histoire de baise : Jeunes pucelle 9
Ca n’a pas traîné ! J’ai lâché un instant le gode qui fourrageait dans le con d’Angela. J’ai pris sa main et je la lui ai mise dessus. Comme je l’espérais, elle a continué à se branler toute seule, comme une grande. Pendant ce temps, j’ai pris ses jambes et je les ai fait passer dans les ouvertures prévues à cet effet du gode-culotte. J’ai lentement fait remonter celui-ci sur ses chevilles, ses mollets, et jusqu’en haut de ses cuisses. Là, j’ai dû tirer un peu sur l’engin qui lui remplissait la chatte pour qu’elle consente à le laisser partir. J’ai aussi excité sa curiosité en lui distillant quelques propos bien sentis dont j’étais certaine qu’ils auraient l’effet escompté :
- Laisse-toi faire, tu vas voir, tu ne le regretteras pas ! Tu vas enfin pouvoir finir de me punir.
Je pensais bien qu’elle ne croyait plus beaucoup à cette fable de la punition méritée, mais j’aimais l’idée de jouer le rôle de la soumise, même si, en réalité, j’étais beaucoup plus dirigiste qu’elle ne l’était elle-même. Aussi, j’ai continué sur ma lancée :
- Tu vas me prendre comme je baisais ta fille ! Avec cet attirail, tu vas être mon petit mec. Je veux vois si tu es une aussi bonne baiseuse que Louison. Tu sais, il lui arrivait aussi de me prendre. J’aimais bien qu’elle me défonce avec sa vigueur de jeune pucelle.
J’ai de nouveau cligné de l’œil à l’intention de la petite vicieuse qui nous observait, sa mère et moi. J’étais en train d’enfiler la culotte de latex à Angela qui soulevait son cul pour m’aider. Elle se laissa faire sans rechigner, même lorsque je lui enfilai le petit sexe de plastique qui se trouvait à l’intérieur du slip à la place de celui, plus volumineux qui venait de la limer. Pour qu’elle ne soit pas trop déçue en se sentant moins comblée, je lui ai brièvement expliqué ce que j’attendais d’elle, tout en faisant bouger le gros membre qui se trouvait maintenant planté droit sur son pubis. Par ricochet, c’était le petit pénis artificiel qui lui ouvrait la moule.
- Je vais grimper sur toi dans l’autre sens et tu vas me niquer avec ta bonne grosse bite ! Pour le moment, tu vas me prendre la chatte. J’ai envie que tu me sautes, que tu me baises avec ton gros manche. Regarde-le, il est prêt à me défoncer ! C’est celui que j’ai déjà mis dans Louison. Si ça se trouve, il reste encore un peu de sa mouille sur le manche ou sur le gland.
Je me suis écartée un peu, pour qu’elle puisse admirer la belle queue dont elle était maintenant affublée et qui se dressait majestueusement au dessus de son ventre, pointée vers le plafond de mon salon. Mes doigts couraient dessus, comme s’ils avaient branlé un vrai phallus d’homme. Pour l’exciter encore plus, j’ai plongé ma bouche sur le nœud artificiel et je l’ai sucé un court instant, puis, j’ai résolument tourné le dos à l’engin et je me suis assise dessus en veillant à ce que la mère de Louison ne perde rien du spectacle de la verge raide entrant dans ma chatte rasée.
J’ai pleinement savouré le moment où le gode a lentement glissé entre mes lèvres, après que le gland les ait délicatement ouvertes. Angela n’était pas encore très active et je me suis plus empalée sur le pieu qu’elle ne m’a véritablement pénétrée. Ca ne faisait rien. J’étais certaine que, stimulée par l’action du petit manche qui lui emplissait la chatte, elle donnerait rapidement à ses hanches le rythme qui me permettrait de jouir à fond d’être baisée par elle. Dés que le godemichet a été bien en place, j’ai commencé à doucement aller et venir d’avant en arrière sur son ventre. Je voulais sentir la colonne de plastique coulisser dans ma moule. J’ai plusieurs fois amené le gros nœud depuis le fond de me entrailles jusqu’à la limite intérieure de ma chatte, comme s’il devait ressortir pour mieux me reprendre. C’est ce qui s’est produit à deux reprises et, à chaque nouveau passage du champignon à travers l’entrée de mon trou, j’ai ressenti un tiraillement délicieux au plus profond de mon ventre. J’encourageais la mère de Louison à bien me limer et, peu à peu, elle s’est mise à faire bouger tout son bassin pour accompagner la cadence de mes va-et-vients sur sa belle queue. Mon discours avait aussi pour objectif de décrire à Louison tous les bienfaits que sa maman me procurait en me baisant.
