Histoire de sexe : Drague sur le tchat
Hier au soir, j’étais sur le chat d’un site de rencontres coquines chaudes. Tranquillement installé dans ma chambre, je profitais de l’absence de mon épouse, occupée à regarder une émission de variétés à la télévision, dans le salon, pour parler avec quelques femmes en mal de sexe. J’utilisais le PC portable qui me sert habituellement à jobler dans mon coin quand l’ordinateur du séjour est squatté par mes enfants ou par ma femme. Ces derniers temps, je passe pas mal de soirées dans ma chambre, sur le web, car les programmes télé ne me passionnent vraiment pas. Comme j’ai découvert les joies du chat récemment, j’ai tendance à en abuser quelque peu. D’autant plus que je commence à y avoir mes habitudes et mes fidèles.
Ce soir là , donc, j’étais connecté depuis quelques dizaines de minutes avec une fille qui me plaisait bien. Son pseudo était Minette72 et c’était la première fois que je la voyais sur ce site. Elle m’expliquait comment elle aimait se branler, en long, en large et en travers. Elle était sacrément douée pour l’écriture. Je n’avais jamais vu une fille qui rédigeait aussi vite des textes aussi longs. C’était sans doute une pro du clavier. J’apprenais beaucoup de choses sur sa manière de se masturber. Apparemment, c’était une allumée de la branlette. Elle me confiait se toucher deux ou trois fois par jour, presque quotidiennement. Son mari la délaissait pour son job et elle ne trouvait plus physiquement son compte dans leur relation. Comme elle ne se résignait pas à le tromper et que, de toute manière, sa vie de famille ne lui permettait pas d’espérer des rapports extra-conjugaux réguliers, elle se contentait de se branler de plus en plus fréquemment. Elle m’avoua même se demander parfois si son besoin irrépressible de se toucher la fente ne relevait pas d’une pathologie quelconque. Je la rassurai du mieux que je pouvais en lui révélant, en exagérant à peine, que moi aussi je me masturbais très souvent.
Minette72 me confia ensuite que son plus grand plaisir est de se coller tout au bord du grand lit de sa chambre, les jambes bien écartées face au miroir de son placard et de se toucher en se regardant. Là , elle se caresse d’abord le sillon, doucement, pour bien le rendre humide. Quand son abricot est juteux à souhait, elle sent les lippes de son sexe qui gonflent et s’entrouvrent toutes seules. A ses dires, elle est clitoridienne. Pourtant, elle ne refuse pas une bonne pénétration, pour peu que son pistil ne soit pas totalement délaissé. Quand elle a le temps, elle se caresse assez longuement les abords immédiats de la moule et la partie apparente de son sexe. Ainsi, elle peut observer ses attouchements dans la glace.
Peu à peu, elle en vient à écarter les lèvres de sa chatte. Elle trempe ses doigts à la source et les macule de mouille. Elle aime s’en étaler sur le haut des cuisses et sur le ventre. Parfois, elle s’en barbouille aussi le cul. Sur la porte du placard, son corps lui apparaît, luisant de son jus. Ca l’excite. Quand elle est bien prête, bien chaude, elle fait remonter son index vers le sommet de sa fente, se fraye un chemin entre les nymphes et débusque son clito déjà raide. Elle l’humecte de sa sève, fait tourner son doigt sur le petit gland sensible. Elle le décalotte comme elle le ferait d’une petite bite. Son pouce vient se joindre à la partie et, formant une pince avec l’index, commence à lui branler la mini-tige. A force de caresses, le minuscule appendice de sa jeunesse a pris des proportions plus honorables. Minette72 est fière de son clito. Elle l’aime et ne le délaisserait pour rien au monde.
Mais quand la tension se fait trop forte, à regret, elle le lâche un peu. Oh, pas longtemps ! Juste histoire de se détendre et de faire durer le plaisir. Elle ouvre alors son sexe et vient y mettre les doigts. Un d’abord, puis deux, parfois trois, jamais plus. Elle n’est pas violente Minette72. Ce qu’elle veut, c’est la douceur qu’elle ne trouve plus que trop rarement chez son mari. Elle me raconte comment elle se lime doucement la moule, comment elle fouille dans son bas-ventre. Elle se sent bien ouverte, elle est heureuse. Quand le calme est un peu revenu, elle glisse à nouveau son pouce sur son bouton et le caresse. Tous ses doigts sont occupés car avec l’auriculaire, elle se touche le cul. Elle bascule sur le côté, une jambe au sol, l’autre posée sur le lit. Ainsi elle voit toute sa fente dans la glace, du plus profond de son sillon fessier jusqu’au sommet de sa moule. Le spectacle indécent de sa branlette intime double son plaisir. A la vue de ses doigts vicieux en pleine action, elle ne peut retenir des râles de jouissance. Elle laisse passer un petit cri quand elle jouit. Elle serre les cuisses sur sa main, comme pour mieux la garder sur son sexe. Sa tête tombe en arrière, sur le lit. Elle est heureuse.
J’ai tenté de vous transmettre tant bien que mal un peu de la prose de Minette72 mais je n’ai pas son talent littéraire. Hier soir, en la lisant, je n’ai même pas pensé à me toucher. J’étais excité mais incapable de réagir. J’ai trouvé son texte touchant et beau. Par contre, quand j’ai coupé la connexion, je n’avais qu’une hâte : celle de retrouver ma petite femme et de lui faire partager mon désir.
Je suis donc tranquillement descendu au salon après avoir éteint mon PC. Là , j’ai retrouvé mon épouse devant l’ordinateur. Elle ne m’a pas entendu entrer. Je suis passé derrière elle. La main gauche plantée dans son short, elle se caressait. Sur le moniteur, la même page que celle que je venais de quitter. Ma femme tchatait sur le web. Son pseudo : Minette72.