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Guet apens lesbien 3

Elles ne m’ont pas vraiment laissé le temps de me remettre de mes émotions. Je crois qu’elles étaient bien trop excitées pour accepter de me laisser souffler plus que nécessaire.

- Les choses sont claires : Tu es à notre merci ! Apparemment, jusque là ça te convient si j’en juge à la flaque qui s’étale sous ton ventre. De toute manière, tu n’as pas le choix. Tes fringues ont disparu, la porte est condamnée et, en plus, j’ai des photos de sexe très compromettantes de toi. Ca m’étonnerait que tu souhaites les voir diffuser sur un blog “anonyme” où tous les gars et toutes les filles du bahut pourraient te voir avec un doigt dans le cul. Alors, tu vas obéir !


Laure avait fort bien décrit la situation et, malheureusement, je devais convenir qu’elle n’avait pas tort. J’ai bel et bien joui sous les caresses vicieuses des deux lycéennes. Je ne suis pas dans une position très enviable, prisonnière dans les chiottes et, de toute manière, bien incapable de sortir dans la cour avec le cul à l’air. Elles ont bien monté leur coup. Je vais devoir me soumettre à leurs caprices si je veux pouvoir m’en sortir sans trop de dommages.

- Tu crois qu’elle a compris comment on lèche un cul ? J’aimerai bien qu’elle me bouffe la rondelle et la chatte en même temps. Pendant ce temps, elle pourrait te fourrer le sexe.

- Oui, c’est une bonne idée. Lève-toi de son dos, je ne crois pas qu’elle va s’enfuir ! Il faut la laisser se retourner pour qu’on puisse mieux voir son corps et en profiter un peu.

Laure m’interpella :

- Allez, retourne-toi, qu’on voit tes seins et ta moule. Mais reste couchée au sol, on a besoin de toi.

Résignée, je lui obéis. Mon dos était endolori. Il avait dû supporter le poids de la grosse Cassis durant un bon moment. Je me couchai sur le carrelage des toilettes et attendis la suite des évènements avec une certaine appréhension. La fille obèse m’enjamba et vint placer ses pieds de part et d’autre de ma tête. Elle avait retiré son jeans et le string indécent qu’elle portait avec vulgarité. Elle se mit à genoux, abaissant son gros cul sur mon visage. Je vis arriver avec effroi cette masse graisseuse sur ma figure. Les énormes ballons de son cul se posèrent presque sur mon front. Heureusement, elle me laissa un peu de place pour respirer, redressant un peu le bassin pour venir placer son entrecuisse sur ma bouche. Elle avait le minou rasé, ce qui m’étonna beaucoup venant de sa part. Je la croyais plus négligée que cela. Au moins n’aurais-je pas la désagréable obligation de devoir passer la langue à travers une touffe broussailleuse.

- Voilà, tu vas pouvoir m’ avaler la foune petite salope. Sors la langue ou je t’écrase la gueule et n’oublie pas de me téter le clito ! Tu as intérêt à me faire jouir aussi bien que toi tout à l’heure. Si tu es bonne, peut-être que je serai encore gentille avec toi.

- Mais je suis sûre qu’elle va être gentille la petite Elisabeth. Elle ne voudrait quand même pas qu’on se tire avec ses fringues ou qu’on publie son nouveau press-book sur le web. Elle va bien te brouter, tu vas voir !

Je n’en menais pas large, effectivement. Mon seul espoir d’amadouer quelque peu mes tortionnaires était de les satisfaire sexuellement. J’allai m’y employer et tenter de leur donner ce qu’elles attendaient de moi.

Timidement, je sortis ma langue et l’avançai vers la chatte impoilue de Cassis. Je ne la voyais pas. En fait, je n’avais pu l’observer furtivement qu’un instant, quand la lycéenne perverse s’était abaissée pour me la coller sur le visage. C’est donc à l’aveugle que je commençai à lui fouiller la moule. Je rendis ma langue bien dure et la tirai pour lui laper la fente. Je n’étais pas vraiment rassurée et j’hésitai à coller ma bouche entièrement sur son sexe. Je m’aventurais avec prudence dans la voie qu’elle voulait que je prenne.

- Vas-y, n’aie donc pas peur. Je me suis lavée la foune ce matin, qu’est ce que tu crains ? N’oublies pas que je t’ai sucé le cul tout à l’heure, alors ne fais pas ta petite mijaurée et bouffe-moi la chatte sérieusement, avec les lèvres. Colle ta bouche sur mes lèvres et embrasse-moi le con correctement ! Tu sais ce qui t’attend si tu n’y mets pas du tien.

Je n’avais pas vraiment le choix. Il fallait que je me montre docile et compréhensive si je voulais qu’elles me lâchent un peu. Je poussai un peu la tête en avant et me résignai à souder ma bouche à sa moule, déjà gluante de jus. Ca me coulait sur le menton. Mes lèvres se collèrent aux siennes et j’entrepris de la gamahucher comme elle le désirait.

