Journal intime : J’ai trouvé le gode de ma mere
Je vis seul avec ma mère depuis plusieurs années. Mon père s’est barré il y a 4 ans avec une petite salope qu’il avait rencontrée lors du mariage de son frère. Elle était invitée comme nous. C’était une amie de la mariée. Le soir même du mariage elle a allumé mon père. A un moment on ne les a plus vus tous les deux. Je suis parti à la recherche de mon père et j’ai fini par le trouver hors de la salle de banquet, le pantalon sur les chevilles, la bite dans la bouche de la fille. Malheureusement, quand je me suis retourné pur partir sans un bruit, ma mère était derrière moi. Inutile de vous raconter quelle a été sa réaction. Le lendemain, les valises du traître étaient prêtes et il a quitté le logement familial presque sans râler. Ma mère a été ébranlée mais digne. Elle a continué à s’occuper de mes petits frères et de moi.
Aujourd’hui, j’ai 21 ans et cette histoire est du passé. Je suis étudiant à la ville voisine et je ne rentre chez moi que le week-end. J’ai gardé quelques contacts avec mon père mais je le vois rarement. Ma mère n’a pas trouvé de place dans sa vie bien remplie pour un autre homme. Elle doit bosser pour nourrir la famille et s’occuper en plus de mes jeunes frangins, âgés de 14 et 11 ans. Pour autant, elle a su demeurer coquette et entretient sa forme. A 40 ans passés, c’est une belle femme aux formes amples mais harmonieuses. Ses trois grossesses n’ont pas laissé de traces disgracieuses sur son corps, même si ses hanches sont un peu plus larges que celles d’autres femmes n’ayant pas connu la maternité.
Si j’écris ce texte aujourd’hui c’est parce que j’ai fait une découverte inattendue l’autre soir, en passant l’aspirateur dans la chambre de ma mère. J’avais envie de lui faire plaisir en ce jour car c’était son anniversaire. J’avais donc décidé de faire un peu de ménage et de lui offrir un repas sympa en famille pour sa soirée. Quand j’ai passé la brosse aspirante sous le lit elle a buté sur quelque chose. Intrigué, je me suis penché et j’ai sorti un carton de bonne taille, sans marque particulière. Je me suis permis de l’ouvrir et je n’en ai pas cru mes yeux.
Dans la caisse il y avait tout un assortiment digne d’un sex-shop. Des bouquins de cul en pagaille, des photos de sexe, deux ou trois DVD explicites et une boîte plus petite. Curieux, je m’empressai de l’ouvrir. Son contenu ne laissait planer aucun doute dans mon esprit. Il y avait un gros godemichet en bois, finement sculpté, un gode plus petit et un autre appareil dont je sais maintenant qu’il s’agissait d’un vibromasseur. J’ai aussi trouvé un petit tube de lubrifiant. J’étais excité par cette découverte imprévue mais je n’ai pas tout de suite imaginé ma mère utilisant ces artifices pour se donner du plaisir.
Je me suis laissé aller à feuilleter les magazines présents dans le carton. Ma mère avait visiblement des goûts assez éclectiques. Dans le premier bouquin, il n’y avait que des lesbiennes, de vraies gouines qui se bouffaient la chatte, à deux, à trois ou carrément en partouzes de femmes. C’était vraiment très hard et, dans ma tête, je commençais à me demander si ma mère était devenue lesbienne après ses déconvenues avec mon père. Peu à peu se fixait en moi l’image de maman en train de se toucher devant les photos de sexe obscènes du magazine. Je balayai cette idée d’un revers de la main et me concentrai sur les images cochonnes qui ornaient les pages du journal. L’une d’elle attira particulièrement mon attention : on y voyait deux très jeunes gouines qui avaient attaché une femme bien plus âgée sur un lit. Elles avaient bien trente ans d’écart. La plus vieille avait des pinces à linge sur les seins et l’une des jeunettes lui fourrait un énorme gode dans la chatte. L’autre était passée sous ses jambes et semblait lui lécher le trou du cul. Elle avait aussi une bite factice plantée dans la moule. C’était très, très chaud !
