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Récit coquin : Dragué par deux jeunes cochonnes 3

- Occupez-vous de moi maintenant ! Vous n’allez pas me laisser comme ça. Je veux aussi jouir.

Les paroles de Cindy me ramenaient peu à peu à la réalité. Le passage du sperme dans mon manche, l’expulsion de mon foutre avaient déclenché en moi un plaisir inouï. Pourtant, la jeune fille n’avait fait que me branler. Mais ce que j’ai ressenti n’avait rien de commun avec les sensations qui irradiaient de ma queue quand je le faisais moi-même. Cela était sans doute la conséquence de la situation inédite que je vivais avec les deux étudiantes perverses. Je n’étais pas mécontent d’être tombé dans leur piège et je m’étais particulièrement régalé en observant leurs jeux lesbiens. Quelque chose me disait que ce n’était pas fini et que j’avais grand intérêt à reprendre de la vigueur au plus vite. Ce n’était pas facile pour moi qui suis peu habitué à multiplier les ébats avec ma femme. Généralement nous nous endormons tous les deux peu après avoir fait l’amour une seule et unique fois. Il est vraiment exceptionnel que nous remettions le couvert pour une deuxième fournée. Là, je n’avais guère le choix si je ne voulais pas passer définitivement pour un mauvais coup auprès des deux coquines. Cindy s’impatientait, se faisait implorante, réclamant à nouveau qu’on s’occupe d’elle :

- Oh, vous deux, ne me laissez pas dans cet état ! Je veux sentir vos doigts ou vos bouches sur mon corps. Il fait chaud, venez dehors, ça va vous réveiller. J’ai une couverture épaisse dans le coffre, je vais la sortir pour qu’on puisse se mettre à l’aise et baiser toute la nuit.

Elle avait ouvert la portière de son côté et s’était dirigée à l’arrière du véhicule pour faire ce qu’elle avait annoncé. Je l’ai suivie du regard et observée prendre le grand morceau de lainage. Elle l’a étalé à même le sol, au bord du chemin où nous étions garés, tous feux éteints. Seule la pleine lune éclairait le terrain. J’ai vu Cindy se déshabiller entièrement, retirant jusqu’au dernier de ses vêtements. Ensuite, elle s’est allongée sur la couverture, les bras en croix et les jambes écartées, genoux relevés et pieds à plat.

- Venez me toucher, caressez-moi et faites-moi du bien ! Ne vous faites pas prier ! Je suis toute mouillée et mes seins sont sensibles à force de durcir.

Je jetai un oeil sur Natacha. Elle se relevait à peine de son orgasme mais semblait interpellée par le discours sans fioritures de sa camarade. Quand elle a commencé à ouvrir sa propre portière, puis qu’elle est sortie pour se rendre auprès de Cindy, je lui ai emboîté le pas. J’ai contourné la voiture et je me suis approché de la jeune fille étendue au bord du champ. Comme Natacha, je me suis agenouillé à son côté et j’ai posé mes mains sur son ventre.
Sans nous concerter un seul instant, nous avons laissé glissé nos doigts sur sa peau. Elle se tortillait sous nos caresses, visiblement désireuse d’attouchements plus intimes. Natacha et moi étions semble-t-il d’accord pour ne pas précipiter les choses. Nos mains se contentaient pour l’instant de massages plus sensuels que sexuels. Elles caressaient la peau tendue de son ventre, s’arrêtant à la lisière de sa petite touffe en bas et juste sous les globes de ses seins en haut. Nat lui touchait aussi les épaules et le cou tandis que je me hasardais à lui frotter l’intérieur des cuisses et les mollets, jusqu’aux chevilles. Parfois, j’allais même lui effleurer le côté des fesses. Cindy s’agitait sous l’effet de ce jeu à quatre mains. Elle réclamait toujours plus d’attention et de plaisir. Quand elle en a eu assez de patienter et que le désir en elle et devenu trop fort, elle nous a presque insultés pour que nous la touchions plus franchement là où elle le désirait :

- Ah mes salauds, vous m’allumez ! Vous m’excitez avec vos caresses de puceaux. Touchez-moi la fente, touchez-moi les seins ou le cul mais arrêtez de me faire attendre comme ça. C’est dégueulasse. Je veux que vous me preniez maintenant, j’ai aussi le droit de jouir ! Monsieur, caressez-moi la chatte et toi, Nat, avale-moi les seins ! J’aime quand tu me le fais. Mets tes lèvres sur mes grosses boules et avale-moi les bouts !

La petite cochonne commençait à singulièrement m’exciter. J’étais étonné par la réaction de ma bite qui, déjà, se redressait. Je m’étais vidé les couilles à peine dix minutes plus tôt et, pourtant, mon sexe avait déjà repris des forces. L’état dans lequel se trouvait la petite Cindy devant moi, ses déhanchements et ses incantations n’étaient pas étrangers à cette surprenante vigueur aussi vite retrouvée.

