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confession erotique : dragué par deux jeunes cochonnes 5

Ma bite apaisée s’est peu à peu retirée de la chatte étroite de Cindy, entraînant à sa suite un mince filet de sperme. Les deux filles se serraient dans les bras l’une de l’autre. La lune éclairait leurs corps alanguis de sa lueur blafarde et, au loin, une chouette hululait. J’étais bien, mais fatigué. Ma tête reposait à côté des chevilles des deux jeunes cochonnes. Il devait être près de minuit. Nous sommes restés ainsi tous les trois, à nous reposer pendant quelques minutes ou dizaines de minutes, je ne sais pas très bien. Le temps passait sans que je m’en rende compte et je crois même que je me suis assoupi un peu, comme souvent après l’amour. Pourtant, mon esprit était loin d’être calme et les images de ce que je venais de vivre s’entrechoquaient dans mon cerveau. Je crois bien que j’ai commencé à rêver mais j’ai été tiré de ma torpeur par des caresses insistantes qui se focalisaient autour de ma verge. Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai vu Natacha qui s’était traînée jusque là et me tripotait. Elle m’adressa la parole en chuchotant, comme pour ne pas déranger son amie endormie.

- Monsieur, réveillez-vous, ce n’est pas encore fini ! Il vous reste quelque chose à faire. Je veux aussi que vous m’enfiliez. J’ai vu votre gros braquemart avant qu’il n’entre dans le minou de Cindy. Il est impressionnant et j’ai trop envie que vous me le mettiez dans le ventre. Je ne peux pas vous laisser partir comme ça, sans que vous m’ayez baisée. Je veux crier comme ma copine quand vous me défoncerez. S’il vous plaît, prenez-moi avec votre belle queue !

Je lui ai répondu que je n’étais pas certain que cela soit une bonne idée, que j’étais épuisé et qu’il ne me restait sans doute pas assez de forces pour m’acquitter honorablement de ce qu’elle exigeait de moi, que j’avais peur de la décevoir. Je cherchais une bonne raison pour échapper à sa demande. Elle ne voulait pas m’écouter.

- Vous n’avez pas le choix de toute façon ! Si vous ne me remplissez pas, je raconterai partout que vous êtes un mauvais coup. Peut-être même que votre femme sera mise au courant ! Je suis sûre que ce n’est pas ce que vous voulez. Quant à vos forces, je suis persuadée qu’elles vont revenir rapidement, vous allez voir. Je vais bien m’occuper de votre zizi et ça m’étonnerait qu’il reste indifférent bien longtemps. Je prends le pari que dans moins de dix minutes il sera de nouveau prêt à pénétrer une bonne chatte, la mienne en l’occurrence. Ne bougez pas et laissez moi faire de mon mieux !

Elle tentait de me convaincre en mêlant dans son discours les menaces les plus ignobles et les promesses de plaisir retrouvé. Quand elle disait que je n’avais pas le choix, elle avait entièrement raison. Le piège des deux étudiantes s’était bel et bien refermé sur moi. De plus, l’autre partie de son argumentation ne me laissait pas indifférent. J’avais trouvé beaucoup de bonheur à m’ébattre en leur compagnie jusque là et ce qu’elle faisait miroiter pour m’appâter semblait tentant. Je décidai alors de ne pas lui répondre et de voir tout simplement comment elle allait s’y prendre pour arriver à ses fins. Comme je l’espérais, elle prit mon silence pour un assentiment.

- Je vois que vous devenez raisonnable. C’est bien, vous n’aurez pas à le regretter, vous verrez. Je sais me faire câline quand il le faut. Voyons voir comment je vais réveiller ce bel engin endormi !

Elle est redescendue entre mes jambes et ses doigts ont recommencé à tourner sur mon bas-ventre. Ils se sont approchés peu à peu de ma bite. Déjà, un léger frémissement se faisait sentir en moi. Natacha a caressé mes couilles délicatement, puis la base de ma verge. Je n’ai pas bougé, me contentant de savourer ses attouchements. Subitement, j’ai senti le souffle de la jeune fille sur ma peau puis sa langue humide qui glissait dessus. Elle me lécha tout le sexe, de bas en haut, à de multiples reprises et tout en continuant à me tâter les boules du bout des doigts. Bientôt, ses lèvres se posèrent sur la pointe de ma pine semi-rigide. Elle l’engouffra dans sa bouche et se mit à faire tourner sa langue sur le gland qui gonfla aussitôt, propulsé par l’érection qu’elle appelait de ses vœux. Je sentis mon membre s’allonger et emplir progressivement toute la bouche de la pompeuse. Le prépuce déjà ouvert par la pression du nœud vint s’enrouler juste dessous sous l’action des lèvres entreprenantes de Natacha. J’étais déjà presque aussi dur qu’avant, quand je pinais le con de Cindy. Quelques dernières manipulations buccales achevèrent de raidir ma queue. Alors, la fille releva la tête vers moi.

