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Histoire de cul : Il y a des femmes

Il y a des femmes qui aiment plus que tout sentir sur leur corps le regard des couples/hommes/femmes. Il y a des femmes que certains appellent “salopes” parce que ce qu’elles veulent c’est qu’on les désire, et qu’elles y arrivent.
Mathilde est de celles-là. Elle est encore jeune, plus près de 20 que de 30, et sa jeunesse sublime sa beauté. Elle est loin d’être bête, mais elle aime passer du temps à se rendre belle, désirable. Et elle aime exciter un homme, elle est à l’extase en sentant son désir tout près de son corps, elle aime le sexe, le plaisir, et elle fait tout pour en profiter au maximum.
Première expérience à 15 ans, avec une amie qui avait mis sa main dans sa culotte. Les premiers doigts qui pénétrèrent Mathilde furent ceux d’Émilie, petite blonde dégourdie qu’elle avait invité chez elle pour jobler un exposé. Les deux filles étaient sur le lit, Mathilde en tailleur, Émilie allongée sur le ventre, bavardant, riant, quand le sujet de conversation dévia vers leurs entrejambes de nymphettes plus ou moins vierges. Deux filles de 15 ans, deux femmes finalement, Émilie avaient de plus gros seins et aimait déjà les mettre en valeur (ce qui lui valait une réputation de salope et des regards jaloux dans le vestiaire des filles). Mathilde avait déjà cette classe, quoiqu’un peu grisée par l’adolescente, cette maladresse de passage. Et puis Émilie avait montré à Mathilde, au début réticente, comment ressentir du plaisir, toute seule, avec ses mains. Mathilde ne s’était jamais masturbée auparavant, bien qu’informée, elle était totalement inexpérimentée. Le baiser, elle connaissait, la langue du garçon sur la sienne, le toucher de lèvres et les bras qui s’enroulent à sa taille, plus aucun mystère, mais sentir ces doigts en soi, chercher le plaisir à diverses profondeurs, c’était une révolution dans son corps.
Après ce jour-là, elle continua à chercher le désir et le plaisir … et elle les trouva. D’abord seule, sa main venant doucement découvrir cette intimité chaude qu’elle ignorait jusqu’alors, des images lui venaient, des pénétrations, des sexes tendus comme sur ces images qu’elle avait trouvées, des paires de seins, des corps nus, forts, … elle se masturbait souvent. Et elle devint une “femme” en peu de temps, adoptant définitivement des habits plus avantageux et un comportement de vrai femme fatale. Sans jamais perdre sa classe et sa douceur.
Peu avant son anniversaire de 17 ans, elle faisait l’amour dans une chambre à l’étage d’une maison où se déroulait une grande fête. Alors qu’en bas, ça dansait, ça riait, ça buvait doucement et les têtes tournaient sur des slows usés, Mathilde s’était retrouvée au lit avec un gars, déterminée à perdre sa virginité et de devenir, enfin, une vraie vraie femme. Il s’appelait Sébastien, était plus âgé qu’elle, mais l’avait volontier suivie quand elle lui avait pris la main et guidé vers les chambres, à l’étage. Ils avaient pensés à se protéger (c’était la seule crainte de Mathilde, et elle avait été très rassurée en le voyant sortir une capote), et sans trop de préliminaires, après quelques caresses superficielles et baisers au goût d’alcool, ils avaient couché ensemble. Elle n’a pas eu trop mal, elle n’a pas non plus ressenti énormément de plaisir, et lui non plus. Finalement, la seule joie de Mathilde était de “l’avoir fait”, peu importe comment et avec qui.
Au bahut, elle enchaînait les petits amis. Ben, Vincent, Paulo, Yvan, Tim, Maxime … Bonne élève, ses parents ne se doutaient de rien et la laissaient “aller réviser” le week end. À vrai dire, ils étaient fiers d’elle alors qu’elle partait retrouver un homme (car elle fréquentait aussi des couples/hommes/femmes bien plus âgés qu’elle) avec qui elle allait passer une après-midi de folie. Elle cachait ce goût pour le sexe à ses parents, mettant dans le panier de linge sale des culottes petit bateau alors qu’elle n’en portait plus depuis qu’elle fréquentait des couples/hommes/femmes.
