Récit coquin : Dominique 5
Je suis rentrée chez moi avec une furieuse envie de me rincer la bouche. Je ne me suis pas attardée dans la rue. Bien que je pensais avoir laissé l’homme que je venais de avaler loin derrière moi, j’étais pressée de retrouver ma chambre. En arrivant chez moi, j’ai du faire attention à ne pas déranger mes parents qui regardaient déjà la télévision dans le salon, comme tous les soirs. Il fallait absolument que je fasse un détour par la salle de bain avant de passer les voir pour leur dire bonsoir et les embrasser. Je me sentais si sale. Je me suis donc précipitée au lavabo pour me nettoyer et retrouver un semblant de fraîcheur, sinon de dignité. Ce n’est qu’ensuite que je me suis dépêchée d’aller les saluer avant de prendre un dîner frugal et de monter me réfugier dans l’abri de ma petite chambre. Je me suis mise au lit et j’ai essayé de lire un peu, mais je n’arrivais pas à me concentrer sur ma lecture.
Il me revenait sans cesse à l’esprit l’image de cet homme qui me tendait sa queue pour que je la prenne en bouche. Je me revoyais, en train d’ouvrir son froc pour la sortir puis mes doigts refermés dessus qui la caressait avant de la guider vers mes lèvres. J’avais même l’impression de sentir son odeur et son goût, pas si désagréable que ça, sur la pointe de ma langue. Le pire, c’était que ces souvenirs me faisaient mouiller encore et toujours. En fait, j’avais l’impression de ne pas avoir cessé de tremper ma culotte depuis l’instant où je m’étais volontairement agenouillé devant le mec, dans le jardin public. Alors que j’aurai dû être révulsée par ce que je venais de faire, comme toute jeune fille qui se respecte, j’y trouvais au contraire un attrait tout particulier. J’étais aussi très troublée par le fait que l’homme m’ait prise pour un garçon, avec ma tenue de sport et ma casquette. Je savais déjà que je n’étais pas très féminine et il était arrivé par le passé qu’un commerçant peu attentif m’appelle ” jeune homme “, mais jamais ce genre de méprise n’avait eu le retentissement de l’épisode de ce soir. Je devais bien m’avouer que si j’étais si remuée par mon expérience c’était aussi à cause de ce malentendu. Le fait d’avoir abusé un homosexuel au point qu’il réclame une fellation de ma part m’excitait beaucoup et je me suis branlée cette nuit-ci en repensant à cette aventure. D’ailleurs, je remarquais que, bizarrement, depuis que j’avais entamé une vie sexuelle plus active, je me masturbais aussi davantage, un peu comme si le plaisir appelait le plaisir.
Pendant deux jours, je ne suis pas sortie de chez moi. J’étais plus retournée par ma prestation nocturne dans les toilettes du parc que je ne voulais bien me l’avouer. Il y avait quand même une bonne chose à en retirer. Je savais maintenant que je n’étais pas lesbienne car j’avais trouvé agréable de avaler la grosse verge qui s’était introduite dans ma bouche et je sentais bien que je pourrai recommencer assez facilement à l’avenir. En fait, j’avais même envie de recommencer mais je ne me le suis avoué que le surlendemain. C’est là que j’ai décidé de retourner au parc. J’ai enfilé à nouveau ma tenue de sport, celle qui avait si bien trompé l’homme la première fois et j’ai attendu la nuit pour sortir. J’avais aussi pris soin d’enfiler un tube de médicaments dans mon slip pour donner le change au moins un moment si quelqu’un s’avisait de me foutre la main au panier. Pour finir, j’avais soigneusement noué mes cheveux blonds au-dessus de mon crâne.
Quand je suis arrivée au parc, je me suis tout de suite dirigée vers les toilettes pour hommes. Il n’y avait personne et j’étais un peu dépitée. J’ai quand même regardé les graffitis qui ornaient le mur et qui exprimaient ouvertement les besoins de certains de leurs auteurs. ” Si tu avales, viens ici vers 22 heures, le premier lundi du mois ! ” ou ” Appelle-moi sur mon portable pour te faire casser le cul ” et encore ” Je te doigte l’anus si tu aimes ça, le mardi vers 21 heures “. Leur simple lecture me donnait des idées et m’excitait déjà beaucoup.
