt contribuait encore plus à écraser mes petits lolos. Mon survêtement à trois bandes et mes baskets, mais aussi la casquette que j’avais mise sur ma tête et sous laquelle mes cheveux étaient enfouis n’étaient pas faits pour me rendre plus féminine. Seule ma démarche aurait pu me trahir, et encore. C’est sans doute cet accoutrement qui m’a valu de vivre une de mes aventures les plus excitantes depuis que j’avais découvert les plaisirs du sexe autrement qu’en solitaire.

J’avais déjà parcouru les deux-tiers du jardin public et je me sentais peu à peu gagnée par le soulagement. Je n’avais rencontré ni punk à chiens avinés, ni mendiants menaçants. Je n’étais pas loin de me dire que la réputation de l’endroit était très largement exagérée par mes concitoyens. Je ne regrettais presque plus de m’être aventurée dans le parc pour éviter un long détour. J’arrivais près des toilettes publics situées juste quelques dizaines de mètres avant la sortie quand mon incursion nocturne dans le square prit une toute autre dimension. Subitement, j’entendis quelqu’un me héler discrètement, à mi-voix :

- Eh, psstt, toi viens voir !

Je luttai un moment contre la réaction bien normale de prendre mes jambes à mon cou et de détaler le plus vite possible. Il valait mieux que je me montre raisonnable et forte pour ne pas donner l’impression à l’inconnu qui m’interpellait que j’avais peur de lui. Je cherchai dans l’obscurité d’où venaient les paroles qui m’étaient adressées.

- Oui, toi, le jeune à casquette ! Viens voir par là ! J’ai quelque chose à te proposer.

J’avais bien entendu. L’homme qui me parlait croyait s’adresser à un garçon. C’était peut-être peu flatteur mais, d’un autre côté, ça me rassurait. J’ai immédiatement bombé le torse et redresser mes épaules pour tenter de mieux correspondre à l’idée fausse qu’il se faisait de moi. Pour une fois que mon physique particulier pouvait me rendre service, je n’allais pas me plaindre. Je me suis approchée de l’homme. Il se trouvait juste à l’entrée du petit bâtiment qui abritait les toilettes. Quand j’ai été à côté de lui, je n’ai rien dit pour ne pas me trahir. J’ai préféré le laisser parler et écouter ce qu’il avait à me dire :

- Viens voir, approche que je te vois mieux ! Tu es là pour la même chose que moi, non ? Tu viens souvent ici ? C’est la première fois que je te vois. T’es un petit nouveau sans doute !

Je pouvais mieux l’observer maintenant ! Ce devait être un mec d’une cinquantaine d’année environ, presque chauve et moustachu. Il était relativement bien habillé mais sans ostentation. Je ne comprenais pas bien de quoi il voulait parler, même si je soupçonnais inconsciemment qu’il y avait quelque chose de sexuel dans sa proposition. Je m’abstins en tous les cas de lui répondre car je ne savais pas comment il pourrait réagir en découvrant que j’étais une fille.

- Fais pas le timide, approche encore ! Je serai gentil avec toi. Si tu veux, je vais te avaler d’abord. Tu veux bien me donner ta petite queue ? J’ai envie de la prendre dans ma bouche. Ensuite, tu pourras me tailler une pipe aussi. Viens là et laisse toi faire !

Il m’avait attrapé le bras et je n’en menais vraiment pas large. Il était trop tard pour m’enfuir et j’avais peur de l’énerver en le rejetant ou, pire, en essayant d’ameuter un hypothétique passant, pas forcément plus engageant que celui-ci. En même temps, ses propositions salaces commençaient à me troubler. Le seul hic, c’était qu’il n’y avait rien à avaler dans mon pantalon de survêtement. Il fallait que je trouve une échappatoire. Alors, j’ai dit la seule chose sensée qui m’ait traversé l’esprit à ce moment là, en prenant garde toutefois à rendre ma voix la plus grave possible :

- Non, c’est moi qui vais vous avaler monsieur ! J’aim’ avaler les bites des vieux messieurs !

Tout en parlant, je me suis agenouillée devant lui. Pour plus de discrétion, il m’a tirée derrière lui en m’entraînant dans les pissotières. J’ai été saisie par l’odeur forte d’urine qui émanait des endroits. Déjà, il commençait à ouvrir son pantalon. J’ai repoussé ses doigts délicatement et je lui ai dit de me laisser faire. J’étais très excitée car il faut bien comprendre que je n’avais jamais encore taillé de pipe jusqu’alors. Je n’avais même jamais touché un sexe d’homme. C’était ma toute première expérience hétéro et elle venait seulement quelques jours après ma découverte de l’amour lesbien. Je prenais ça comme un signe du destin et j’étais prête à l’accepter même si une certaine appréhension m’habitait. Et puis, avais-je vraiment le choix ?

J’ai ouvert la braguette du type puis déboutonné son pantalon avant de le faire descendre sur ses chevilles. Ensuite, j’ai descendu son slip après avoir caressé un court instant sa verge qui gonflait sous mes attouchements. L’engin a jaillit sous mon nez dès que j’ai abaissé sa culotte. Je ne savais pas bien comment m’y prendre et il le remarqua :

- Tu débutes ? C’est la première fois que tu avales ? Tu verras, ce n’est pas très difficile. Evite juste de me toucher avec tes dents et caresse-moi plutôt avec ta langue et tes lèvres. Tu peux aussi me branler un peu avant si tu veux, mais ne tarde pas trop. J’ai vraiment envie de me perdre dans tes joues, de sentir la chaleur de ta gueule d’ange.

J’ai fait comme il a dit. Je sentais que ça m’excitait car ma culotte était en train de s’humidifier. J’ai tiré la langue et je l’ai posée sur la pointe du membre qui me faisait face. Le goût du liquide qui s’y trouvait était plutôt agréable et ça m’a encouragé à aller plus loin. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai ouvert la bouche pour y engouffrer la verge maintenant complètement raide de l’homme. Il avait mis ses mains sur ma tête et je n’avais qu’une crainte, celle qu’il fasse tomber ma casquette et, découvrant ma longue chevelure, ne se rende compte de la supercherie. C’est pourquoi j’ai essayé de faire le plus vite possible pour le satisfaire.

Ma bouche avait maintenant complètement gobé son gros gland acide et je faisais de mon mieux pour lui donner le plaisir qu’il réclamait. Il commençait à bien s’exciter et me limait en accompagnant le mouvement de mes lèvres. Il soufflait de plus en plus fort. J’ai subitement senti son membre se tendre encore plus et il a poussé un gémissement plus fort que les autres au moment où ses couilles se sont serrées pour expulser son sperme. J’ai été surprise par la brutalité avec laquelle est arrivé le jet de foutre. Il a solidement maintenu ma tête contre lui et j’ai dû tout prendre au fond de ma gorge. J’en avais presque les larmes aux yeux. Dés qu’il a relâché son emprise je me suis précipitamment relevée et j’ai filé le plus vite que je pouvais à l’extérieur du parc. En m’éloignant, je l’ai entendu me supplier de revenir mais il n’a pas été jusqu’à me poursuivre dans la rue.

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A suivre…

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