À 18 ans, elle alla étudier à la fac et prit un appartement. Elle faisait quelques petits jobs à côté, parfois, car même si ses parents l’aidaient, elle avait besoin d’argent. Toujours cette sexualité au coeur de sa vie. Un jour, elle s’était préparée pour sortir avec des amis de la fac et avait plus que jamais envie d’être sexy et de ramener ce soir-là un homme entre ses jambes (celà faisait déjà trois semaines qu’elle dormait seule). Cheveux bruns mi-longs détachés, regard clair, lèvres brillantes, elle avait enfilé en tout et pour tout une robe courte noire et des chaussures à talons pas trop hauts. Excitée par l’idée de ne porter que cette épaisseur de tissu sur son corps, elle ondulait, dansait, remuait ses courbes fines sur la piste, sentant peu à peu les regards sur son corps. Rapidement, elle trouve celui qu’elle voulait dans son lit, un étudiant qu’elle avait déjà croisé à la fac et qui l’énervait un peu parce qu’il ne la regardait pas assez. Un joli blondinet au regard droit, grand, portant ce soir-là une chemise grise et un jean sombre. C’était lui qu’elle voulait, lui et personne d’autre, et elle se mis alors à danser pour lui. Il n’avait plus cette sorte de posture hautaine qu’il arborait dans les couloirs de la fac quand ils se croisaient. À vrai dire, il la trouvait très belle et se retenait de le lui montrer, mais ce soir-là, il la complimenta (directement dans l’oreille de Mathilde, en frôlant ses cheveux et son épaule droite).
Sortant de la boîte, ils allèrent directement chez elle. Il la deshabilla et lui fit l’amour sur son canapé-lit, la tenant nue, allongée sur le dos, ses jambes ouvertes et faisant aller et venir en elle son sexe. Il ne s’était pas entièrement déshabillé, il avait encore sa chemise qu’elle avait commencé à déboutonné et qui laissait voir son torse imberbe de petit blond, et il avait juste descendu son caleçon sur ses jambes pour dégager sa verge en érection et pouvoir la pénétrer. Il lui avait fait l’amour comme on fait ses devoirs, parce qu’il le faut, parce qu’ils étaient là pour ça. Certes, il bandait et elle était belle, mais il n’avait pas réellement ressenti de plaisir en éjaculant et en la voyant jouir. C’était comme un besoin amer, une chose à faire, et il l’avait fait.
Déterminée à lui faire aimer ces jeux d’adultes, elle avait plus tard pris son sexe dans sa bouche et commencé à lui donner une de ses merveilleuse fellations. N’importe quel homme aurait fondu devant son regard plongé dans le sien, tandis qu’elle suçait doucement son gland, aspirant sa verge dans sa bouche sans jamais cesser de faire courir ses doigts sur ses couilles, mais pas lui. Il n’avait pas envie, il l’avait un peu repoussée et elle s’était retrouvée comme une idiote à genoux devant ce gars dont elle ignorait encore le prénom et qui avait envie de remettre son caleçon, son jean, et de partir.
Elle ne comprenait pas pourquoi et comment il résistait, il était le premier à refuser. Elle essaya la tendresse, se blotissant dans ses bras, mais c’était comme faire un câlin à un porte manteau. Pourtant, elle refusait encore de baisser les bras.
Il partit un peu plus tard, après une autre tentative de Mathilde de lui donner envie d’elle, un autre echec. Nue sur son lit, elle était un peu dépitée. Déçue, pleine de doutes, de regrets, … seule.
En se réveillant (en retard) le lendemain matin, elle prit la décision décisive et solenelle d’oublier ce con de blondinet qui ne connaissait rien au plaisir, et de trouver rapidement un autre mâle qui l’aide à oublier. Jean et haut sexy, le temps était plus que printanier et elle était en chasse.
