J’ai donc mis mon manteau d’hiver après m’être habillée avec du vieux linge plus bon de l’épicerie pour faire à croire que je travaillais bientôt. J’ai pris l’autobus, ce n’était pas si loin, en fait c’était à peine 15 minutes de marche. Je suis arrivée, j’ai sonné, il m’a fait débarré la porte de son bloc d’appartement et ensuite m’a ouvert la porte de chez lui Ça sentait bizarre, ce n’était pas un endroit très propre, autant l’immeuble que l’appartement. Il était en robe de chambre, qui semblait sale elle aussi. Il ne devait pas se laver souvent, ni laver ses vêtements, et ça sentait. Je lui ai donc rendu son portefeuille et j’ai dit que je devais partir pour aller travailler. Il sourit alors montrant ses dents jaunes et cariés, me disant qu’il m’avait entendu hier dire que j’étais en congé aujourd’hui, de ne pas être gênée et qu’il ne voulait que m’offrir un café.
À contrecœur, j’ai accepté. Il m’offrit une cigarette que j’ai acceptée, l’allumant immédiatement, prenant une bouffée qui me fit énormément de bien ! Il avait en fait 73 ans et n’avait plus de famille depuis la mort de sa femme il y avait quatre ans. Il s’était débarrassé de sa maison et avait loué cet appartement Il commença alors à nouveau son jeu aux caisses me disant que j’étais un beau bébé, évidemment je me sentais de nouveau mal à l’aise, mais là, on était plus au magasin, mais chez lui. Il vint donc me flatter les épaules, je me dégageai tranquillement, mais me les repris et se permit même de se mettre à me malaxer les seins ! Je lui ai demandé de me lâcher, mais il me dit de me taire, qu’il était sur que j’aimais ça et me prit les seins de plus belle, détachant sa ceinture de robe de chambre et se retrouva flambant nu devant moi frottant son pénis contre ma jambe, continuant de me masser les seins et m’embrassant désormais dans le coup. Je fus la plus surprise, mais je commençais à moins résister et à être excitée par la situation. Finalement, j’abdiquais, me dégageais et arrachais carrément mon chandail et mon pantalon pour me retrouver moi même flambant nue devant lui.
Je l’ai alors embrassé à pleine bouche, nos langues se mélangeant dans un baiser fougueux, j’étais désormais pleinement excitée, il me prenait le seins à pleine main et les serrait fort, il me projeta sur un divan, m’écarta les cuisses et entreprit de me lécher la vulve, il me la dévorait, je sentais les poils de sa moustache crasseuse caresser mes lèvres, sa langue fouillait les divers recoins de mon vagin, je mouillais abondamment, je gémissais de désir et de plaisir, haletante d’excitation, lui il grognait de satisfaction, il continuait de me malaxer les seins allègrement, il me mordait même les lèvres vaginales, c’est sur qu’il devait être fou d’excitation par une jeune s’offrant à lui comme je venais de faire. J’ai senti l’orgasme monter dans mon ventre, et j’ai explosé, ayant une éjaculation féminine pour la première fois de ma vie. Il m’a ensuite embrassée à pleine bouche. Il me traita de salope et m’envoya une gifle au visage. Il aimait ce genre de jeux lui, c’était parfait, ça m’excitait davantage, et je lui demandai une autre gifle car j’étais trop salope pour n’en mériter qu’une alors il m’en administra une autre en pleine joue.
Je me suis donc jeté à ses genoux pour commencer à lui tailler une pire de rêve, enroulant ma langue autour de son pénis qui sentait mauvais lui aussi, mais peu importe, j’étais trop excitée et je n’avais qu’envie de lui tailler cette pipe. Je pompais énergiquement son membre, en prenant une bonne partie dans ma bouche, il était bien membré le monsieur, son pénis était couvert de salive, ça devait faire longtemps qu’il n’avait pas eu de sexe, et comme il était déjà très tendu, en pas grand temps, il explosa dans ma bouche et j’ai avalé toute sa semence. J’étais en sueur, mon corps luisait, ma poitrine était soulevée par ma forte respiration, lui gémissais comme un vieux pervers qu’il était d’ailleurs.