- Vous voyez, c’est fait ! Je vous l’avais bien dit. Maintenant, je vais la mettre dans ma chatte. Si vous saviez comme je mouille ! Je n’ai même pas eu besoin de me toucher pour ça. C’est juste la vue et le goût de votre belle quéquette qui m’excite, et aussi l’idée qu’elle va me labourer.

Elle s’était relevée et tenait toujours ma bite d’une main, pointée vers le ciel. Elle m’enjamba et vint se placer juste au-dessus de mon dard. Lentement, elle se laissa descendre en pliant les genoux et je m’introduisis en elle. Quand elle fut enfin agenouillée sur mon ventre, ma tige bien ferme logée dans son vagin, elle commença aussitôt à se balancer. Elle ne chuchotait plus du tout maintenant et ne tarda pas à réveiller sa copine.

- Je vois que tu ne perds pas de temps ma chérie ! Moi aussi je veux profiter de son réveil. Tiens, je vais lui donner ma moule à bouffer. Le salaud va se régaler.

Sitôt dit, sitôt fait ! Cindy est complètement éveillé. Elle s’est redressée et a grimpé sur mon torse. Une idée m’est venue. J’ai bloqué ses fesses avec mes mains et je l’ai caressée avec ma langue comme elle l’avait fait elle-même un peu plus tôt à sa camarade. Ca a eu l’air de lui plaire.

- Oh Natacha, il me copie ! Maintenant c’est lui qui me lèche le cul. Toi qui avais peur qu’il soit un peu coincé ! Il me fouille tout autour du trou avec sa langue, il me chatouille l’anus. Et puis… et puis il la rentre un peu dedans. Quel obsédé !

Natacha semblait excitée par la description de Cindy. Elle gigotait de plus en plus sur mon phallus maintenant totalement remis en condition. Elle se pencha un peu en avant et fit aller et venir le manchon de son sexe sur ma queue, bien à fond. Son cul venait buter sur la base de mon sexe. Elle s’avança jusqu’à toucher la bouche de Cindy avec ses lèvres. Les deux filles s’embrassèrent. Celle qui, au-dessus de mon visage, savourait le job de ma langue dans sa raie se mit aussi à tortiller du bassin. Mon petit muscle frétillait sur sa rosette, mais j’avais hâte de lui lécher aussi la fente d’où je sentais qu’un filet de mouille s’écoulait sur mon menton. Alors j’ai pris ses joues de cul entre mes mains et je l’ai attirée vers moi. Elle a compris ce que je voulais et s’est soulevée légèrement pour venir me coller sa moule sur la bouche. Une fois en place, j’ai pu me concentrer sur sa fente sirupeuse.

Nous avons baisé ainsi tous les trois un long moment. Le triangle était parfaitement fermé. Le silence de la nuit n’était troublé que par les gémissements qui s’échappaient de nos gorges lorsque le plaisir devenait trop intense et le clapotis de ma bite baignant dans le jus de sexe de Natacha. Tout en suçant la cramouille de Cindy, je lui ai enfilé un doigt dans le cul. J’ai taraudé son oeillet avec mon index durant tout le temps où je lui léchais la connasse. Elle ne pouvait pas nier que cela lui faisait du bien, son corps parlait pour elle. En fait, elles étaient aussi déchaînées l’une que l’autre. Je voyais mon doigt qui coulissait dans le derrière de Cindy, juste au-dessus de mes yeux et je buvais le nectar qui s’écoulait sans discontinuer de sa source, baisant ses lèvres, suçant son clito.

Ce traitement de choc a finalement eu raison de sa résistance. Elle a gueulé son plaisir dans la bouche de sa copine avant de se laisser tomber sur moi. Natacha s’est raidie à son tour quand j’ai craché mon foutre tout au fond de son con dégoulinant. J’ai dû supporter un moment le poids de leurs deux corps relâchés sur mon torse, avant qu’elles ne roulent à mes côtés sur la couverture. Cette fois-ci, nous nous sommes endormis pour de bon tous les trois.

Je me suis réveillé le premier, au petit matin. Il était déjà cinq heures et il me restait seulement deux heures avant que le réveil ne sonne à la maison. J’ai rassemblé mes habits, les ai enfilés et me suis éloigné de la voiture en priant pour que personne ne remarque mon retour matinal dans le quartier, surtout pas ma femme.

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