Récit érotisme : Enfin dépucelée
Ça y est, c’est fait ! Je ne suis plus pucelle. Cela fait des années que je me contentais pour toute vie sexuelle de mes masturbations solitaires mais cette fois-ci, c’est bien fini. Jusqu’à présent, je me touchais dans mon petit lit, dans les toilettes de l’appartement familial ou dans d’autres endroits plus originaux. Je lisais des livres de cul, des magazines cochons ou des romans porno achetés en cachette. Je regardais aussi des vidéos cochonnes sur les sites pour adultes qu’on trouve sur Internet et cela m’obligeait à me toucher la chatte presque tous les jours. J’étais trop timide pour passer à l’acte avec un homme et mon physique un peu quelconque ne me facilitait pas les choses. Pourtant, au fond de moi, je sais bien que je suis une vraie cochonne qui aime le sexe. A vingt-deux ans, je me désespérais d’être encore pucelle et de ne pas pouvoir mettre en pratique toutes les idées vicieuses qui polluaient mon esprit mais aujourd’hui, c’est bien terminé.
C’est au job que j’ai rencontré celui qui a fait de moi une vraie femme. Il s’agit de mon chef de service, Christian. Je suis assistante commerciale dans un cabinet de courtage en assurance. J’ai été embauchée il y a six mois mais c’est seulement aujourd’hui que j’ai osé franchir le pas avec mon responsable. Il a dix ans de plus que moi mais ça ne me dérange pas, ni d’ailleurs le fait qu’il soit marié avec deux enfants. Je ne cherchais pas une relation amoureuse mais simplement une bonne bite pour me défoncer. Alors, j’ai pris les devants et j’ai fait comprendre à Christian que je voulais qu’il me prenne.
Ça s’est passé durant la pause de midi. Je suis restée seule avec lui et j’en ai profité pour l’aguicher. J’avais enfilé une tenue provocante contrairement à mon habitude. Je n’ai même pas pris le temps de déjeuner avant de dévoiler mes intentions. J’avais déjà échauffé mon collègue durant la matinée en lui laissant voir mes cuisses et même ma petite culotte. Pour tout vous dire, je savais aussi que tout n’était pas au beau fixe entre lui et son épouse. J’en ai honteusement profité, si bien qu’à midi il était prêt à tomber dans mes filets. Sous un prétexte fallacieux, je l’ai entraîné aux toilettes. Il m’a suivie sans rien dire mais je me doutais bien qu’il n’était pas dupe de mes intentions.
Dès que nous avons été seuls dans le local, j’ai refermé la porte et je me suis collée à lui. J’ai tout de suite mis ma main entre ses jambes et je lui ai tâté le paquet. Sa réaction a été immédiate : j’ai senti sa virilité se raidir sous mes doigts. Je me suis laissée glisser au sol et j’ai fébrilement ouvert son pantalon. Cela faisait tellement longtemps que j’avais envie de avaler une bonne queue ! Christian s’est vite retrouvé avec son froc et son caleçon sur les chevilles. Il a mis ses mains sur ma tête et a accompagné mes mouvements pendant que je le suçais. C’était vraiment bon de sentir son gros gland entre mes lèvres. J’ai adoré passer ma langue sur son bout et le décalotter avec mes babines. En même temps, je lui caressais les bourses avec mes doigts, comme je l’avais vu faire à maintes reprises en photos de sexe ou en vidéos.
Je ne perdais pas pour autant de vue mon objectif principal qui demeurait celui de perdre mon pucelage. Je n’étais pas disposée à me résigner à une rapide fellation, forcément frustrante pour moi. D’ailleurs, j’étais déjà tellement excitée que je me frottais l’entre cuisses sur le bas de sa jambe tout en le pompant. Il devait vraiment me prendre pour une obsédée en chaleur.
Par sécurité, j’ai arrêté de le avaler quand ses gémissements sont devenus trop sonores. Je remarquais bien qu’il s’excitait et je ne voulais pas qu’il jouisse dans ma bouche. Alors, je me suis relevée avant d’aller m’asseoir sur le coin du lavabo. J’ai remonté ma jupe courte sur mon ventre et je lui ai montré ma petite culotte au centre de laquelle une tâche de mouille s’étalait largement. Il a compris ce que j’attendais de lui. Pendant qu’il se rapprochait de moi, j’ai prestement retiré mon slip. Je l’ai laissé tomber à même le sol. Tant bien que mal, j’ai remonté un pied sur le meuble. J’étais vraiment à l’étroit mais cela m’importait peu. Christian s’est mis entre mes jambes, non sans avoir au préalable retiré son pantalon et son caleçon. J’ai tendu la main vers sa queue et je l’ai masturbée trois ou quatre fois pour la raffermir. En voyant ce bel engin qui allait enfin me déflorer, je ne pouvais pas m’empêcher de couler. J’avais les fesses tout au bord du lavabo et mon sexe semblait comme suspendu dans les airs.