- Allez, baise-moi, je suis ta vieille chienne ! Donne-moi ta queue, mets-la à fond dans mon ventre ! Tu es bien montée, j’aime te sentir dans moi. Continue comme ça et accélère ! Je veux que tu me baises à mort avec ton gros zob ! Allez, allez, remplis-moi, remplis-moi la chatte ! Oui, oui comme ça, encore, encore, plus vite…
Cette fois-ci, elle était bien partie pour me tirer jusqu’au bout. Son cul se soulevait maintenant du siège du canapé de plus en plus vite. Elle faisait rouler ses hanches en cadence et le pieu de plastique qui me comblait venait buter au fond de ma grotte débordante de jus chaud. Je coulais comme une fontaine sur la culotte de latex qui maintenait les deux pénis artificiels en place. Angela était encouragée non seulement par mon comportement de gouine en chaleur, mais sans doute beaucoup aussi par l’action perverse du plus petit zizi qui lui fouillait la foune à chaque fois qu’elle gigotait pour me prendre. Il faut dire que j’accentuais aussi les mouvements de mon bassin sur son corps parce que je connaissais les effets que lui procurait le gode fiché dans son trou, pour les avoir maintes fois expérimentés avec les jeunes pucelles que je déniaisais.
Il se passait aussi des choses plus haut. Louison tournait autour de nous en prenant bien soin de ne pas être vue par sa maman. Elle était d’abord venu voir nos culs superposés et je savais qu’elle n’avait rien raté de l’introduction du gode dans ma moule. J’avais remarqué qu’elle était restée quelques minutes derrière nous mais, maintenant, elle se trouvait face à moi, quelques mètres devant le canapé, suffisamment en retrait pour ne pas pouvoir être démasquée par Angela. Elle me souriait en se masturbant toujours. Elle avait complètement remonté sa jupe et son slip était sur ses cuisses. Deux doigts de sa main droite étaient plantés dans son jeune con, tandis qu’elle frottait son clito avec la main gauche. De temps en temps, elle se suçait aussi les bouts des seins qu’elle avait sortis de son chemisier. Je la trouvais fort imprudente de se laisser aller comme cela à deux pas de sa maman, mais je ne pouvais pas lui en vouloir. A sa place j’aurai fait de même et je comprenais bien que le spectacle de sa maîtresse gouinée par sa génitrice était trop intense pour la laisser indifférente.
Après lui avoir souri pour marquer mon plaisir de la voir si heureuse, j’ai plongé le visage vers Angela. Je l’ai embrassée à pleine bouche, vicieusement, comme j’ai appris à le faire avec mes jeunes amantes. Ma langue était grosse et humide, tout comme la sienne. Elles étaient comme deux petites escalopes qui se cherchaient, deux bons morceaux de chair lubrique. Je lui ai fouillé l’intérieur des joues, frôlé le palais, creusé le fond de la gorge. Elle était douée pour embrasser la cochonne. J’ai sucé ses lèvres avec les miennes. Mais ce que je voulais mainenant, c’était m’occuper de ses beaux nichons. Tout en l’embrassant, j’ai ouvert son chemisier qu’elle avait gardé jusque là. J’ai fait sauter les boutons puis mes doigts agiles ont fait descendre les bonnets de son soutien-gorge juste sous ses grosses mamelles. Je me suis arrêté un instant de lui baiser la bouche pour contempler ses magnifiques lolos. Ils étaient aussi terribles que je l’avais soupçonné dés qu’elle était entrée dans ma maison, en même temps que dans ma vie. Je n’ai pas pu résister à l’envie d’y coller mes lèvres.
Louison m’encourageait du regard. Elle se suçait les tétins comme pour me dire ” Vas-y, avale les siens, tète ma mère comme je me tète ! ” C’était très fort. J’ai pris les bouts d’Angela dans ma bouche l’un après l’autre. Ils étaient bons, longs et déjà durs. J’ai fait tourner ma langue de vieille gouine perverse sur l’extrémité de chacun d’eux tandis que mes lèvres les suçaient comme de toutes petites bites ou de gros clito. Pendant ce temps, Angela avait posé ses mains sur mes fesses et cherchait, j’en étais sûre, à caresser de nouveau mon petit trou du cul comme elle me l’avait fait un peu plus tôt. Je me suis légèrement cambrée en arrière pour lui faciliter le job et permettre à ses doigts de débusquer mon anus toujours aussi gourmand et avide de caresses. D’ailleurs, le désir de me doigter le cul qu’elle manifestait venait de faire germer une nouvelle idée dans mon esprit.
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A suivre…