histoire de baise : Jeunes pucelles 7
Les doigts de ma partenaire étaient plongés dans ma chatte et j’étais en train de lui manger le sexe avec appétit. C’était un sacré retournement de situation. Alors qu’elle était venue me voir pour me punir d’avoir dévoyé sa fille, voici qu’elle se retrouvait complice de mes pulsions lesbiennes. Dire qu’il y a seulement quelques minutes, elle me fessait avec une grande détermination pour me faire regretter les attouchements et les caresses que j’aurai d’après elle, infligés à la jeune Louison et que celle-lui lui avait rapportés. Je n’étais pas peu fière de l’avoir peu à peu amenée à plus de raison. En la voyant avec ses grands airs, j’avais vite compris qu’elle n’était pas à l’abri de succomber à mes charmes et à mon excellent sens de la persuasion. J’en avais maté de très coriaces parmi les jeunes filles dont on me confiait l’éducation musicale, mais c’était la première fois que je me mesurais à une mère de famille dans la force de l’âge. Je m’interrompis un instant de lui brouter le minou pour lui poser une question qui me tenait à cœur tout en en profitant pour passer au tutoiement, plus cohérent avec le traitement que je lui faisais subir que le vouvoiement distancié dont j’usais jusqu’alors :
- Donne-moi ton prénom maintenant ! Comment t’appelles-tu ? Au point où nous en sommes…
- Angela !
Elle m’avait répondu dans un souffle, avec un fort accent allemand. Cela trahissait une fois de plus l’état dans lequel elle se trouvait. Je me suis replongé entre ses cuisses non sans lui avoir une nouvelle fois parlé d’une manière très crue :
- Et bien Angela, je vais te lécher le con pour me faire pardonner, je suis sûr que tu seras gentille avec moi après ça. C’est bien le moins que je puisse faire pour que tu oublies ce que j’ai pu causer comme dommage à ta charmante fille. Mais peut-être aussi que tu comprendras mieux pourquoi cette petite cochonne aimait tellement venir me voir. Tu sais, j’ai bu son jus jusqu’à plus soif !
Je ne lui ai pas laissé le temps de se fâcher encore. J’aimais bien la provoquer car je me rendais compte que ça l’excitait quand je lui parlais comme ça de sa sale gamine. Dés que j’ai eu fini de lancer ma pique, j’ai collé mes lèvres contres celles de sa moule et j’ai recommencé à la téter. Je lui ai sucé le bourgeon comme j’avais l’habitude de le faire à mes jeunes élèves. L’avantage de celui-ci, c’était qu’il était bien plus gros et long que ceux que je prenais d’ordinaire dans ma bouche. Il était très savoureux et j’avais vraiment l’impression de avaler une petite bite. Pour être honnête, je dois cependant avouer que je n’avais jamais taillé de pipe à un homme mais c’était en tous les cas l’idée que je m’en faisais. Je n’ai pas pu résister non plus à l’envie de fourrer à nouveau mes deux doigts les plus longs dans son trou. Il faut dire qu’elle me fouillait elle-même si bien la foune !
Pendant ce temps, je souriais d’un air complice à Louison, toujours observatrice derrière la vitre de la porte. Il me semblait qu’elle avait glissé sa main entre ses jambes et j’étais presque persuadée qu’elle se touchait la fente en nous regardant. Même si elle ne pouvait pas voir tous les détails de la scène, le sens profond de ce qui se passait sous ses yeux ne pouvait guère lui échapper. Elle voyait bien que j’étais à genoux par terre, entre les cuisses de sa maman et, la connaissant, cela ne faisait aucun doute qu’elle devait être très excitée. Par contre, je ne suis pas certaine qu’elle avait compris qu’Angela était en train de me masturber activement. Il allait falloir que j’amène l’Allemande à se déplacer si je voulais continuer à échauffer la jeune voyeuse.
Pour le moment, ma branleuse se donnait du mal. Alors que son bras droit était passé sur mon dos et mes fesses pour venir me titiller la chatte par derrière, elle lança subitement son autre main par-dessous moi et, après avoir effleuré mon petit bidon vint la poser sur le haut de ma motte. Aussitôt en place, ses doigts s’activèrent sur mon clito qui se raidit instantanément. La tension venait de monter d’un cran et la mère de Louison me serrait maintenant la tête entre ses cuisses, comme si elle ne voulait plus me lâcher, plus laisser ma bouche quitter son calice. Elle était presque complètement allongée sur mon dos et je sentais son souffle chaud qui frôlait mes fesses. J’ai eu envie qu’elle me lèche aussi alors je me suis arrêtée un instant pour le lui dire :
- S’il te plaît, lèche-moi la chatte ! Je veux sentir ta langue sur mon trou, je veux voir si elle est aussi douce que celle de ta fille. Viens, viens sur moi !
