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Récit coquin : Frederic 5

Elle tenait mon chibre d’une main ferme et assurée mais ce qui m’inquiétait le plus, c’était le doigt enduit de lubrifiant qu’elle pointait vers moi tout en me parlant. Je sentais confusément que quelque chose de vraiment spécial était en train de se tramer dans le cabinet médical. Elle me le confirma avec ses propres mots :

- Je vais te faire un toucher rectal. Tu vas voir, ça n’a rien de désagréable contrairement à ce que pensent la plupart des couples/hommes/femmes. Quand c’est bien fait, ça peu même être très agréable, au contraire. Je dois m’assurer que ta prostate est en bon état et fonctionne correctement. A ton âge, ça ne devrait être qu’une formalité mais on ne sait jamais. Ne bouge pas, je vais procéder à la manipulation maintenant. Détends-toi !

Elle en avait de bonne. Bien sûr, je me souvenais des caresses anales que m’avaient prodiguées certaines de mes maîtresses, mais là, c’était autre chose. Elle présentait ça comme un acte médical et elle annonçait crânement qu’elle allait me fouiller le cul. C’était tout à fait différent de simples attouchements délicatement offerts à mon petit trou. Qui plus est, ce que j’avais entendu sur le sujet lors d’une conversation entre les couples/hommes/femmes de la famille bien des années plus tôt n’était guère encourageant.

Comme si elle avait compris que j’étais un peu réticent à l’idée de me faire doigter le cul, la gynécologue se mit à me branler la bite alors qu’elle descendait sa main gantée de latex entre mes cuisses, puis entre mes fesses. Elle faisait doucement aller et venir ses doigts nus sur ma tige, en insistant bien sur mon bout rougi par le désir. C’était trop bon pour que je lui résiste. Le contact froid du lubrifiant au passage de son doigt dans ma raie fut moins agréable et provoqua un léger sursaut de mon bassin. Mais bien vite, elle commença à me masser la rondelle, comme pour me détendre. Je retrouvai peu à peu des sensations connues et difficiles à refuser. Elle ne me pénétra pas tout de suite, se contentant au début d’évaser le cratère qui fermait mes entrailles. Son doigt tournait surtout autour de mon trou et je marquai mon contentement en poussant de petits gémissements bien malgré moi. Elle comprit que j’étais prêt à subir les derniers outrages et elle a poussé son avantage en veillant à ne pas lâcher ma queue. Accentuant la pression de son index, elle l’a lentement introduit dans mon fondement. Je me sentais m’ouvrir pour le prendre. Il s’est faufilé dans mes boyaux durant un temps qui m’a parut interminable. Elle l’a même fait ressortir un peu à un moment, sans doute pour mieux me faire ressentir la seconde pénétration. C’était la première fois qu’on m’enculait avec tant de délicatesse. Bientôt, je sentis que l’extrémité de son doigt se trouvait contre ma prostate. Ca me chatouillait un peu mais c’était aussi très excitant, d’autant plus qu’elle avait accentué les mouvements de son autre main sur ma queue. Elle me branlait vraiment sans plus aucune retenue maintenant. J’étais si chaud que mes hanches se soulevaient du papier qui recouvrait la table d’examen, pour mieux porter mon sexe à sa rencontre.

C’est le moment qu’elle a choisi pour me grimper dessus. Tout en restant scotchée à mon cul avec son doigt et sans relâcher une seconde sa pression sur mon phallus, elle est adroitement montée sur la table, venant littéralement s’asseoir sur ma face. La jupe de son tailleur était remontée sur ses cuisses et je pus constater avec stupeur qu’elle ne portait rien dessous, pas la moindre culotte, pas le plus petit string. Il faisait sombre et je sentais plus que je ne voyais la moiteur de sa chatte. Le petit traitement qu’elle me faisait subir semblait l’avoir mise dans tous ses états elle aussi. Elle abaissa lentement son entrejambe sur mon visage, serrant ma tête entre ses mollets.

- Tu vas me faire du bien avec ta bouche mon garçon ! Sinon, j’arrête de m’occuper de toi, de ton cul et de ta verge. Ce n’est pas ce que tu veux dis-moi ?

