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Histoire de sexe : Il m’a loué pour sa femme 1

J’aime le sexe plus que tout et je suis célibataire, ce qui me laisse toute altitude pour assouvir mes besoins et mes pulsions les plus débridées. J’ai bientôt quarante-deux ans mais je suis encore bien conservé car je fais pas mal de sport, un peu de course à pied et beaucoup de vélo. Il m’est arrivé récemment une aventure hors du commun que je tiens vraiment à vous raconter. J’ai besoin de la partager avec quelqu’un. Comme c’est un peu délicat à raconter à mon entourage, je préfère me confesser anonymement ici où je sais que je trouverai une oreille attentive.

J’ai été recruté par le biais d’un message publié dans un journal publicitaire gratuit de ma région. Un type a passé une petite annonce très explicite à laquelle j’ai trouvé amusant et aussi excitant de répondre. Ca m’arrive de temps en temps et cela m’a permis de faire bien des rencontres coquines très intéressantes par le passé, comme, par exemple, ce jour où j’ai dû tirer un hommes de lesbiennes qui voulaient absolument faire l’expérience du sexe avec un homme. Je vous raconterai peut-être cette histoire là une autre fois d’ailleurs.

Revenons donc à la fameuse annonce en question ! Celle-ci était libellée approximativement comme ceci, pour ce que je m’en souviens (je vous fais grâce des abréviations) :

” Couple cherche homme, maxi 45 ans, expérimenté, bien monté et vigoureux pour baiser madame, 22 ans, pendant des heures. La scène sera filmée et enregistrée. Monsieur ne participera pas directement. Une compensation financière est prévue. Proposition à envoyer au journal qui transmettra. Réponse assurée.”

C’était à peu près ça. J’ai eu envie de répondre presque immédiatement. Il fallait faire vite car j’étais certain qu’une telle proposition allait intéresser bien d’autres obsédés du sexe ou des pervers de mon style. En plus, ça me semblait tout à fait dans mes cordes. J’ai rédigé une réponse solidement argumentée, en n’oubliant pas de mentionner mes plus récents exploits mais sans toutefois donner trop l’impression au destinataire de me vanter. J’ai aussi précisé que j’étais entièrement libre et que je ne prenais aucun risque en acceptant la mission qui me serait confiée. Pour faire bonne mesure, j’ai ajouté deux ou trois photos de sexe discrètes mais très valorisantes de mon anatomie. Mes maîtresses me disent souvent que j’ai un gros sexe et j’ai la faiblesse de croire en leurs flatteries. Enfin, j’ai mis tout ça dans une enveloppe que j’ai envoyée au journal.

La réponse s’est faite attendre un peu et je commençais à désespérer lorsque qu’un courrier est finalement arrivé chez moi deux semaines et demi plus tard. J’ai ouvert le pli fébrilement et j’ai été heureux d’y découvrir une lettre très sympa écrite par le gars qui avait déposé l’annonce. Il avait aussi une photo de sa femme sur laquelle son visage était masqué. Ce que je voyais de son corps était pas mal du tout et je me félicitais déjà d’avoir emporté le pompon. Il m’a donné rencard dans un café de la ville. Là, nous avons discuté un moment de tout et de rien, histoire de lier connaissance puis nous sommes allés au square où nous avons pu aborder plus discrètement les détails de notre petite affaire. Je l’ai écouté attentivement m’expliquer la situation et ses desiderata.

C’était un homme d’un certain âge, pas loin de soixante ans d’après moi. Il me confia qu’il avait un peu de mal à honorer sa jeune femme suffisamment régulièrement pour contenter son formidable appétit sexuel. Même s’il était encore actif et dynamique, il sentait bien qu’il n’était plus tout à fait à la hauteur de ses besoins. En accord avec elle, il avait trouvé ce stratagème pour éviter qu’elle n’aille voir ailleurs, le trompant avec des inconnus. Il était prêt à la laisser se faire baiser par d’autres couples/hommes/femmes, mais uniquement en sa présence. Il avait donc mis au point un petit scénario que je trouvai fort attrayant, pour ne pas dire plus.

