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Récit coquin : Farida 4

Martine a accéléré la cadence de sa pipe sur le phallus de Samanthan. Elle a senti qu’il voulait jouir. Ce n’est que l’apéritif de la soirée. Son amant aime bien qu’elle lui vide les couilles une première fois avant de passer aux choses plus sérieuses. Il se sent plus endurant après une bonne purge et c’est vrai qu’il l’est, elle l’a constaté à maintes reprises. Ses lèvres se serrent sur le manche dressé du directeur, elles se font enveloppantes autour du gros nœud baveux. Avec la langue, elle finit de lui jobler le bout. Elle lui lèche le méat, la fente qui coupe son gland en deux et qui est si sensible.

Il s’agite sur son siège, tout au bord du fauteuil. Il met les mains sur la tête de la pompeuse et accompagne le mouvement coulissant de sa bouche sur son pieu raide. Son ventre se tend, ses couilles se tordent et lâchent subitement leur giclée de foutre dans la gueule de Martine. La femme prend tout, ne laisse pas se perdre la moindre goutte de foutre. Mais elle n’avale pas. Quand la bite de Samanthan, enfin apaisée, ressort d’entre ses lèvres, elle se redresse. Elle se lève, fait quelques pas en direction de la chaise occupée par Farida, toujours liée par les deux paires de bas. Elle la prend par les cheveux et tire sa tête en arrière puis se penche vers elle et, après avoir soulevé le bâillon qui l’empêche de s’exprimer, lui colle sa bouche conte la sienne. Elle lui ouvre les lèvres avec sa langue et la force à prendre tout le sperme qu’elle avait soigneusement gardé pour le lui donner. Elle l’embrasse, fait tourner son petit muscle dans la cavité buccale de la beurette. Par la même occasion, d’une main, elle lui pétrit un sein, vicieusement, tire sur le bout. Elle ne consent à cesser son baiser obscène qu’au moment où elle est certaine que la fille entravée a bien tout avalé de la semence chaude de Samanthan.

Sur son fauteuil, l’homme se remet peu à peu de ses émotions. Ca ne l’empêche pas d’apprécier à sa juste valeur l’initiative de Martine. Vraiment, se dit-il, il l’a bien dressée au cours de toutes ces années. Il adore la voir comme ça, bien salope et chaude à souhait. En savourant le spectacle impromptu qu’elle lui donne, il sait déjà que la suite de la soirée s’annonce particulièrement agréable et qu’il a bien fait de la mettre sur le coup quand il a décidé de dominer la jeune maghrébine. C’était le meilleur moyen de canaliser la jalousie naissante de sa maîtresse. Il se félicite de son idée, un coup de maître. Il encourage aussi Martine :

- Vas-y chérie, torture-lui encore les seins ! Elle a de tout petits nichons mais ils ont l’air assez sensible quand même, surtout les bouts. Tire-lui dessus, fais-les rouler ente ton pouce et ton index, des deux côtés ! Elle ne peut rien te faire, attachée comme elle l’est. On la détachera plus tard, quand elle se montrera plus coopérative.

Martine prend un malin plaisir à obéir à Samanthan. Elle est heureuse de montrer à cette petite mijaurée qui est la vraie patronne. Elle n’allait tout de même pas se laisser doubler par une jeune effrontée aussi facilement ! Elle pince les tétons, les triture dans tous les sens. Sur sa chaise, Farida se trémousse. Elle a mal mais, bizarrement, le trouble qui se manifeste dans son ventre n’a fait que s’amplifier depuis que sa collègue lui a roulé une pelle foutreuse. Elle est certaine que sa culotte est déjà toute trempée, elle le sent. Malgré elle, elle lâche un petit gémissement, entre deux râles de douleur.

- Voyez-vous ça, voila que cette petite traînée se met à gémir ! Il faut croire qu’elle n’est pas si bégueule que ça. On dirait que ton traitement lui convient ma chérie. Tu veux bien le vérifier s’il te plaît ? Il faudrait quand même savoir à quoi s’en tenir avec elle.