Tout en parlant, elle avait passé son pouce sur l’extrême pointe de mon gland, là où les chairs sont les plus sensibles, m’arrachant un râle de plaisir. Je n’avais en fait guère le choix et elle le savait. Je crevais d’envie de jouir. Alors j’ai tendu ma langue et mes lèvres pour les mettre en contact avec sa moule. J’ai été surpris de n’y trouver aucune toison, pas le moindre poil. La vieille salope se rasait la minette pour mieux sentir la bouche de ses amants sur sa fente. La première sensation que je ressentis fut donc celle de la chaude humidité de sa chatte. Elle tendait la croupe au maximum pour bien m’offrir son abricot juteux à lécher. J’avais la tête légèrement relevée sur la table et cette position était parfaitement confortable pour la tâche dont j’avais à m’acquitter.

Je l’ai léchée durant quelques minutes en faisant de mon mieux pour qu’elle puisse jouir avant que je n’explose moi-même. Elle paraissait apprécier mon jeu de langue, particulièrement quand je lui passais la pointe de mon muscle sur son gros clito qui me narguait. Elle se trahissait parfois en gémissant à son tour. Finalement, nous nous sommes lâchés complètement touts les deux et la salle d’examen toute entière résonnait de nos petits cris d’extase. Elle était vraiment douée pour me branler la bite et le cul. A force d’être caressé et doigté, le plaisir à eu raison de moi. Elle a bien réussi à maîtriser ma jouissance deux fois de suite juste avant que je ne me vide, mais la troisième a été la bonne et j’ai craché mon jus sur sa gorge. Elle n’était pas encore prête et j’ai dû lui bouffer la moule pendant encore quelques temps avant qu’elle ne crie à son tour son bonheur de jouir dans le cabinet. Bonne fille, elle m’a sucé pendant tout ce temps, nettoyant ma verge ramollie de sa langue et me caressant le trou de balle par l’extérieur tant et si bien qu’à peine son premier orgasme passé j’étais déjà prêt à remettre ça.

- Je vois que tu as encore de la réserve. C’est exactement ce qu’il me faut. Ta bouche était bonne et j’ai pu constater que ton engin fonctionne à merveille. C’est maintenant que tu vas me le mettre bien à fond. Et si tu es gentil, je te toucherai encore le cul !

Elle était vraiment très vicieuse mais ça me plaisait. Elle m’a laissé dans la même position, toujours les pieds coincés dans les étriers. Je m’y étais habitué et c’était en fait plutôt confortable. Elle quitta précipitamment ses vêtements pour se retrouver complètement à poil au-dessus de moi. Pour son âge, elle était remarquablement bien conservée et j’admirai au passage les formes voluptueuses de ses hanches, de son cul et surtout de ses beaux nichons qui s’étalaient sous mes yeux. Elle n’avait gardé que son gant sur lequel elle avait versé une nouvelle rasade de produit lubrifiant. Je ne savais pas encore si c’était pour me l’enfiler à nouveau dans le cul ou simplement pour se montrer plus excitante et perverse que jamais. Si c’était là la but recherché, il était assurément atteint.

Elle m’a chevauché sauvagement, après s’être introduit elle-même ma verge dressée dans le vagin. Son trou était serré et bien huilé. Je m’y sentais bien. Elle se tenait bien droite, presque assise sur mon ventre et mes cuisses. J’ai tendu les mains pour lui toucher les seins. Elle était déchaînée et je n’avais pas à bouger beaucoup mon bassin pour la prendre, elle montait et descendait sur ma tige comme s’il s’était agi d’un gode ventouse posé à même le sol. Je pouvais voir son visage de femme mûre qui grimaçait à chaque fois qu’elle se laissait retomber sur mon gland. Vers la fin, elle passa sa main gantée derrière elle, par-dessus mes cuisses et recommença à me masser l’œillet délicieusement. Nous avons joui tous les deux simultanément en peu de temps. La tension était bien trop forte entre nous pour que nous puissions continuer longtemps à baiser sur ce rythme d’enfer.

Je suis sorti fort tard de ce dernier rencard de la journée. Je suis rentré chez moi pour me coucher sans même dîner, tellement j’étais épuisé. J’ai revu régulièrement cette maîtresse femme au cours des années que j’ai passées dans le secteur en question. Je m’arrangeais toujours pour lui rendre visite après sa dernière patiente. Nous sommes devenus très intimes. Elle adorait jouer au docteur avec moi et surtout avec mon cul. C’était une sorte d’obsession chez elle. D’ailleurs, les choses sont allées si loin qu’elle a fini par me faire connaître les joies de la sodomie en me fourrant avec des godes, très petits au départ, puis de plus en plus imposants. Quand j’ai quitté le poste que j’occupais alors, j’ai été un peu soulagé malgré tout de mettre une certaine distance entre elle et moi.

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A suivre…

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