Je ne voulais pas obéir tout de suite à la jeune dévergondée, préférant me persuader que je conservais une certaine maîtrise des évènements. Aussi, je n’ai pas touché sa fente avec mes doigts, comme elle le réclamait. J’ai continué à lui caresser l’intérieur de cuisses d’une main, tandis que l’autre jouait innocemment dans le fin duvet de poils qui couvrait son pubis. Je savais qu’en faisant ainsi je l’agaçais et que cela aurait pour conséquence d’augmenter la tension qui sourdait dans son bas-ventre. Ma queue frottait sur le haut de ses cuisses. Quand j’en ai eu assez de la provoquer, je me suis penché sur elle et j’ai approché mon visage de sa moule.

Elle sentait la femme en chaleur. Les effluves délicieux de son nectar s’engouffrèrent dans mes narines. L’odeur âcre et forte de sa mouille m’agressa instantanément. Sa petite chatte de jeune nympho semblait toute imbibée de son jus clair. Quand j’ai posé la langue sur sa fentine mes papilles ont reçu comme un coup de tonnerre le goût salé et acide de sa crème ! La cochonne mouillait abondamment et sûrement depuis un bon moment. Déjà, une petite tache s’étalait sous ses fesses, posées à même la couverture. Une petite tache qui ne demanderait qu’à se transformer en flaque si je ne m’empressais pas de stopper l’écoulement indécent avec ma bouche.

Plus haut, Natacha s’occupait adroitement des tétons de sa copine, tantôt avec les mains, tantôt avec ses lèvres. En relevant les yeux, je constatais avec plaisir que la jeune Cindy avait lancé ses doigts à l’assaut de la minette de Nat et la tripotait entre les jambes. Cette dernière était agenouillée, les cuisses bien écartées pour faciliter le job de sa camarade qui semblait décidément insatiable. Heureux de voir les filles se donner du plaisir, je retournai me concentrer sur mon savant job de langue.

- Oh le cochon, il me touche le trou avec sa bouche ! Il me pelote la moule avec sa langue. Il me lape la chatte. Oh monsieur, oui, encore, c’est bon, avalez-moi la moule !

Je n’allai pas me gêner ! J’étais curieux de savoir si cette fille était plus réceptive que mon épouse à ce genre de pratique. Histoire de m’assurer que le problème ne venait pas de moi. C’était une opportunité à saisir sans hésiter. J’ai lentement écarté ses grandes lèvres avec la pointe de ma langue et j’ai appuyé un peu sur le trou qui s’est ouvert sans difficulté. Je suis remonté sur le haut de la fente pour chercher à débusquer le petit bouton qui devait se cacher sous les nymphes. Je l’ai trouvé là où je m’y attendais et j’ai été surpris par sa taille. Ce n’était que le second que je côtoyais aussi intimement et il me semblait bien plus gros que celui de ma femme. J’ai posé le plat de mon muscle dessus et je l’ai fait rouler un instant avant de repartir plus bas pour m’introduire plus franchement dans le trou.

- Hum, il m’a baisé le clito avec sa bouche, je te jure Nat, c’est un vrai vicieux qu’on a dégoté là ! Maintenant il me fourre la craquette avec sa langue. Il me fouille la chatte, jusqu’au fond. C’est bon, c’est trop bon ! Je sens son nez qui frotte sur mon bouton. Oh le salaud ! Et toi qui m’ avales les tétines ! Oh ma douce, avale, avale bien mes bouts ! Tu sens comme je t’enfile avec mes doigts ? Dis-moi que c’est bon , dis-le, vas-y, dis-le !

- Oh oui c’est bon ! C’est toi la meilleure branleuse que je connaisse. A la fac, il n’y en a pas une qui te vaut. Ah, j’aime comme tu me fourres le ventre ! Hum, ça me fait du bien !

Ces deux là étaient encore plus salopes que je ne l’imaginais. Ca me faisait bander dur ! Malheureusement, elles étaient trop occupées pour penser à ma pauvre bite esseulée. Alors, résigné mais incapable de me retenir, j’ai laissé aller ma main entre mes jambes et je me suis mis à me branler tout en continuant à lécher la minette de Cindy. Ce geste désespéré n’a pas échappé à Natacha.

- Cindy, tu me crois si je te dis qu’il se tape une queue ? On doit sacrément l’échauffer s’il en est réduit à ça. Tu devrais voir sa main qui va et vient sur son engin. C’est chaud !

- Ah, ah, qu’il arrête tout de suite et qu’il vienne me la mettre !

-

A suivre…

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