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histoire de baise : Jeunes pucelles 3

Je ne l’avais encore jamais rencontrée. Elle me dit poliment bonjour, mais d’un air qui ne laissait rien présager de bon. C’était une grande femme, presque athlétique, qui plus est perchée sur de hauts talons. Ainsi, elle faisait presque une tête de plus que moi. Bien qu’elle parlât un français parfait, j’ai compris à son accent qu’elle n’était pas Française d’origine, mais sans doute Allemande ou Suisse. Elle était vêtue d’un tailleur dont la jupe était serrée sur ses cuisses et la veste plutôt cintrée. Je n’ai pas pu m’empêcher de la détailler comme je le faisais habituellement avec mes jeunes proies, sur un plan physique. Sa veste mettait admirablement en valeur une poitrine que j’imaginais débordante. Ses jambes étaient longues et bien galbées pour le peu que j’en voyais. Elle avait noué ses longs cheveux auburn en chignon et ça lui faisait un cou magnifique. C’était une belle femme qui devait avoir une quarantaine d’années tout au plus et son visage n’était pas gâté par les jolies lunettes dorées qu’elle portait. Elle est tout de suite entrée dans le vif du sujet et mes craintes se sont rapidement confirmées :

- Je suis au courant de tout ! Ma fille m’a tout raconté de vos petites occupations particulières. Nous sommes très proches l’une de l’autre et elle adore se confier à moi. Je trouve votre comportement inadmissible de la part de quelqu’un à qui l’on confie ses enfants. Ma fille a beau être majeure, cela ne vous autorise pas à abuser de sa crédulité.

Elle y allait un peu fort car, tout de même, je n’avais pas l’impression dans cette affaire d’avoir abusé de quoi que ce soit. Ce n’était pas toujours le cas quand j’initiais des jeunes filles au plaisir saphique, mais en l’occurrence, il me semblait que j’avais plutôt été victime, certes consentante, que bourreau de Louison. J’essayai tant bien que mal de manifester ma bonne foi et de me défendre, mais la mère de la jeune gouine ne l’entendait pas de cette oreille :

- Il suffit ! Je vais vous châtier pour ce que vous avez fait madame. Louison, va m’attendre dans le hall d’entrée ! Je t’appellerai si j’ai besoin de toi.

La jeune fille a obéi à sa maman sans rien dire. D’ailleurs, elle n’avait pas ouvert la bouche depuis qu’elle était entrée dans la pièce. Je l’avais connue autrement plus expansive et je me demandais bien quel était son état d’esprit en me rendant visite ce jour. C’était en tous cas aujourd’hui la copie conforme de sa mère. Elle était coiffée comme elle et portait approximativement le même tailleur, peut-être juste un peu plus clair et légèrement moins strict. Elle faisait plus que son âge ainsi habillée mais ça ne m’empêchait pas de la trouver très excitante malgré tout. Louison et une fille débordante de sensualité qui me met toujours dans tous mes états quand elle s’occupe de me faire jouir où qu’elle se donne à moi. J’avais un peu de mal à comprendre qu’elle ait décidé de tout rapporter de nos rencontres coquines à sa maman.

Une fois la porte refermée, celle-ci s’adressa à nouveau à moi, dans des termes que je vais essayer de vous retranscrire le plus fidèlement possible :

- Comme je vous l’ai dit madame, votre comportement n’est pas tolérable ! Je me suis renseignée sur vous et j’avoue avoir été convaincue par les personnes qui vous ont décrite comme un excellent professeur de musique, mais je crois que ces gens-là négligent certains aspects de votre personnalité et de vos antécédents. Par exemple ces petits ennuis qui vous ont valu votre renvoi de l’établissement scolaire ou vous enseigniez naguère !

Elle venait de marquer un point et je pense qu’elle s’en est rendu compte en lisant la surprise qui envahit mon visage à cette évocation. J’avais pourtant mis le plus grand soin à ce que cette regrettable affaire ne vienne jamais me rattraper. Elle enfonça le clou :

- Je ne crois pas qu’il serait très favorable à la poursuite de vos activités que cet épisode de votre vie apparaisse au grand jour. La bonne image dont vous jouissez dans notre communauté risquerait d’être compromise si les gens apprenaient le traitement que vous réserviez aux petites élèves mineures dont on vous confiait fort imprudemment l’éducation. Ne vous méprenez pas, si nous parvenons à un accord raisonnable, cela restera entre nous. Pour commencer, vous allez vous déshabiller complètement afin que je puisse vous châtier comme vous le méritez ! Enlevez-moi ses frusques, j’ai ouï dire que vous en aviez l’habitude !