C’est moi qui ai tiré la pine de Christian dans mon trou. Je n’ai ressenti que du plaisir à la prendre, pas la moindre douleur. Sans doute qu’à force de me branler et de m’enfiler des objets phalliques, mon vagin était depuis longtemps déjà préparé à cette pénétration. Cela me permit de savourer pleinement mon dépucelage et d’apprécier totalement la lente intromission de la colonne de chair dans mon intimité.
J’ai passé mes jambes derrière le bas du dos de mon collègue et j’ai posé mes pieds sur ses fesses. Je voulais le sentir tout au fond de moi. Sa verge était grosse et longue à la fois. Je me félicitai intérieurement d’avoir jeté mon dévolu sur lui pour me déniaiser. Il se mit à me pilonner sur un rythme régulier après avoir trouvé sa place dans ma grotte. A chaque aller et retour de son phallus, je le sentais qui frottait contre mes grandes lèvres et ça me faisait énormément de bien. Tout autant, d’ailleurs, que la butée de son gland au fond de mon trou. Mais le plus terrible, c’était le contact de mon petit bouton sur la hampe veineuse qui me défonçait. J’ai un clito très sensible et il suffit souvent que je le caresse pour me faire partir dans un orgasme intense. Je fis donc mon possible pour prendre la position la plus favorable à ce contact. Voilà comment je me suis finalement presque retrouvée suspendue au cou de mon amant.
Celui-ci ne manquait pas d’énergie. J’avais vraiment tiré le bon numéro. Il s’activait comme un sportif de haut niveau. En plus de cela, il semblait endurant. Il s’intéressa aussi à ma poitrine, n’hésitant pas à ouvrir complètement mon chemisier pour faire jaillir mes gros nichons. Ça tombait bien, je ne portais pas de soutien-gorge. Il avait déjà du le remarquer le matin même. Comme vous vous en doutez, je l’avais fait exprès. Il se pencha légèrement en avant pour attraper une de mes tétines avec ses lèvres. Il me suça le bout divinement avant de passer à son voisin. Ça devait l’exciter car, dans mon vagin, il devenait toujours plus gros. Inutile de vous dire que cela me faisait aussi beaucoup d’effet. J’avais bien du mal à retenir les soupirs et les gémissements qui naissaient au fond de ma gorge. D’ailleurs, je n’y arrivais pas totalement et je me laissais de plus en plus aller, au mépris de la plus élémentaire prudence. En fait, quelqu’un pouvait arriver n’importe quand.
Mon sexe formait comme un fourreau autour de la queue turgide de Christian. Ce fut encore plus vrai quand, me saisissant par-dessous les fesses, mon amant m’entraîna contre le mur carrelé des toilettes. Je posai un pied au sol et gardai l’autre replié derrière son cul. Dans cette position, j’étais véritablement empalée sur sa bite. Il s’agitait sur ses jambes et remuait son bassin comme pour me baratter le ventre. Je trouvais ça dément et j’avais du mal à réprimer de petits cris de plaisir d’autant plus qu’il continuait à me téter les seins sans vergogne.
Quelques minutes plus tard, je me suis retrouvée par terre, à même le sol. Christian me labourait littéralement le sexe. J’avais posé mes jambes sur ses épaules et il pouvait ainsi m’enfiler aussi profondément que possible. Je serrais mes mollets sur son cou et mes cuisses sur sa verge. Mon dos était comme cassé en deux et mon sexe formait une sorte de petit puits dans lequel il plongeait et replongeait sa queue sans arrêt.
Il était au bout de ses limites et moi aussi. J’ai commencé à jouir sans plus pouvoir retenir mes gémissements. Je me mordais les lèvres pour ne pas crier. En même temps, je sentais le pieu de chair qui me remplissait se contracter et déverser en moi le contenu chaud des couilles de mon amant. Je ne voulais pas qu’il sorte de mon trou alors je l’ai serré le plus fort possible contre moi avec mes jambes, jusqu’à son dernier spasme. Ensuite, il s’est effondré à mes côtés et nous sommes demeurées quelques minutes dans les bras l’un de l’autre, sur le carrelage des toilettes.
Je m’aperçois que le simple fait de vous écrire et de vous relater mon dépucelage me fait mouiller. Je vais lâcher mon clavier pour aller me branler en y repensant. Dès demain, c’est promis, je pars à la recherche d’un autre mâle qui voudra bien me fourrer. Attention à vous si vous croisez ma route !