Histoire de cul : Jeune vicieuse pour vieux cochons 6
La porte s’est ouverte. J’ai tourné la tête quand j’ai entendu le grincement des charnières suivi par celui des lames du parquet. Richard m’avait fait une sacrée surprise en s’interrompant ainsi de me lécher la chatte pour interpeller son ami. Je ne connaissais pas Emile mais j’appris à faire sa connaissance au cours de la soirée. Pour le moment, je découvrais son physique de quinquagénaire cochon. Il paraissait en effet un peu plus jeune que mon amant, mais à peine. Il portait un survêtement de marque un peu ancien mais encore présentable. Il était grand et fort, plus costaud que Richard. Son crâne dégarni et ses cheveux coupés très courts lui donnaient un air assez strict qui n’était pas pour me déplaire. Il semblait aussi plus distingué que mon partenaire habituel. Enfin, c’est l’image qu’il me donna au moment même où il entra en scène, en pénétrant dans la petite chambre.
J’étais complètement à la merci des deux vieux pervers. Bien chauffée par la langue et les doigts de Richard, je n’avais nullement l’intention de contester l’arrivée inopinée d’Emile. Au contraire, je voyais dans cette irruption l’intéressante opportunité de prendre mon pied comme jamais. Richard était déjà reparti à l’aventure entre mes cuisses et sa langue me faisait toujours plus de bien. Il fourrageait avec deux doigts dans ma chatte dégoulinante. Emile s’approcha du lit puis grimpa dessus, non sans avoir retiré son pantalon et son haut de survêtement. Il vint me coller sa bite sous le nez et je compris tout de suite ce qu’il attendait de moi. Le salaud avait dû se toucher en nous regardant baiser tous les deux, caché derrière la porte. En tous les cas, il était très excité car sa bite bandait bien fort et son bout rouge était humide. Je voyais son gland qui poussait derrière la barrière du prépuce. La fine peau s’écartait un peu sous la pression de son érection. Il était à genoux à côté de moi. Je tournai la tête vers lui pour le prendre avec ma bouche, comme il le souhaitait. Mes lèvres se posèrent sur la pointe de son phallus et poussèrent délicatement sur la couronne de peau pour la faire refluer derrière le champignon mouillé.
La queue d’Emile était plus fine mais plus longue que celle de Richard. En la prenant en moi, j’imaginais déjà le rôle particulier qu’elle pourrait tenir dans notre partie trioliste et la place qu’elle occuperait à merveille dans mon corps. Cette pensée impure me troubla au plus haut point et je redoublai d’ardeur tant dans mon job de fellation qu’au niveau des mouvements de mon bassin, de plus en plus désordonnés.
Richard s’aperçut de mon excitation grandissante. Il me tira encore un peu au bord du lit. J’aurai presque pu en tomber s’il n’avait pas aussi pris l’initiative heureuse de se redresser et de venir fourrer sa verge bandée dans mon trou de jeune pisseuse. Il me prit jusqu’à la garde d’un seul coup brutal, m’arrachant au passage un gémissement plaintif très peu discret. Son gros manche me perforait la chatte qu’il avait pourtant dilatée fort honorablement au préalable grâce à l’action bienfaisante de ses doigts. Il commença à me pistonner aussitôt, me procurant des moments d’intense bonheur que, je le savais, il partageait.
A chaque nouvelle poussée de son ventre contre le mien, mon corps était secoué et j’avais un peu de mal à conserver le contact intime de ma bouche avec la bite d’Emile. Celui-ci me fouillait toute la gueule avec son chibre, jouissant de mes coups de langue et du frottement de mes lèvres sur son nœud. Je m’étais légèrement tournée vers lui et je lui touchais les couilles en même temps que je le pipais. Il s’était penché et caressait mes petits seins de jeune salope. Richard avait monté mes jambes sur ses épaules pour bien entrer tout au fond de mon ventre. Il me démontait la chatte à chaque nouveau coup de boutoir. Mes grandes chaussettes frottaient contre ses joues et il m’embrassait les cuisses au passage.
Brusquement, il est sorti de moi pour me retourner et me mettre à quatre pattes sur le pieu. Dès que j’ai été en place, il est revenu, toujours aussi gros et raide. Il m’a prise en levrette en me bourrant comme une poupée gonflable. J’étais ballottée dans tous les sens car il faisait aussi tourner sa queue dans mes entrailles. Emile s’est placé devant moi et j’ai continué à le avaler tant bien que mal. Il soulevait son cul pour me baiser la bouche en cadence avec Richard. Je me sentais très chienne dans cette position et j’ai rapidement eu un orgasme. Ca n’a pas empêché les deux vieux obsédés de continuer à me troncher. J’étais pantelante entre leurs mains et je n’ai pas pu me retenir de crier quand j’ai joui. Je les implorais d’arrêter, mais, au fond, ce n’était pas ce que je voulais. Richard a juste fini par accepter de calmer le rythme de ses agissements, le temps pour moi de retrouver un semblant de calme. Pendant ce temps, j’ai senti leurs mains qui se sont faites plus douces et qui me caressaient partout.