Elle venait de subitement passer la vitesse supérieure, profitant de l’état d’abattement dans lequel m’avaient mise les révélations qu’elle venait de me faire. Je craignais par-dessus tout de devoir recommencer une nouvelle fois ailleurs ce que j’avais mis quelques temps à réaliser ici. Je ne me voyais pas du tout déménager de nouveau pour une autre région. J’étais contrainte de lui obéir et de céder à ses caprices, même si je commençais à voir où elle voulait en venir. J’étais plus habituée à dominer qu’à subir les évènements, mais je crois que je n’avais pas le choix dans la situation délicate où je me trouvais. J’ai donc commencé à quitter mes vêtements. La mère de Louison devait trouver que je n’allais pas assez vite car elle m’en fit violemment la remarque, changeant de ton au passage et adoptant le tutoiement qu’elle m’imposa jusqu’à la fin de sa visite, sans doute pour mieux m’avilir :

- Tu vas te dépêcher, oui ou non ! Je veux que tu quittes ses oripeaux qui te servent à séduire les jeunes filles. Tu dois te mettre toute nue, à ma disposition. Tu as sérieusement intérêt à m’obéir si tu ne veux pas que je révèle tes turpitudes passées à ton entourage. D’ailleurs, qui me dit que tu as cessé de dévergonder d’innocentes gamines ? Si ça se trouve, tu traînes autour des jardins d’enfants pour draguer !

Je savais bien que c’était faux et que j’avais définitivement mis une croix sur cet aspect de mon passé, au prix de grandes difficultés. Mais s’il lui prenait l’envie de colporter ce genre de rumeurs, je serai bien en peine de me défendre efficacement avec mes antécédents. J’ai donc renoncé à me rebeller et j’ai accéléré la cadence de mon déshabillage, retirant mon chemisier et ma jupe l’un à l’a suite de l’autre presque dans un même mouvement. Je me suis retrouvée en sous-vêtements et chaussures à talons.

- Mais c’est que tu n’es pas trop mal foutue pour une vieille gouine ! Tu portes souvent de la lingerie cochonne comme celle-là ? C’est pour exciter les pauvres malheureuses dont tu abuses, comme ma fille ? Tourne-toi, montre-moi ton cul ! En tous cas, je te félicite pour tes belles jambes. Avec tes talons aiguilles, elles sont vraiment bien mises en valeur. Il n’empêche que je veux que tu enlèves tout. Allez, à poil maintenant !

Je me suis exécutée, bien consciente de ne pas avoir le choix. J’ai quand même pris mon temps pour dégrafer le crochet qui retenait fermé mon soutien-gorge. Je n’étais pas encore prête à retirer mon slip. Mes gros seins ont littéralement jailli des bonnets quand j’ai retiré mon sous-vêtement. J’ai vu passer un sourire admiratif sur le visage de la mère de famille en colère.

- Quelle grosse paire de lolos ! Quand je pense que tu as sans doute forcé ma fille à les avaler, c’est répugnant ! Enlève ta culotte maintenant !
- Mais, je ne peux pas…
- Silence, ici c’est moi qui décide de ce que tu peux ! Je t’ai dis de te mettre toute nue. Si tu n’obéis pas, tu n’auras plus jamais l’occasion d’exercer tes talents dans cette ville, ni dans les communes alentours d’ailleurs. Tu m’as bien compris ?
- Oui madame !
- Alors exécute-toi et plus vite que ça !

La mort dans l’âme, je me suis tournée en lui présentant mon dos et j’ai commencé à retirer ma culotte lentement. J’ai passé mes doigts sous l’élastique et je me suis mise à la faire rouler sur mes cuisses et sur mes jambes sans me presser outre-mesure. J’étais honteuse de devoir ainsi me mettre dans le plus simple appareil devant une inconnue. Ca me gênait beaucoup plus que d’habitude, quand je le faisais pour aguicher de jeunes élèves innocentes. Mais, bizarrement, je commençais aussi à trouver tout ça excitant. C’était le ton de la femme qui me mettait dans tous mes états. Je me demandais ce qu’elle attendait de moi au fond et en quoi allait consister ma punition. Je n’allai pas tarder à avoir la réponse mais, pour le moment, elle se contenta, presque enjôleuse, de me faire des éloges sur mes formes et mes courbes :

- L’envers vaut l’endroit pour le moment. Sors les pieds de ton slip, soulève ta jambe ! Tu as un joli cul ma cochonne, une belle paire de fesses bien moulée. Tourne-toi, que je voie de l’autre côté ce fameux sexe que ma fille a été obligée de lécher !

-

A suivre…

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