Je suis ressortie des toilettes au bout de quelques minutes et j’étais résignée à rentrer chez moi sans avoir obtenu ce que j’étais venu y chercher. Mais lorsque j’ai commencé à marcher sur l’allée qui devait me mener à l’extérieur du parc, je me suis retrouvée nez à nez avec un vieux type. Ce n’était pas celui de l’autre fois. Celui-ci était sensiblement plus âgé et devait approcher de la soixantaine. Il portait un manteau que je trouvai un peu épais pour la saison. Il me barra la route et m’adressa la parole :
- Qu’est ce que tu cherches ici à cette heure mon petit ? Ce n’est pas un endroit pour toi. A moins que tu ne sois ici parce que tu aimes les vieux messieurs ? C’est ça ? Dis, c’est ça ? Tu es là parce que tu veux te faire tripoter le zizi ou pour toucher une grosse biroute ?
J’ai pris à nouveau la voix la plus grave possible pour lui répondre :
- Oui monsieur, j’aime bien caresser les belles bites des messieurs. Et puis, je avale aussi ! Vous voulez que je vous avale la queue ?
Je ne lui ai pas laissé le temps de répondre. Nous nous sommes engouffrés dans un fourré, très à l’écart du chemin et je me suis dépêchée de lui ouvrir son pantalon. Pour la deuxième fois en quelques jours, je me suis retrouvée soumise devant un homme qui me prenait pour un jeune garçon et qui m’a fourré sa verge dans la bouche. Celle-ci était encore plus épaisse que la première. J’ai eu un peu de mal à l’enfourner dans mes lèvres au début. L’homme était aussi plus bavard et plus directif :
- Vas-y, mets la langue maintenant, touche le bout petit vicieux ! Caresse-moi aussi les couilles avec ta bouche et avec tes doigts ! Vas-y, avale-moi les boules !
J’obéissais à tout ce qu’il disait. Je dis dire que je n’ai pas particulièrement apprécié de sentir les poils de ses couilles velus sous ma langue mais j’étais très excitée quand même. Je suis vite revenue sur la hampe de son sexe pour aller chercher son gland tout baveux. Il avait un goût plus fort que celui de mon premier partenaire mais pas pour autant plus désagréable. Ma bouche s’adaptait peu à peu à la taille de son nœud et j’ai pu le prendre entièrement en moi
- Voila, tu vois que ça rentre ! T’es un bon garçon qui avale bien son vieux monsieur ! Vas, vas-y…. Hummm…. On voit que tu as l’habitude de tailler des pipes. Ohhh, ohhhhh….
J’étais flattée par son compliment. Il est vrai que je m’appliquais. J’avais aussi une furieuse envie de me toucher l’entrejambe. Au début, je me suis contentée de serrer et desserrer les cuisses sur mon sexe. J’ai vite remarqué que le tube de médicament qui se trouvait dans mon slip appuyait sur ma chatte quand je faisais ça et qu’il me procurait d’agréables sensations Alors j’ai continué à me trémousser dessus en faisant rouler mes cuisses l’une contre l’autre. Le vieux s’en est aperçu :
- Mais tu gigotes ma parole ! Tu te branles avec tes jambes ! Attends, laisse-moi faire, je vais te caresser ta petite pine.
Là, j’ai commencé à paniquer. Si je le laissais me tripoter, il découvrirait mon subterfuge, c’était inévitable. Alors j’ai dit ce qui m’est passé sur la tête, sans réfléchir, sans doute influencée par ce que je venais de lire sur les murs des toilettes :
- Non, je ne veux pas ! Je continue à vous avaler si vous laissez mon zizi tranquille. Vous n’avez qu’à me caresser le cul si vous voulez ! Oui, c’est ça, touchez-moi le cul !
Il ne s’est pas fait prier. J’ai repris ma succion en sentant sa main s’aventurer sur mes fesses. J’ai descendu fébrilement mon pantalon de survêtement sur mes chevilles et j’ai fait glisser mon slip juste à la moitié de ma croupe. Les doigts du type se sont insinués dans ma raie et sont allés chercher mon anus. Quand il a trouvé mon trou, il s’est mis à le masser délicatement. Il savait comment s’y prendre le salaud. J’espérais juste ne pas avoir trop mouillé le fond de mon slip malgré tout. J’avais tort d’avoir peur car le type était maintenant si excité qu’il aurait avalé n’importe quoi.
- Mais, tu mouilles du cul mon salaud. Je n’ai jamais vu ça, c’est fou. Tu sens comme mon doigt te caresse bien. Continue, oh oui, continue à m’ avaler comme ça, ta bouche est douce et humide, ta langue me fait du bien ! Si tu veux, tu peux aussi me doigter le cul en me pompant. Vas-y, ne te gêne pas petit pédé !
-
A suivre…