Une fois que la houle qui dévastait mon ventre s’est calmée, j’ai demandé moi-même à Richard de recommencer à me piner plus fort. Je voulais encore jouir et le sentir me limer la craquette. Une autre idée revint à mon esprit à cet instant. Je lâchai la queue d’Emile et, volontairement salope, je m’adressai à lui sur un ton implorant qui ne pouvait pas le laisser indifférent :
- Monsieur Emile, j’aime votre zizi dans ma bouche, mais je préférerai que vous le mettiez dans mon cul maintenant ! Mes petites fesses de jeunette ont besoin de se faire remplir. Mettez-moi votre bite dans l’anus s’il vous plaît, enculez-moi maintenant, là , tout de suite ! Passez votre gland sur le bord de mon trou d’abord puis entrez dedans jusqu’au fond ! Vite, vite, j’en ai besoin…
Ce que j’exigeais de lui n’était pas bien possible dans la position que nous occupions tous les trois. Alors Richard, qui avait tout entendu, et sorti à nouveau de mon vagin. Il est venu se mettre sous moi et je l’ai chevauché en entrant moi-même sa queue dans mon orifice intime. J’avais repris du poil de la bête et je me suis agitée quelques instants au-dessus de lui, tandis qu’il empaumait mes petits seins à pleines mains. Il me triturait les bouts sans douceur. Ca m’excitait beaucoup.
Emile est venu se mettre derrière moi. Je me suis allongée un moment sur le torse velu de Richard, pour lui présenter ma croupe. Il a écarté mes fesses de ses larges mains de sportif. Surprise, j’ai senti sa langue passer à trois ou quatre reprises sur mon petit oeillet espiègle. Puis, c’est son gland turgide et baveux qui est venu me tartiner la rondelle. Il le fit tourner sur le pourtour comme je le lui avais demandé, m’évasant peu à peu la corolle, creusant son trou avant de s’enfoncer définitivement dans mon fondement. J’étais conquise par sa façon de faire, tout en douceur. Il se fit nettement plus virulent une fois qu’il fut bien logé dan mon conduit anal, assuré de pouvoir s’y mouvoir en toute liberté. Son gros pieu coulissait dans le manchon élastique qui se prêtait admirablement à la manœuvre. Je sentais ma couronne rectale distendue par son manche et ça me faisait du bien.
Par-devant, sous moi, Richard ahanait à chaque nouvel impact de la bite d’Emile au fond de mon cul. Il me ramonait régulièrement mais profitait surtout de l’élan que me donnait son camarade et qui me forçait à prendre sa queue tout du long à chaque fois. Mon clito pointé frottait sur sa tige veineuse et ce contact salace m’arrachait de petits râles de plaisir de plus en plus expressifs à mesure que montait la tension qui habitait ma chatte et, maintenant, mon cul.
Emile serra ses mains sur mes hanches. Il m’empoigna juste avant de finir par se vider dans mon derrière. A chaque nouvelle giclée de ses couilles, son zob m’ouvrait l’anus. Je fus prise de spasmes à mon tour, je jouissais pour la deuxième fois de la soirée. Richard, entraîné par mon orgasme, se joint à nous et expulsa son foutre tout au fond de ma petite chatte dévastée.
A peine remis de leurs émotions, les deux vieux bonshommes vicieux sont venus se mettre devant moi et m’ont donné leurs bites à avaler et à lécher. J’ai nettoyé leurs glands maculés de sperme avec une gourmandise non feinte, même celui qui venait de me ramoner le cul. Par la suite, ils m’ont encore prise, en inversant les rôles. J’ai eu un peu plus de mal à accueillir dans mon fondement la robuste queue de Richard que celle d’Emile mais j’ai été vaillante jusqu’au bout, comme toute bonne salope qui se respecte.
Aujourd’hui, je ne sais plus très bien comment me dépraver encore plus. J’ai l’impression de devoir franchir un cap. Peu à peu, chemine dans mon esprit l’idée que je devrais me lancer dans l’aventure du sexe entre femmes. Richard m’a parlé de sa belle-sœur l’autre soir en m’avouant qu’elle était totalement bisexuelle. Elle a soixante-trois ans et je crois que je vais me laisser tenter par une expérience en sa compagnie. Demain, je demanderai à mon amant de nous arranger un rencard à trois.