histoire de baise : Jeunes pucelles 4
Je me suis retournée lentement, en tenant mon pubis et ma chatte cachés par mes mains croisées. Je me sentais étonnamment prude, moi qui l’étais si peu habituellement. Le regard inquisiteur que la mère de Louison me lança dés que je lui fis face n’arrangea rien à la chose. Je me sentais presque coupable de protéger mon sexe de ses yeux. Elle n’a pas eu à me demander de retirer mes mains pour le lui monter. Le visage sévère qu’elle me présentait suffit à m’y contraindre. J’écartai alors légèrement les doigts, puis les bras avant de lui dévoiler toute l’étendue de ma motte complètement glabre. Car, pour ne rien arranger, je m’étais épilé entièrement la moule et le bas-ventre juste la veille de son intrusion dans mon intimité. C’était aussi pour cette raison que je me sentais si dépourvue face à elle. Je me doutais bien qu’elle allait m’en faire la remarque et elle ne s’en priva pas :
- Regardez-moi ça, une jolie petite chatte toute nue ! C’est de mieux en mieux. Qui d’autre qu’une obsédée se raserait ainsi le sexe ? Tu fais ça pour mieux sentir les langues de jeunettes qui te fouillent la fente, c’est ça ? Tu as forcé ma fille à mettre sa bouche là -dessus ! C’est impardonnable ! Quand je vois tes lèvres fripées de vieille salope, j’en suis dégoûtée. Ma pauvre Louison, ma pauvre petite, obligée de manger un vieux con comme le tien, contrainte aux pires saloperies ! Tu vas payer pour ça, je te le promets, vieille gouine ! Approche, viens par là , vers moi !
J’ai hésité mais que pouvais-je faire d’autre que céder à ses exigences ? Elle me tenait définitivement avec cette vieille affaire qui avait valu mon renvoi de l’établissement scolaire qui m’employait. J’ai fait les quelques pas qui me séparaient d’elle en tremblant. Pendant ce temps, elle s’est assise sur mon fauteuil, sans s’enfoncer dans le dossier, tout au bord du siège. Quand je suis arrivée près d’elle, elle m’a prise par les hanches et m’a forcée à me retourner pour lui présenter mon dos. J’ai entendu du bruit derrière moi et j’ai jeté rapidement un regard en arrière. Elle était en train de remonter la jupe de son tailleur au maximum sur ses cuisses. J’ai vite détourné le regard avant qu’elle ne s’aperçoive de mon effronterie et j’ai patiemment attendu qu’elle me dise ce qu’elle attendait de moi. Cela a duré quelques secondes qui m’ont paru interminables. En fin de compte, elle n’a pas parlé, pas tout de suite. Elle m’a d’abord fait comprendre par des gestes ce qu’elle désirait. D’une poigne ferme et vigoureuse, elle s’est emparée de ma taille et m’a forcée à plier les genoux, avant de me faire pivoter d’un quart de tour vers la droite. Là , elle a tendu le bras pour poser sa main sur ma nuque et me faire plier le joug. C’est quand je me suis retrouvée cassé en deux, les genoux au sol et le ventre posé sur ses cuisses que j’ai commencé à comprendre où elle voulait en venir. Ma tête pendait presque dans le vide et cette position un peu inconfortable m’obligeait à cambrer les reins, faisant outrageusement ressortir ma croupe. Le doute ne m’était plus guère permis, surtout lorsque la main de la femme assise sous moi s’abattit brutalement sur mes fesses.
- Ah, j’attendais ça depuis que Louison m’a raconté tes vilenies ! Une bonne fessée, c’est tout ce que tu mérites pour avoir corrompu cette innocente jeune fille. Une bonne battée sur ton cul nu ! Je vais te rougir les fesses comme tu le mérites, vilaine femme. Prends-ça, et encore ça !
Elle tapait fort la salope. Ses doigts serrés devaient marquer mon cul de leur empreinte. Je sentais déjà mon derrière qui commençait à cuire. Elle ponctuait ses claques d’explications dont je me demandais si elles étaient destinées à accroître mon humiliation ou plutôt à la déculpabiliser pour son comportement somme toute un peu équivoque. On a quand même rarement vu une femme de cinquante ans fessée par une bourgeoise en tailleur dans sa propre maison.
- Tiens, ça c’est pour avoir fait une gouine de ma fille ! Et prends ça pour lui avoir fourré ta salle langue dans la bouche ! Et encore ça, pour l’avoir obligée à te tripoter la moule !
