Je m’appelle Lucinda, j’ai 22 ans, je suis française résidant à Canada et je suis une orpheline sans famille comme on pourrait dire puisque mes parents, que j’ai perdu dans un accident de voiture alors que j’avais douze ans étaient tous les deux enfants uniques, que mes grands parents étaient déjà mort et j’étais moi-même une enfant unique. Ce sont des amis de mes parents qui m’ont recueilli, me faisant comprendre assez bien rapidement que moi, ils ne m’aimaient pas mais qu’ils me traiteraient bien quand même. J’ai eu une belle adolescence tout de même puisque j’étais une fille très sociable qui avait beaucoup d’amis. Et comme, sans me vanter, je peux dire que oui, je suis belle, je pouvais avoir les gars que je voulais et au début, j’en ai profité avant de m’embarquer dans une relation plus sérieuse.
J’ai les cheveux châtains, au mi-dos, la peau pêche parsemée de grains de beauté, surtout sur le ventre, les seins et les bras. J’ai une poitrine opulente, et j’adore ça, que les gars me prennent les seins à pleine main pour les malaxer. Je fume la cigarette, j’ai commencé à douze ans, à la mort de mes parents, je travaillais que pour me payer cela au début, depuis l’âge de douze ans, je fume de un et demi à trois paquets de cigarettes par jour, mais c’est plus souvent 1 et demi, trois paquets c’est quand je n’ai rien à faire ou que je suis stressée. Je n’ai pas l’intention de cesser de fumer. À part de cela, que dire ? Je suis une fille olfactive, j’adore les odeurs, ça agrémente vraiment la vie je trouve et j’aime toujours sentir de nouvelles odeurs. Inutile de vous dire que j’aime les parfums. Je ne porte jamais non plus de sous vêtements, je trouve que c’est une dépense inutile et je me sens mieux en laissant mes attributs libres. Alors donc, au début de mes 18 ans, mon petit ami avec qui j’étais depuis l’âge de 16 ans m’avait laissé tombée.
Il faut dire que notre relation battait de l’aile depuis un certain temps, mais quand même, je l’aimais toujours. Ça faisait donc six mois de cela, mais je n’étais pas capable de m’engager à nouveau. Je n’avais donc pas baisé depuis ce temps. Je travaille dans une épicerie, et je suis caissière. Des clients, j’en vois, des gentils, des désagréables, des vieux pervers, des jeunes baveux, de tout je vous dis ! Il y en avait un de particulièrement désagréable. Je le sentais venir d’avance quand il passait. Par là, je ne veux pas dire une impression, je le sentais avec mon nez, il sentait mauvais, il avait la moustache jaunis par la cigarette, au dessus de 65 ans pour sur, il était sale et il tentait toujours de nous toucher et il nous faisait des commentaires obscène, surtout à moi. Je me sentais toujours mal à l’aise dans de telles situations. Pourquoi je parle de lui en particulier ? Vous allez voir, petits coquins ! J’étais celle à laquelle il passait le plus souvent, me touchant les mains et me faisant des commentaires désagréables. Alors, vint un jour où il oublia son portefeuille à ma caisse.
Évidemment, les filles, on se dit bien fait pour lui et on ne l’a pas dit à notre supérieur, disant que c’est bien tout ce qu’il méritait. Par contre, avec mon grand cœur, je me sentais tout de même coupable. Alors, en arrivant chez moi, j’ai fouillé dans le porte feuille que j’avais ramené, et j’ai trouvé son numéro de téléphone. Sa voix râleuse me répondit. Je me suis présentée et je lui ai expliqué la situation. Il me dit qu’il ne pourrait pas venir le chercher parce qu’il était seul et qu’il n’avait pas d’autres argent que dans son portefeuille et qu’il devait prendre l’autobus pour venir le chercher, et me demanda si je pourrais avoir l’amabilité d’aller lui porter. J’ai accepté à contrecœur. J’y allais le lendemain matin, pendant ma journée de congés (Je ne vais plus à l’école présentement, je dois payer mon appartement seule). J’ai grillé un paquet de cigarette complet durant le reste de ma soirée tant j’étais anxieuse de me rendre là bas, je craignais d’avoir à me fâcher s’il tentait de me toucher.