Une des mains de Martine quitte à regret le téton qu’elle maltraitait jusque là. Elle la descend vers l’entrejambe de la fille, sous sa jupe. Elle la laisse quelques secondes entre les cuisses puis la remonte vers son visage. Samanthan se tord sur son siège mais ne parvient pas à voir sous le vêtement de Farida les gestes qui s’y trament. Tout au plus comprend-il que sa maîtresse n’y va pas de main morte quand il voit la grimace qui défigure le visage de la fille. Martine hume ses doigts, les lèche, les goûte. Un sourire fugace éclaire son visage. Elle saisit le menton de Farida entre ses mains et la regarde droit dans les yeux. Elle prend la parole, s’adressant autant à la jeune beurette qu’à Samanthan qui s’impatiente dans son coin :
- Mais c’est que ça a l’air de lui plaire à la pucelle. Elle a bu sa dose de sperme comme un rien et ça la fait mouiller entre les cuisses. Sa culotte déborde de mouille, elle est juste bonne à essorer. On pourrait aussi lui faire boire son jus tant qu’à faire. Je suis sûre qu’elle le prendrait sans rechigner. Tiens, avale mon doigt et goûte ton sirop de chienne en chaleur !

Elle soulève à nouveau le bâillon, lui enfile son index entre les lèvres en appuyant sur ses joues avec l’autre main, pour la forcer à ouvrir sa bouche et ne pas risquer d’être mordue. On ne sait jamais avec ce genre de sauvageonne. Un dernier sursaut d’orgueil et elle pourrait bien se montrer arrogante, voire dangereuse.

Martine passe son doigt partout dans la bouche de Farida. Elle lui caresse le plat de la langue avec, pour qu’elle sente bien son jus sur ses papilles. L’Arabe est gâtée, après le sperme de Samanthan voila qu’elle teste son propre nectar de femme. Sa dominatrice ne peut pas résister à l’envie de recharger la dose. Sa main retourne sous la jupe. Deux doigts passent sous l’élastique du slip, cherchent la fente, s’y engouffrent, y plongent avec sadisme. Martine les fait tourner dans le trou, dilate l’orifice et, finalement, les ressort complètement badigeonnés de mouille qu’elle s’empresse de revenir déposer dans la bouche toujours grande ouverte de sa collègue. Cette fois-ci, elle s’adresse plus précisément à Samanthan :

- Mon chéri, tu devrais approcher un peu pour lui enlever sa culotte. Je suis sûre que tu crèves d’envie de voir sa chatte. Viens, approche ! Tu vas voir, je crois qu’elle est toute poilue. Sa touffe est trempée.

Samanthan se lève du fauteuil. Il est à nouveau en pleine forme. Le spectacle de Martine dominant Farida l’a ragaillardi. Il marche vers les deux femmes, la bite fièrement dressée au bas de son ventre. Une fois arrivé, il s’agenouille devant la chaise. Il remonte encore un peu plus la mini-jupe sur les cuisses de la fille. Il voit son slip de dentelle et l’auréole humide qui en macule une large surface. Il va renifler du bout du nez l’odeur âcre et forte du jus de la beurette. L’envie lui prend de lui retirer son sous-vêtement avec les dents. Il se saisit de l’élastique et tire dessus. Martine soulève un peu la jeune salope pour permettre à la culotte de quitter ses fesses. Farida pousse un cri. En abaissant son slip, Samanthan a entraîné entre ses dents quelques poils sombres de sa touffe. Avec ses mains et sa gueule, il déchire le tissu. Quand il se redresse, le banquier tient la lingerie dans sa bouche comme un trophée. Martine prend le bout d’étoffe dans sa main. Elle le jauge, l’observe, en apprécie le niveau d’imprégnation puis, d’un geste vif, elle le porte au-dessus du visage de Farida et l’essore comme promis pour en extraire le maximum de sauce. Un mince filet coule sur la figure de la guichetière, autour de ses yeux et sur ses joues. Martine regrette presque la présence du bâillon qui empêche la mouille de s’écouler jusqu’aux lèvres.

Farida n’en peut plus. Elle voudrait s’arrêter de couler mais elle ne contrôle plus son ventre ni son désir. Pour ne rien arranger, c’est maintenant monsieur Mercier qui inspecte sa chatte. Avec ses doigts, il écarte les poils de sa motte, il touche sa fente, fait bouger les grandes lèvres qu’elle sent gonfler au fur et à mesure que les attouchements se font plus précis. Elle a du mal à réprimer les gémissements que tout cela lui inspire. Heureusement, le morceau d’étoffe qui lui obstrue la bouche lui rend service en atténuant les bruits équivoques qui réussissent à passer la barrière de ses dents. Mais quand Samanthan fourre sa langue sur sa moulette, elle ne peut s’empêcher de se raidir. Ce mouvement involontaire mais révélateur ne peut pas échapper à Martine qui en informe immédiatement son amant :

- La voila qui s’excite encore, je crois qu’elle a envie de ta bouche mon chéri ! Tu peux la lécher, ça ne me dérange pas. A condition que tu me la prêtes tout à l’heure. Vas-y, bouffe-lui la chatte et fais-la gueuler !

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A suivre…

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