Dans le bus, son regard croisa celui d’un beau mec qui la dévisageait. Il fit comme si de rien n’était, rougissant très légèrement, et c’est ce qui poussa Mathilde à lui adresser la parole. Elle fit tomber son ticket, puis, se penchant pour le ramasser, elle s’arrangea pour que le main du gars frôle son sein gauche. Elle s’excusa tandis que le timide s’excusait aussi, et puis la conversation anodine commença, et en deux minutes ils avaient échangé leurs numéros de téléphone, et avec un sourire coquin elle lui avait laissé comprendre qu’elle aimerait énormément qu’il l’appelle dans la soirée. Le gars était content, Mathilde était ravie.
Le soir, il l’appela vers 20 heures, elle lui donna son adresse et fila prendre une douche. Peu de temps après, la sonnette retenti alors qu’elle venait de sortir. Elle lui ouvrit, son corps enveloppé d’une serviette blanche trop petite pour pouvoir cacher à la fois ses seins et le haut de ses cuisses. Elle s’excusait de sa tenue, il l’admirait en souriant, avec encore son air timide. Ses seins étaient comme comprimés dans la serviette, ses épaules nues étaient encore mouillées, des gouttes d’eau sur son visage, ses cheveux trempés, ses jambes nues aussi, ses cuisses fines qu’elle essayait de dérober sous le tissu éponge. Elle le fit s’assoir et alla s’habiller dans la chambre. C’était un gars beau, mais qui ne quittait jamais cet air de timide discret. Les cheveux légèrement bouclés et clairs, des yeux noisette, une belle gueule d’ange et un corps bien fait, c’était tout ce qu’elle aimait. Et ce côté de timide l’excitait énormément.
Elle lui parlait depuis la chambre, passant sa serviette sur toutes les parties de son corps, absorbant les gouttes d’eau qui perlaient ici et là. Et puis elle sentit derrière elle une présence, des mains se posèrent sur ses épaules, puis la débarassèrent de la serviette. Pas si timide que ça, finalement, il avait fait voler la serviette sur le lit et la tenait nue contre lui, descendant doucement ses mains le long de son corps.
Elle fermait les yeux, elle sentait contre ses fesses le pantalon du mec, et à travers, son sexe qui commençait à se tendre fort. Il était entreprenant, ce timide, il était en train de masser ses seins avec une main, l’autre main ayant déjà glissé jusqu’à l’entrejambe de Mathilde. Il fait entrer un doigt, la fouillant profondément, la tenant toujours contre lui, puis il y mis en second et caressant aussi son clito. Il n’était pas doux mais il savait faire énormément de plaisir, ses doigts allaient et venaient profondément, découvrant son intérieur et le bouleversant en même temps.
Il la fit se coucher à plat ventre, il se déshabilla et elle le regardait, à quatre pattes, la tête posée et tournée vers lui. “tu seras ma salope” furent ses derniers mots avant de la prendre en levrette. Il était bon, il venait à fond en elle, il allait vite et profond, profond, profond, de plus en plus profond. Elle était soumise, cambrée sur le canapé, son cul si haut, ses lèvres ouvertes et offertes à ce gars aux apparences si trompeuses. Ce pseudo-timide qui voulait qu’elle soit sa salope et qui la pénétrait, qui fouillait son intérieur, qui venait taper en elle, qui lui donnait autant de plaisir. Elle gémissait fort, elle criait et ça excitait encore plus le gars qui s’agrippait à ses cuisses, les tenant ouvertes, les griffant, les massant. Quel cul elle avait, et quelle belle vue elle lui en donnait ! Ses fesses rondes et tendues si haut, écartées, les pénétrations les faisaient trembler légèrement, il avait envie de les manger, de mordre dedans et de les gober, les avaler, les avaler.
Elle criait de plus en plus fort, son visage sur le tissu du canapé, ses doigts plantés et sa bouche ouverte, gémissant. Il gicla en elle, épuisé, et ils se couchèrent tous les deux, nus, sur le canapé.
Elle avait retrouvé son goût du sexe et complètement oublié sa mésaventure de la veille.

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