confession erotique : Dragué par deux jeunes cochonnes 4
Vous avez entendu monsieur ? Il faut la tirer maintenant, elle a envie de se faire niquer. C’est le moment de l’enfiler avec votre grosse bite, il faut lui ouvrir la chatte, elle n’attend que ça la salope !
Natacha m’échauffait avec ses mots crus. A n’en pas douter, elle le faisait exprès pour ajouter à mon trouble pourtant déjà intense. Je triquais comme un fou en songeant à la jeune moule que j’allais pouvoir défoncer. Si un pote du tir à l’arc m’avait raconté ça, deux heures plus tôt, à l’entraînement, je l’aurai pris pour un demeuré. Pourtant, j’avais bien devant moi une fille en rut qui ne cherchait qu’à se faire baiser et qui m’implorait de la prendre. Tout ça devant sa copine qui ne semblait nullement gênée, bien au contraire. J’ai quitté à regret la moule de Cindy que je léchais depuis un bout de temps. J’ai pris une dernière goutte de son jus sur ma langue avant de me relever. J’étais entre ses cuisses, sur les avant-bras. Je les ai fait passer par-dessus ses jambes et je me suis agenouillé devant elle, posant les mains de part et d’autre de sa taille.
Natacha a tendu son bras vers moi et s’est saisie de ma queue. Elle mangeait à nouveau les seins de sa copine tandis que celle-ci agitait fébrilement ses doigts dans sa caverne. La jeune fille de mes voisins a commencé à faire aller et venir sa main sur mon manche, comme pour en apprécier la fermeté. Le test s’est montré concluant, du moins, c’est ce qu’elle a fait remarquer à sa camarade, lâchant le téton qu’elle suçait :
- Il est bien gros et fort. Beaucoup plus que celui de la semaine dernière en tous cas. Il devrait bien te combler. Son gourdin est large et long à la fois. Je ne sais même pas s’il pourra entrer en entier dans ta petite chatte. Il va falloir que tu t’ouvres bien pour l’accueillir en toi. Je vais t’aider à le prendre. Ecarte bien les cuisses d’abord ! Hum, je vois que tu as bien mouillé. C’est une bonne chose, ton jus de sexe va être bien utile pour lubrifier tout ça et faciliter la pénétration.
Natacha s’était redressé complètement pour observer la manière dont j’allais entrer ma pine dans le petit con de Cindy. Elle appuya sur ses genoux pour dégager au mieux la fente de son sexe. Puis, dévouée, elle m’aida à y introduire ma verge. Elle tira dessus en la prenant par la base et j’avançai le ventre à la suite de sa main. Mon gland tout rouge et baveux entra en contact avec les grandes lèvres gorgées de sang de la jeune étudiante lubrique. Natacha tira encore un peu et les lèvres s’entrouvrirent pour laisser passer la pointe du nœud. Je poussai mon pubis en avant pour forcer le passage. Le trou de Cindy se dilatait au fur et à mesure que j’accentuais la pression de mon chibre. Les babines s’écartèrent un bref instant pour laisser passer la tête et se refermèrent sur la tige dès que celle-ci fut entièrement logée à l’intérieur. Il ne me restait plus qu’à progresser vers le fond du vagin, ce que je fis avec d’infinies précautions pour ne pas brusquer ma partenaire. Cela n’échappa pas à la sagacité de Natacha qui m’encouragea à faire montre de plus d’ardeur :
- Allez-y monsieur, elle a l’habitude ! Maintenant que le plus gros est passé, le reste va suivre tout seul. J’avais un peu peur pour le bout, mais c’est entré sans problème. De toute façon, elle se gode souvent avec de gros machins bien durs. L’autre jour, je lui ai mis une bite en plastique de bonne taille et elle en redemandait. Poussez un bon coup et vous serez au chaud ! Il y a plus de place qu’on ne le croit là -dedans !
Entraîné par ses paroles et excité par l’incroyable perversité de tout ce qu’elle disait, j’ai donné un dernier coup de reins qui m’a conduit tout au fond du ventre de Cindy. Celle-ci a malgré tout poussé un cri quand mon gland a buté contre son utérus. Natacha exagérait un peu quand elle m’assurait que l’espace dans le trou de sa copine était conséquent. J’étais vraiment à l’étroit et bien serré. Je n’avais jamais pratiqué la sodomie, mais l’effet que me faisait le sexe de ma jeune partenaire correspondait, dans mon esprit, à ce que j’imaginais d’un trou du cul bien rempli. En même temps, j’étais flatté de me découvrir si bien monté. Les éloges des deux filles semblaient amplement mérités si j’en jugeais à la manière dont la jeune moule m’enserrait la queue.