- Oui, c’est mieux. Je sens ta bouche toute chaude sur mon trou. Maintenant, passe ta langue tout du long et ouvre-moi la minette ! Surtout, n’oublie pas de boire ma liqueur ! Tu verras, c’est bon.

- Regarde Cassis, je vais lui enfiler ça ! Comme ça elle pourra me baiser !

Je ne voyais pas Laure, cachée à mon regard par sa grosse copine, mais je l’entendais. Je ne savais pas de quoi elle voulait parler.

Je sentis qu’elle soulevait mes pieds, puis mes jambes. Quelque chose glissait contre ma peau. Ce devait être des sangles. Elles les passa sous mes fesses, mon bassin et les fit remonter sur mon ventre. J’étais intriguée et je me demandais ce qui m’attendait. Je fus rapidement mise au parfum quand Laure entreprit de m’ouvrir le sexe. Bien sûr, je mouillais. Le fait de avaler la moule de Cassis m’excitait et ma chatte ne restait pas insensible. En deux temps et trois mouvements, elle m’enfila ce que j’imaginais être un godemichet de bonne taille dans le ventre. A ce moment là, elle daigna tout de même m’expliquer ce qui allait advenir :

- Je t’ai introduit un gode là où ça fait du bien. Maintenant, je le fixe à ton ventre avec ses lanières. Tu sens comme je serre fort ? Ainsi, il restera bien en toi. De l’autre côté, il y en a un encore plus gros. On dirait que tu as une bite. C’est avec ça que tu vas me niquer. J’ai bien le droit de jouir moi aussi. Tu as intérêt à être vigoureuse sinon, Cassis te dressera.

C’était donc ça. Il fallait que je remue mon cul pour la foutre bien à fond. Cette chaudasse lesbienne voulait prendre son pied avec moi. Et bien, j’allai essayer de lui donner le plaisir qu’elle réclamait, sans oublier sa copine trop grasse.

- Oh Laure, ça y est, elle me tète le petit bout ! La voilà qui m’ avale le clito dis-donc ! On a bien fait de la coincer ici. Tout compte fait, il y a sans doute quelque chose à en tirer. Ma petite Betty, il faudrait aussi que tu me bouffes la rosette. Tu as la langue bien douce et j’aimerai la sentir sur mon anus étoilé. Vas-y, pars dans ma raie et lape-moi le petit trou !

Elle devenait trop familière. Pour la tester, je refusai de lui obéir immédiatement. D’ailleurs, j’étais occupée à bourrer la chatte de Laure qui s’était maintenant complètement enfilé le gode dedans. Je ne pouvais pas être partout à la fois. Je soulevais mon derrière pour porter mon pubis à la rencontre de celui de Laure. J’avais beaucoup à gagner moi aussi dans cette danse impudique car la bite synthétique qui me remplissait ne me laissait pas de marbre.

- Tu vas me lécher le cul oui ou non !

En hurlant, Cassis s’était penchée sur moi un peu plus. Ses doigts avaient saisi mes tétons et elle tirait dessus. Ca me faisait mal.

- Je te les arrache si tu ne me bouffes pas le fion tout de suite. Fous-y la langue et lèche bien !

Je ne pouvais pas refuser, sous peine de voir mes seins martyrisés par la grosse perverse. J’abandonnai son sexe à contrecœur (c’est vrai qu’il avait bon goût) pour coller ma bouche sur son oeillet mauve. Je le suçai comme elle me l’avait fait elle-même auparavant. Je n’avais pas autant de pratique qu’elle, mais j’apprenais vite et elle sembla apprécier ma bonne volonté. Elle cessa de me triturer violemment la poitrine, se faisant plus douce.

Plus bas, je prenais Laure comme un vrai mec. Ca me faisait vraiment une impression puissante de niquer une fille de la sorte. Le gode qui me prenait était prêt de me faire jouir. Il tapait au fond de ma grotte à chaque fois que la salope me cognait sur le ventre. Aux cris qu’elle poussait, je sentais bien qu’elle n’était pas très loin de jouir. Mais ce fut Cassis qui explosa la première. Elle avait glissé une main entre ses cuisses pour se branler pendant que je lui mangeais le cul. Cela n’avait pas duré bien longtemps. Elle hurla son plaisir quand son sexe se contracta. Laure et moi l’avons suivie de peu dans son délire. Nos corps se sont enchevêtrés sur le carrelage et nous avons passé un bon moment à reprendre nos esprits.

Quand j’ai ouvert les yeux, mes camarades étaient debout devant moi, à peine rhabillées. Laure me jeta mes vêtements roulés en boule :

- Je te rends tes fringues petite chienne. Mais je garde les photos de sexe. Je crois qu’elles pourront servir si tu n’es pas coopérative à l’avenir. Quoi qu’avec ce que je viens de voir, je ne suis pas sûre qu’il faudra te prier la prochaine fois. Allez, dégage !

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