Je me suis dégagée tant bien que mal de l’emprise de ses cuisses et de son corps qui pesait sur mon dos avant de me relever. Je me suis relevée et, une fois debout, je l’ai attirée vers le canapé qui se trouvait à deux pas seulement du fauteuil sur lequel elle était assise. Là j’étais sûre que Louison ne perdrait pas une miette de ce qui allait se passer maintenant et qu’elle pourrait regarder tout à loisir sa mère se faire monter par sa vieille gouine de prof de musique. J’ai allongé Angela sur le siège du canapé et je suis grimpée sur elle sans la faire languir inutilement. Je m’étais arrangée pour que son entrejambe soit bien visible depuis la porte de la pièce et j’ai attendu un peu avant de baisser la tête pour recommencer à lui jobler la chatte avec ma bouche. Ainsi, Louison a pu apercevoir la fente luisante de mouille de sa maman et le sourire vicieux que je lui réservais. J’ai aussi fait en sorte qu’elle ne rate pas le moment où j’ai enfilé deux doigts dans le sillon juteux d’Angela. J’ai baratté le con deux ou trois fois en faisant bien tourner mon poignet et puis j’ai fait enter et sortir mes doigts à de nombreuses reprises avant de finalement me décider à aller de nouveau laper son jus. J’étais heureuse de voir que Louison s’était mise à genoux derrière la vitre et qu’elle avait relevé la jupe de son tailleur sur son ventre pour se masturber de plus belle, la main plongée dans son petit slip de coton. J’ai parlé à sa mère suffisamment fort pour qu’elle m’entende de là où elle se trouvait :
- Ah, petite gourmande, tu me mets déjà ta langue dans la fente ? Tu es décidément aussi chaude que ta dévergondée de gamine. On va voir si tu me lèches aussi bien la connasse que cette petite mijaurée !
Là -dessus, et après un dernier coup d’œil complice lancé à Louison, je me suis plongée entre les cuisses d’Angela. Je sentais le nylon de ses bas qui crissait contre mes oreilles. J’ai recommencé à lui avaler le bouton tout en conservant mes doigts plantés dans son vagin qui dégoulinait. Je coulais d’ailleurs autant qu’elle et elle avait effectivement entamé un cunni excitant entre mes jambes. J’ai vite compris que ce n’était pas la première fois qu’elle mangeait un sexe de femme. Elle savait exactement par où commencer et sa bouche me faisait déjà beaucoup de bien dans le ventre. J’ai profité des bonnes dispositions qu’elle manifestait à mon égard pour lui caresser les fesses de ma main libre et tenter de chercher son trou du cul. Quand je l’ai eu trouvé, j’ai relevé la tête pour l’exciter une nouvelle fois en paroles :
- Mais c’est ton petit anus qui vient se jeter sur mes doigts ? Le gourmand, il cherche mes caresses. Tu as envie que je touche au fond de la raie ? C’est ça ? Tu en meures d’envie depuis que ta petite gouine de fille t’a raconté comment je lui branlais bien le cul ? Tu ne vas pas être déçue ma cochonne, mais je vais d’abord te préparer avec ma langue.
Je maîtrisais bien la situation maintenant. Je me faisais lourde sur le corps de la mère de famille, prête à l’immobiliser sous mon poids si nécessaire. Je serrais sa tête entre mes cuisses et j’appuyais mon bas-ventre sur sa gueule. Ces précautions étaient inutiles. Elle ne se révolta pas le moins du monde quand je lui annonçai froidement que j’allai lui avaler le cul. Elle devait réellement en avoir envie. Je sortis un instant mes doigts de sa chatte pour lui écarter les fesses et plonger le nez bien entre elles. Je sentais l’odeur un peu forte de sa mouille mêlée aux effluves musqués de son oeillet. Une fois son sillon bien ouvert, j’ai pointé ma langue et j’ai effleuré la couronne anale avec le bout. Je l’ai sentie tressaillir à ce contact. Une dernière fois, je lui ai parlé :
- Hum, tu sens comme Louison ! Tu as la même odeur que ta garce de fille !
-
A suivre…