Il avait convaincu sa femme de donner un tour commercial à l’affaire et c’est pour cela que l’idée d’un ” dédommagement ” avait été adoptée. En clair, je devais jouer au gigolo et accepter la somme qu’il me remettrait en remerciement de ma contribution. C’était un élément primordial dans l’aventure et je dois reconnaître que je trouvais cette idée doublement intéressante. Sa femme était au courant de tout et prête à jouer le jeu. Pour sa part, il se contenterait de nous filmer et de prendre des photos de sexe afin d’immortaliser l’expérience. Il m’assura qu’il saurait rester très discret et que je n’aurai nullement à m’inquiéter de sa présence. Il se chargerait aussi de faire les présentations et de lancer la machine à sa manière. Sa femme serait mise au courant de ma venue quelques jours plus tôt, mais sans qu’il lui en précise ni la date ni l’heure exacte. Il me précisa aussi que cette dernière n’avait pas eu l’occasion de lire ma lettre, ni de voir les photos de sexe suggestives que je lui avais envoyées. L’effet de surprise serait donc quasiment total. Nous convînmes d’un rencard le samedi suivant, en début de soirée puis je l’ai quitté après qu’il m’eut donné les ultimes précisions nécessaires au bon déroulement de notre petit arrangement.

J’ai attendu la fin de la semaine avec impatience et, pour tout dire, une certaine fébrilité. J’avais emporté avec moi la photo de son épouse que l’homme m’avait donnée et je la sortis plusieurs fois de mon portefeuille pour la contempler en admirant ses formes généreuses et sa taille pourtant étroite. Le jour venu, par acquis de conscience, je me suis masturbé dans mon bain en me préparant pour sortir. Je voulais me montrer sous mon meilleur jour à la jeune cochonne et c’est pourquoi je me suis purgé les couilles une bonne fois. Il était hors de question que je jouisse prématurément à cause d’un empressement excessif. Après une petite vidange, j’étais fin prêt pour montrer à madame l’étendue de ma résistance et de mes compétences. L’homme ne m’avait pas dit grand chose sur les goûts sexuels de sa femme, se contentant de me répéter qu’il s’agissait d’une vraie vicieuse et que je serai surpris de la découvrir si salope.

Un peu plus tard, frais comme un gardon, je me suis présenté à l’adresse qu’il m’avait indiquée. J’y suis allé les mains vides car il m’avait bien précisé de ne rien apporter, surtout pas de fleurs. Ca aurait gâché le scénario, avait-il ajouté. J’ai appuyé sur le bouton du carillon et le portail s’est ouvert automatiquement. La villa et son jardin respiraient le fric à plein nez. J’ai fait les quelques mètres qui séparaient la clôture du perron de l’entrée. Il se tenait sur le pas de la porte, la caméra numérique déjà à la main. Il filma mes derniers pas et même le moment où il me tendit la main. Puis, il me fit signe de le précéder dans le couloir et de gravir les marches d’un escalier en bois massif qui montait à l’étage. Il m’emboîta le pas, filmant toujours ma progression. J’étais tout de même un peu gêné, bien qu’il m’ait prévenu lors de notre première rencontre que les choses se passeraient ainsi. Je n’avais pas tellement l’habitude de me retrouver sous l’œil de l’objectif. Arrivés sur le palier, il me guida vers une porte close en me poussant doucement dans le dos. J’ai mis ma main sur la poignée dorée comme il l’attendait et j’ai appuyé pour ouvrir.

La pièce était très vaste et lumineuse, rien à voir avec la petite chambre qui était la mienne dans mon appartement de vieux garçon. Il y avait un plancher ciré, de la tapisserie au mur et des rideaux épais aux fenêtres. Un énorme lit occupait le fond de la pièce, recouvert d’un plaid matelassé. C’était vraiment un intérieur cossu qui collait parfaitement avec le reste de ce que j’avais pu voir de la villa. Il y avait aussi une coiffeuse, une grande armoire de style ainsi qu’un fauteuil et une méridienne sur laquelle était presque allongée sur le côté la jeune femme de la photo, un livre à la main. Elle était vêtue d’un déshabillé de satin et je pouvais voir ses jambes qui dépassaient de la fente du vêtement à partir de ses genoux. Elle leva le visage de son bouquin quand j’entrai dans la pièce. Sur ses traits, je pouvais lire de la surprise mais pas de la stupeur. Elle semblait plus étonnée de mon arrivée soudaine que simplement par le fait que je me trouve là. Son vieux mari prit la parole à cet instant :

- Entrez mon ami, c’est la fille dont je vous ai parlé. Elle ne vous attendait pas maintenant mais elle savait que vous viendriez un jour ou l’autre. Je vous la laisse, elle est à votre disposition. Avant que je ne vous abandonne, prenez ceci ! C’est la somme dont nous sommes convenus. J’ai beaucoup de mal à trouver des couples/hommes/femmes qui acceptent de coucher avec cette garce. Acceptez donc ce dédommagement pour vous remercier de votre compréhension !

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