J’ai tourné les pages du magazine. Il y avait aussi des textes qui accompagnaient les images, mais j’étais bien plus captivé par les photos de sexe. De temps en temps, un titre me sautait cependant aux yeux : ” Une vieille prof prise par ses deux étudiantes lesbiennes ” , ” Ma voisine, cette gouine qui s’ignore “, ” Femme mûre soumise par sa bonne ” ou encore “J’encule ma patronne avec un gode anal “. En fait, ce bouquin présentait surtout des histoires de femmes d’un certain âge qui s’envoyaient en l’air avec des jeunettes. D’ailleurs, sur la page ” courrier des lectrices ” je suis tombé sur une lettre intéressante d’une quadragénaire. Le titre était ” Depuis que je suis veuve, je ne couche plus qu’avec des filles “. La lectrice y expliquait comment elle satisfaisait ses besoins sexuels avec de jeunes étudiantes du cours de musique qu’elle donnait dans le conservatoire de sa ville. Elle décrivait d’une manière très crue les séances de baise avec une ou plusieurs jeunes qu’elle s’offrait tous les deux ou trois jours. Elle semblait assez dominatrice et adorait en particulier initier de jeunes pucelles à l’amour entre femmes, souvent avec la complicité d’une partenaire déjà soumise. Je commençais à soupçonner ma mère de s’identifier à certaines des femmes mûres du magazine. Un autre journal allait pourtant me détourner de cette idée.
Quand je l’ouvris, je fus quelque peu surpris. J’y voyais à peu près la même chose qu’avant, à la notable différence que les femmes avaient toutes été remplacées par des couples/hommes/femmes. Je regardai la couverture et, effectivement, il s’agissait d’un magazine gay. Au fil des pages, des gars s’enfilaient, des gars suçaient des bites toutes plus bandées les unes que les autres. Là aussi, il s’agissait d’hommes mûrs qui copulaient avec des types plus jeunes. Sur une image particulièrement hard, on voyait un jeune minet, à quatre pattes sur un pieu miteux. Derrière lui, un vieux pervers l’enculait tout en suçant un black à la bite démesurée. C’était la première fois que j’observai ce genre de choses. Je ne suis pas PD pour un sou et j’aime les filles mais, bizarrement, les images m’excitaient tout de même. Il faut dire que j’étais déjà bien chauffé par ce que j’avais pu voir dans le magazine de lesbiennes. Je feuilletai quelques pages du journal. Celui-ci semblait accorder une place toute particulière aux relations orales. On y découvrait énormément de gars qui se bouffaient la queue et tout autant de avaleurs de culs. J’avais quand même un peu de mal à trouver ça excitant. C’était sans doute trop nouveau pour moi.
Je refermai le magazine et jetai un oeil sur les DVD présents dans la boîte. Là, pas de surprise ! Du moins, pas plus tonitruante que ce que j’avais déjà pu constater avec le reste du matériel. Il s’agissait uniquement de films de lesbiennes. Il me sembla d’ailleurs reconnaître sur l’une des jaquettes des filles que j’avais déjà pu mater auparavant, dans des situations tout aussi scabreuses. L’un des DVD s’intitulait ” Prof de langues dominée par trois beurettes “. Il était sous-titré ” Tournante lesbienne dans la cité “. Les quelques images tirées du film étaient vraiment très explicites. Sur la première, trois jeunes maghrébines avaient attiré une prof bon chic bon genre en tailleur dans une cité assez glauque sous un prétexte quelconque (du moins, c’est ce que je m’imaginais en observant les vignettes). La seconde avait été prise dans ce qui ressemblait à une cave minable. Les trois filles obligeaient la prof à se déshabiller devant elles. Et sur la troisième photo, les quatre gouines, toujours dans la cave, étaient affalées les unes sur les autres. En fait, la vieille était placée comme une chienne, sur un matelas. L’une des beurettes la prenait avec un gode ceinture (je ne pouvais pas voir si c’était par la chatte ou par le cul) et elle était occupée à bouffer la moule d’une autre. La troisième fille tâtait les seins de la bourgeoise.
Je me promis de visionner ce film à l’occasion. Autant les histoires de gars qui s’enfilent ne m’avaient jamais intéressé jusque là, autant j’étais attiré depuis longtemps par les relations entre femmes. J’ai toujours trouvé particulièrement excitant de mater des filles qui baisent (même si je n’ai jamais eu cette chance dans la réalité). Je trouve que ça a quelque chose d’esthétiquement agréable tout en étant particulièrement pervers. Comme beaucoup d’hommes, mon plus grand fantasme est de pouvoir partager un jour mon lit avec deux filles bisexuelles qui s’occuperaient de moi mais ne seraient pas en reste pour se manger ou se bourrer la chatte entre elles.
J’en étais là de mes réflexions quand j’entendis le portail automatique du garage qui s’ouvrait. Je rangeai précipitamment le matériel porno dans la boîte, et remis celle-ci à sa place sous le lit. Ma mère rentrait du bahut comme tous les soirs à cette heure. Ah oui, j’ai oublié de vous dire : elle est prof de français dans un établissement pour filles de la ville !