Récit coquin : Dominique 9
- Tu as vu ? Elle râle quand tu lui touches le cul. Tu remarqueras qu’elle est très sensible de l’anus. C’est parce que je m’occupe souvent de cette partie de son anatomie. Je ne me sens plus assez bien dans sa chatte. Elle est trop dilatée pour ma queue et pourtant, je suis bien monté. Maintenant, je me contente de l’enculer quand l’envie m’en prend. Pour le devant, elle utilise ses godes. Je t’en montrerai l’un ou l’autre après, si tu veux. Vas-y, n’aie pas peur, pousse ton doigt dans son rectum ! Je te dis qu’elle aime ça !
Marielle ne disait toujours pas un mot. Elle avait la tête presque enfoncée dans le dossier du canapé et je l’entendais juste gémir à chaque fois que je faisais bouger mes doigts dans sa chatte. J’ai fini par faire ce que me demandait son mari. Pour la toute première fois, je lui ai enfoncé mon pouce dans le cul, non sans avoir cherché au préalable un peu de mouille directement à sa source. J’ai remarqué qu’elle a écarté encore un peu plus ses genoux quand je suis passée rapidement dans sa moule pour lubrifier mon doigt. Elle semblait prête à me recevoir et largement soumise aux désirs de son homme. Elle était maintenant grimpée sur le siège et se tenait fermement accrochée au dossier du canapé.
Mon pouce est entré dans son anneau comme dans du beurre. Elle avait l’anus très souple et semblait habituée à ingurgiter des calibres plus impressionnants. J’ai poussé mon doigt à fond dans ses fesses, tandis que les deux qui occupaient déjà son vagin progressaient encore un peu à l’intérieur de son sexe. Mon index et mon majeur serrés l’un contre l’autre lui barattaient la chatte alors que mon pouce coulissait dans son derrière. En agitant mes doigts, je pouvais les sentir qui se touchaient de temps en temps. C’était en train de m’exciter énormément et je sentais bien que ma culotte devenait de plus en plus trempée à mesure que les gémissements de Marielle se faisaient plus intenses et ses déhanchements plus marqués. J’en oubliais presque son homme, qui se rappela à mon bon souvenir en me félicitant pour les caresses que je prodiguais à sa femme.
- Qu’est ce que tu lui mets à cette traînée ! Tu l’enfiles bien. Tu l’entends glousser ? C’est toujours comme ça avec elle, elle n’a aucune retenue, pas la moindre dignité. Il suffit qu’on lui fasse les trous pour qu’elle se laisse aller sans aucune pudeur. Remarque bien, c’est aussi ce que j’aime chez elle, elle est nature et pas hypocrite pour un sou ! On va voir si tu es pareil !
En disant cela, il avait recommencé à me tâter les fesses. Je ne portais plus que mon slip en coton de gamine. Le type était admiratif devant mes formes masculines. Il me redit combien ça l’excitait de voir mon corps androgyne uniquement vêtu de ma petite culotte. Je sentais ses doigts qui passaient sur le tissu du sous-vêtement et qui m’effleuraient les globes du cul en passant dans ma raie. Comme il l’avait pour sa femme, il est allé plus bas, là où se cachait mon petit nid d’amour déjà complètement détrempé. Instinctivement, j’écartai les pieds pour lui en faciliter l’accès. Je finis même par en lever un du sol pour aller le poser sur le canapé, à côté d’un des genoux de Marielle. Ainsi, je pouvais offrir un meilleur angle d’attaque aux attouchements pervers du vieux gars qui commençaient à me faire de l’effet. Il remarqua la manœuvre et ne se priva pas de me dire combien il me trouvait salope :
- Oh, je vois que tu es chaude aussi ma petite cochonne ! Ton entrejambe baigne dans ton jus et tu m’offre ta fentine à tripoter. C’est bien d’être gentille avec les vieux bonshommes un peu vicieux. Tu vas voir, je vais bien te caresser ! Je vais te laisser ton slip pour le moment, je te trouve trop mignonne comme ça. En te regardant de là où je suis, on dirait presque un jeune mec. C’est fou comme tu n’as pas les formes d’une fille ! Tu n’as presque pas de hanches et quasiment pas de seins. Moi, les nanas, c’est uniquement comme ça que je les aime. D’ailleurs, tu me fais bander comme un âne. Viens, donne-moi ta main et regarde, sens comme je suis gros dans mon froc !