J’avais l’impression qu’elle prenait un plaisir particulier à me rappeler mes turpitudes et qu’au fond, elle trouvait excitant d’énumérer ainsi toutes les saloperies que sa gamine lui avait racontées dans mon dos. Ca ne l’empêchait pas de frapper fort, sur un rythme régulier, sans se laisser dépasser par sa colère. Je trouvais quand même qu’elle en rajoutait un peu dans les descriptions salaces :
- Ah, tu la mérites ta fessée ! Cette claque, c’est aussi pour toutes les petites jeunettes que tu as perverties. Celle-ci, c’est pour avoir forcé Louison à t’enculer avec ton gode et cette là encore pour lui avoir enfilé toi-même ton jouet dégueulasse dans la chatte et le cul ! Non mais, tu croyais t’en tirer comme ça, violer à moitié ma fille et ne courir aucun risque ? Ca se voit que tu ne me connais pas, quand on touche à ma petite, je suis pire qu’une louve. Tu n’as pas fini d’en baver ma cochonne !
Là , elle exagérait tout de même un peu. Je n’avais violé personne et surtout pas sa fille qui était d’ailleurs une sacrée petite délurée. Elle était venue me voir à la demande de sa copine Sophie et elle était déjà gouine bien avant de me connaître. Si je l’avais eue sous la main à ce moment-là , j’aurai su lui faire avouer la vérité à sa mère, vérité qui était bien éloignée des faits tels qu’elle les lui avait rapportés. Au lieu de cela, j’étais en train de supporter de plus en plus difficilement les claques de l’Allemande qui continuait à me fesser méthodiquement. Mon cul devait être tout rouge et je ressentais de plus en plus ardemment les picotements qui couraient sous ma peau. Il fallait que je tente quelque chose pour l’interrompre. Alors, j’ai fait ce que je savais faire de mieux en me disant que, peut-être, ça marcherait aussi avec elle. Après tout, je n’avais pas grand chose à perdre à essayer et puis, je commençais tout doucement à trouver suspect cet entêtement à me battre en débitant des insanités plus pires les unes que les autres.
- Je suis sûre que tu as des dizaines de victimes sur le dos. Cette fessée les vengera toutes, toutes celles que tu as baisées imprudemment. Les jeunes filles que tu as forcé à lécher ta vieille cramouille. Celles que tu as remplies avec tes infâmes godemichets, les plus jeunes j’en suis certaine. Tu vas continuer de payer jusqu’à ce que je sois épuisée et incapable de te battre plus. Prends-ça et encore ça sur ton cul d’obsédée !
Le pire, c’est que j’entrais peu à peu dans un état où ses claques ne me faisaient plus d’effet. Par contre, d’autres manifestations commençaient à apparaître qui n’étaient pas pour me déplaire et qui emportèrent finalement ma décision de jouer le tout pour le tout. A force de subir la fessée, mon corps s’était accordé avec le rythme lancinant des claques qui le martyrisaient. Mon pubis frottait sur les cuisses gainées de nylon de ma tortionnaire, juste au-dessus de ses genoux. De temps à autres, c’était même mon sexe qui glissait sur les collants ou les bas qu’elle portait. Je me suis aperçu que je commençais à mouiller. De fines gouttes de jus affluaient à l’orée de ma moule. Je m’étais déjà amusée à observer ce phénomène par le passé et je pouvais sans peine imaginer ce qui était en train de se passer entre mes jambes. Mon sexe s’était mis à gonfler, mes lèvres prenaient de l’ampleur et les petites gouttelettes de mouille transpiraient de mon trou. J’étais partagée entre l’excitation naissante que tout cela me procurait et la crainte de déplaire à la maman de Louison au risque d’augmenter encore son agressivité déjà forte à mon encontre. C’est alors que j’ai commis le geste qui allait faire basculer l’ambiance de la soirée.
Mes mains pendaient jusque là devant moi, presque jusqu’au sol. Je les ai posées sur les chevilles de l’Allemande avant d’en faire remonter une lentement tout au long de sa jambe. J’ai caressé doucement ses mollets que j’ai trouvés très fermes. Mes doigts sont passés sur l’un de ses genoux avant d’atteindre enfin leur objectif, l’intérieur de ses cuisses. Elle n’a rien dit jusque là mais je sentais bien que ses coups se faisaient déjà moins appuyés. Elle ne gueulait plus autant qu’avant non plus. Sans doute était-elle étonnée de me trouver si effrontée et entreprenante. J’ai profité de son manque de réaction pour accentuer la pression de mes doigts sur ses cuisses et les faire remonter lentement tout en haut, tout près de sa fourche qui commençait à m’obséder.
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A suivre…