- Oui, maintenant, labourez-moi la fente ! Je suis pleine, je suis bien pleine. Vous me fourrez bien monsieur. Ah, votre grosse bite dans mon petit con, qu’est-ce qu’elle est bonne ! Bougez, bougez maintenant, cognez bien au fond, oui, oui, comme-ça !
J’avais entamé le mouvement qu’elle réclamait, l’appelant de sa bouche et de ses reins. Ses hanches venaient à ma rencontre comme pour appuyer ses propos, pour solliciter plus expressément le va-et-vient qu’elle désirait vigoureux. Je ne voulais pas la décevoir et me mis aussitôt à basculer amplement d’avant en arrière. Mon manche coulissait dans la gaine de chair humide qui le guidait, lui arrachant des clapotis salaces. Je prenais peu à peu mes aises dans le trou baveux et Cindy exhalait de profonds soupirs ponctués de gémissements plus sonores. Quand j’y prenais garde, je sentais son gros clito qui frottait contre ma barre de chair et ça m’excitait énormément. La voix de Natacha s’éleva une nouvelle fois dans la nuit :
- Tu t’endors ma chérie ! Tes doigts se traînent dans ma moule. Je vais grimper sur toi et tu vas me lécher la chatte comme tu sais si bien le faire. Mais avant ça, je vais me caresser avec tes miches. Je vais m’enfiler un de tes gros tétons dans la foune. Je vais le frotter sur mon clito pour me faire du bien.
Ca excitait Cindy de se sentir utilisée par Natacha. Je la soupçonnais d’être un peu dominée par sa camarade de fac et d’y trouver son compte. Pendant qu’elle lui parlait, elle avait manifesté son approbation en augmentant ses déhanchements. Ses fesses se soulevaient carrément de la couverture maintenant. Mon ventre claquait contre son pubis. Je voulais aller encore plus au fond d’elle. Alors, n’écoutant que mon désir, j’ai pris ses jambes avec mes bras puis je les ai posées sur mes épaules. Pour la rassurer, j’ai embrassé et léché ses mollets quand ils ont été en place. Ma femme apprécie ce geste tendre quand nous faisons l’amour et je me suis dis que ça ne pourrait pas nuire au bien-être de Cindy, ni d’ailleurs à la réputation que j’étais en train de me bâtir auprès des deux amies.
Comme elle l’avait annoncé, Natacha se branlait la chatte avec les seins de sa copine. J’ai jeté une main en avant pour lui caresser les siens. Elle m’a lancé un regard satisfait et un large sourire. Je regardais son beau visage duquel transpirait le désir. Subitement, un vrai éclair de bonheur s’y inscrivit. Je compris ce qui se passait quand elle ouvrit la bouche :
- Oh monsieur, monsieur, Cindy, quelle salope tout de même ! Cette vicieuse me lèche le cul par derrière. Elle me frotte sa langue sur le petit trou. Quelle cochonne cette fille ! Ah, ah, elle m’ avale la rondelle comme une pute !
J’étais vraiment tombé sur deux allumées de sexe, deux vraies nymphos. Conscient de ma veine, je continuais à faire de mon mieux pour les satisfaire, dans l’espoir que cette aventure ne reste pas sans lendemain. Je n’avais pas la moindre mauvaise conscience à ce moment-là . D’ailleurs, je n’avais plus de conscience du tout. Je n’étais plus qu’une machine à baiser. Mes mouvements trouvaient leur origine dans le bas de mon ventre plus que dans mon cerveau. J’étais tout entier tourné vers l’assouvissement de mon plaisir.
Natacha s’est reculé un peu pour donner à Cindy sa chatte à bouffer. Je ne lâchais pas ses seins qui ballottaient dans ma main à chacun des soubresauts de la fille que j’enfilais. Je pétrissais ses miches, je tirais sur ses boutons, sans douceur excessive. Les deux obsédées me transformaient en animal.
Notre triangle amoureux a duré quelques minutes. Sur la fin, Natacha était comme transfigurée. Cindy devait la brouter comme une reine. Celle-ci s’agitait toujours plus jusqu’au moment où, après un coup plus violemment porté de ma part, son petit corps s’est tendu. J’ai senti tous les muscles de sa moule se contracter autour de mon pieu. Peu après, ce sont mes couilles qui se sont serrées avant de se vider avec force dans le ventre de Cindy. Presque au même moment, Natacha a poussé un cri et s’est effondrée sur son amie. J’ai juste pu voir l’index de cette dernière planté dans son cul avant de me laisser glisser à mon tour sur la couverture.
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A suivre…