Il avait pris ma main demeurée libre, celle qui n’était pas entrain de fouiller les chairs de son épouse. Il l’avait posée sur l’entrejambe de son pantalon et me faisait sentir sa raideur. Il était vraiment très fort et dur et je me souvenais, plus troublée que je ne l’aurait pensé, de la façon dont il m’avait rempli la bouche avec son membre lors de notre première rencontre, dans le jardin public. Sans qu’il me le demande, j’ai commencé à faire descendre la fermeture Eclair de son pantalon. J’étais agile et je n’avais pas besoin de regarder ce que je faisais. Aussitôt que la braguette a été entièrement ouverte, j’ai fourré mes doigts dans l’ouverture et j’ai senti son slip, tendu par sa verge. Là, j’ai eu envie de l’exciter en lui parlant comme une petite salope :
- Oh, oui monsieur, c’est vrai que vous êtes gros et raide ! C’est moi qui vous fais cet effet ? C’est à cause de mon tout petit cul ou c’est parce que je m’occupe bien de votre dame ? Vous aimez me voir lui remplir le ventre ? C’est ça ? Ou alors, c’est parce que je vous caresse la bite avec ma main, comme ça ?
J’avais effectivement commencé à le masser. Ma main disparaissait entièrement dans sa braguette et je faisais aller et venir mes doigts réunis sur sa hampe qui continuait à forcir. Son phallus prenait véritablement des proportions impressionnantes. Je faisais monter et descendre ma main sur la tige et je sentais bien que le gland voulait s’évader de sa prison d’étoffe par le haut. L’élastique du slip était tendu à craquer. En laissant traîner mes doigts sur son bout, je sentais qu’il mouillait le tissu avec le liquide lubrificateur qui s’en échappait. Alors j’ai décidé de lui faire ôter son pantalon.
- Déshabillez-vous, enlevez ça et donnez-moi votre zizi, vite. Je vais le caresser encore, le prendre dans ma bouche. Vous voulez bien monsieur, dites, vous voulez hein ? J’ai la bouche toute chaude, vous verrez. Je suis sûre que vous aimez vous faire avaler par les filles avec un corps de pédé. Vite, enlevez-ça et venez me donner mon biberon !
Je ne pouvais pas faire beaucoup plus pour l’exciter. J’étais moi-même en chaleur comme jamais. Ca se ressentait sur les caresses que je dispensais à Marielle, de plus en plus brutales et violentes. Elle ne m’en tenait pas rigueur et remuait son cul de plus belle pour me sentir en elle. Elle avait aussi saisi l’une de ses grosses mamelles et se tirait sur le bout, allant parfois jusqu’à enfoncer la longue tétine brunâtre entre ses lèvres. Elle faisait beaucoup de bruit quand elle se tétait les nichons.
Simon, son homme, a retiré son futal en quatrième vitesse. Je l’ai aidé à descendre son slip et j’ai vu jaillir dans mes doigts toute la vigueur de son bel engin. Son gland était déjà à moitié décalotté sous l’intensité de sa bandaison. Ses couilles bien pleines et velues semblaient comme rétractées par le désir sous son manche. Je l’ai masturbé encore un peu, sans la barrière du slip pour me gêner, mais j’ai vite compris qu’il voulait la même chose que moi : s’introduire dans mes jeunes lèvres chaudes et humides. Je l’ai donc tiré vers moi, pour qu’il aille se mettre devant ma bouche qui l’attendait. Il est venu se placer debout, juste à côté de Marielle et m’a présenté sa pine pour que je la gobe. J’ai d’abord tiré la langue pour retrouver ce goût qui m’avait tant satisfaite la première fois, puis j’ai happé brusquement et avec une certaine gourmandise son nœud avec mes lèvres.
- Hum, oui, c’est ça, prends-le bien ! Putain, ce que ça fait du bien ! Elle t’a vraiment bien trouvée cette obsédée. Allez, avale-moi comme tu la fourres, en force ! Tu vas voir ce que c’est qu’une bonne bite ! Bouge ta langue dessus et fais coulisser tes lèvres ! Allez, plus vite !
Il n’avait pas besoin de me bousculer. J’avais trop envie de sa belle queue pour me faire prier. Je commençais à savoir comment m’y prendre et l’ambiance qui régnait dans le salon était tout à fait propice à une bonne fellation dans les règles de l’art. Tout en suçant la bonne queue de son mari, je regardais le cul de Marielle qui s’agitait sur ma main et ses grosses loches qui pendaient sous elle. Quelque chose me disait que j’avais bien fait d’accepter son invitation et, pour le moment, je le ne lui en voulais absolument pas de m’avoir tendu ce piège.
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A suivre…